1ère Nuit avec mon dominant


Avec Monsieur Yannick / samedi, juillet 20th, 2019
Suite à la première après midi, nous nous sommes organisés une nuit.

Quand je parle d’organisation, nous avons convenu de dîner au restaurant pour ensuite rejoindre un hôtel pour la nuit entière. Il n’a eu qu’une seule exigence : une jupe.

J’ai donc décidé de mettre une robe avec décolleté :

Sous la robe : un porte-jarretelle :

Je l’ai donc rejoint devant le restaurant. Il en a profité pour m’embrasser mais aussi pour regarder mon décolleté qui a semblé lui plaire.

Dans le restaurant, il me laissa m’asseoir en premier. Quand je sentis sa main se balader sur ma robe à des endroits non convenables, j’en compris la raison.

Nous avons passé commande et nous avons parlé jusqu’au moment il me donna un ordre. Celui pour lequel il m’avait prévenu à l’avance.

Il faut savoir que malgré ce que peut dire mon entourage, je suis timide. J’ai donc essayé d’échapper à l’ordre donné en demandant la punition associée le cas échéant. Sa réponse fut peu explicite mais je compris que je regretterais de ne pas avoir obéi au premier abord.

Je me relevais. En passant à côté de lui, je sentis subrepticement ses deux mains, l’une devant, l’une derrière se balader une  nouvelle fois sur ma robe.

Je poursuivis mon chemin et je me dirigeais aux toilettes afin d’enlever la culotte. Je l’avais mises au-dessus du porte jarretelle par prévention. Seulement, au vu de ma tenue légère, comment faire pour la lui donner de manière discrète. Ce restaurant était un restaurant normal et vraiment pas idéal pour ce genre de situation. Je fis mon possible pour la rouler en boule et la mettre dans ma main. J’espérais ainsi que personne ne le remarque.

En repassant à côté de lui, je lui mis dans sa main ma culotte qu’il rangea dans l’une de ses poches. Nous avons continué notre repas tout en discutant. Je lui avouais ma gêne :” J’ai l’impression que tout le monde me regarde et sait. C’est horrible”.

Alors que ma raison savait pertinemment qu’il n’en était rien. Que voulez-vous, je suis comme cela.

Lui a pu apprécier mes réactions et bien évidemment tourner la discussion vers la soumission.

Quand nous avons fini de manger, je suis une nouvelle fois partie aux toilettes pour prendre mes dispositions pour la suite de la soirée. A ma revenue, il avait pris mes 2 sacs et ma veste. Il se dirigeait vers la caisse. Je le dis ici parce que même s’il s’avère être dominant, il est aussi galant. Pour moi, c’est devenu tellement rare que j’insiste sur ce fait tellement c’est appréciable. Et c’est surtout la première fois qu’un homme prend mes affaires ainsi.

Une fois l’addition payée, nous nous sommes dirigés vers sa voiture. Il a repris mes affaires pour les mettre à l’arrière et il m’a même ouvert la portière. Je lui ai expliqué ma surprise et surtout le fait que j’ai rarement connu un tel comportement.

Par contre, le fait qu’il s’amuse à relever ma robe pour caresser mes cuisses et effleurer mon intimité tout en conduisant, ce n’était pas une nouveauté. Je le laissais simplement faire.

Lorsque nous entrâmes dans la chambre, je retournais aux toilettes. Je n’ai pas de problème à ce niveau là mais j’avais bu une bière et un coca en un temps limité du coup ma vessie avait besoin d’être vidée. j’enlevais mes chaussures et je m’allongeais sur le lit en travers. J’attendais qu’il en eut fini lui aussi avec les toilettes.

Les festivités pouvaient commencer. Mes fesses étaient au bord du lit et lui était debout. il titilla mes seins ainsi que mon intimité. Il me répéta comme pour la première fois et comme il me le répéterait indéfiniment ; “J’adore tes réactions.” Chose que j’ai du mal à comprendre car pour moi mes réactions sont normales.

Mais il avait bien l’intention de me montrer que j’étais sa soumise. il me demanda de me mettre à l’envers dans le sens où ma tête était au bord du lit, lui toujours debout. Vous pouvez aisément imaginer le dessin suivant : il enfonça sa queue dans ma bouche et y alla doucement avec la gorge profonde. Je ne suis pas encore habituée à sa queue et je me débrouillais comme je pouvais. Ce qui ne l’empêcha pas de se pencher en avant pour un premier cuni. Le hic, c’est que quand il se relevait, je ne pouvais plus respirer.

Il décida alors d’aller de l’autre côté du lit et me demanda de m’agenouiller. Il continua l’exercice de la gorge profonde et je fis de mon mieux pour le satisfaire. A lui de vous dire si cela lui a convenu.

Mais depuis le restaurant, il n’avait qu’une envie : m’offrir mon cadeau. Il m’ordonna de me mettre à 4 pattes sur le lit. Je dois avouer que je ne me considérais pas et je ne suis pas sûre que je me considère aujourd’hui comme sa soumise mais je lui obéis. Et je lui fis la remarque suivante :
“-Je ne sais pas pourquoi je t’obéis en fait.
– C’est parce que tu sais le plaisir que je vais te donner et tu aimes obéir.”

Il me doigta mon intimité et je réagis instantanément. Il fit le nécessaire pour que je mouille. il alla chercher le rosebud et essaya de l’insérer. Mais mon corps n’était pas encore prêt, alors il le mouilla dans mon intimité tout en me faisant réagir ce qui facilité par la suite l’entrée du rosebud dans mon intimité.

Il s’allongea ensuite sur le lit et nous nous sommes mis dans la position du 69. Bien évidemment, je pris son sexe dans sa bouche tandis qu’il joua avec mon intimité avec sa bouche. Je parle bien dans sa bouche car entre les coups de langue, les morsures et les changements de vitesse, je pense qu’il utilise toute sa bouche. Sans compter les mains qui jouaient avec le rosebud ou qui se chargeaient de me donner des fessées. A chaque fessée, mon plaisir montait d’un cran chose qu’il observa et utilisera certainement par la suite.

C’est ainsi que j’enchaînais 2 orgasmes. Mais il ne s’arrêta pas pour autant. je finis par descendre avec mes pieds à côté de sa tête. Ce qui ne l’empêcha pas de continuer pendant quelques temps le cuni.
Cela ne dura pas longtemps car il me retourna et me prit dans ses bras.
Nous nous sommes embrassés et nous parlâmes.

Pour la suite, j’avoue que je ne pourrais vous donner les détails de la suite. Il m’a pénétré de nombreuses fois avec ses doigts, de tapes sur mon clito, des fessées, des jeux avec le rosebud et ma bouche n’était pas épargnée non plus.

Il y eut quand même une nouveauté, je ne me souviens plus des raisons mais j’étais allongée sur le ventre sur le lit. Lui était débout. Il continua à me doigter ainsi (il ne sait pas s’arrêter). Puis il m’ordonna “A quatre pattes Salope”

Je lui obéis. Je ne peux pas vous expliquer le plaisir intense qui m’envahit. De par mon passé, je n’y suis pas habituée et pour moi, c’est limite insupportable. Seulement, je n’osais dire stop. Car d’une, j’étais soumise et de deux il était fort improbable qu’il s’arrête jusqu’à ce que je devienne fontaine. Pour accélérer la fontaine, il me tint le cou car il a bien compris que les positions quelque peu humiliantes intensifiaient mon plaisir. La fontaine arriva donc rapidement.

Entre 2 cunis et 2 quatre pattes, il me caressait testait des choses avec mon corps. Il avait bien compris que les baisers limite les morsures dans le cou, cela me faisait démarrer au quart du tour. Il a compris à quel point j’étais chatouilleuse. Il me griffait gentiment le dos.

Il finit également par me libérer du rosebud.

Par contre, le point sur lequel je ne veux plus jamais qu’il recommence mais il le refera certainement, c’est que non seulement il a découvert mon point faible mais il en a découvert un autre que j’ignorais.
Me mordre le haut des cuisses me fait réagir de manière violente car cette caresse me donne un plaisir intense que je ne sais pas gérer. il s’avère que la même morsure sur mes fesses me donne la même réaction.

C’est ainsi que plusieurs fois malgré mon désaccord et que mon corps veuille lui échapper à ces moments là, je subis cette torture incommensurable.

Lors des cunis, il lui arrivait également de bloquer un ou plusieurs membres de mon corps afin de limiter mon corps. Quand il me mordait, au vu de mes réactions, il s’arrangeait pour que je sois bloquée pour bouger le moins possible.

J’ignore comment mais j’étais toujours dans des positions où mes mouvements étaient limités. Et pourtant, à certains, je pouvais aisément m’échapper et d’ailleurs l’idée me vint. Seulement, j’étais incapable de le faire. Je l’interrompis dans ce qu’il était en train de faire pour lui dire :
“Je pensais que tu serais directif comme tu l’avais dit.
– Être directif ce n’est pas forcément donner d’ordre. Combien de fois je t’ai autorisé une pause ?
Je réalisais ce qu’il était en train de me dire. Et je lui avouais :
– Je réalise que tu me bloques souvent et pourtant quand je peux m’échapper, je n’y arrive pas.
– Tu es soumise, tu aimes le plaisir que cela te procure donc tu subis.
– De toute façon je n’ai pas le choix.
– Non.”

Même à un moment donné, j’étais morte de soif, je n’ai eu l’autorisation d’aller boire que lorsqu’il eut fini de jouer avec moi à ce moment là.

J’ignore le temps que dura nos jeux mais ce fut long et je vous avoue que mon cuni était devenu hyper sensible à tel point que s’il y  allait trop fort, j’avais mal. D’autant qu’à un moment où je suis allée dans la salle de bain, j’avais du mal à marcher.

Il fallait bien dormir. Il nous en donna l’autorisation. Comme à l’habitude avec mes amants, il s’endormit en premier, je mis plus de temps que lui.

Et pourtant, il me réveilla. Il bougeait et a caressé mes fesses avant de poser sa main dessus. J’avais le dos tourné. Ignorant s’il était réveillé, je bougeais quelque peu et finis par me coller à lui.
Au début, rien ne se passa quand je sentis sa trique. Il faut savoir que quand je me colle à lui, mes fesses bougent seules. Je n’ai aucun contrôle sur mon corps. C’est ce que j’ai du faire et qui lui a donné la trique.

J’ai donc commencé à me frotter à lui. Il me laissa faire avant de me mettre sur le dos. il coinça une de mes jambes, tenait une de mes mains et jouait avec mon clitoris. Ce fut la seule fois où je fis preuve de rébellion. D’une, je voulais voir si j’étais capable et de deux, je voulais voir sa réaction voire savoir s’il me donnerait une punition. Avec ma main libre, j’essayais de faire sortir sa main de mon intimité. La conclusion, c’est qu’il me bloqua les 2 mains et me retrouvait une nouvelle fois limitée dans mes mouvements. Mais je sais maintenant qu’il en faut plus pour une punition alors il est possible que je recommence.

Bien évidemment, j’eus droit à plusieurs doigts dans mon intimité plusieurs cunis et tout le tralala avant de s’endormir une nouvelle fois.

Le lendemain matin, ce fut différent. Je crois que comme moi, il ne sait pas s’arrêter. Il commença à me doigter. Et je n’ai pas pu empêcher mes fesses de les coller à son sexe et de commencer à me frotter. Il me laissa faire. Mais je savais que c’était une victoire pour lui. Il ne faisait rien si ce n’est avoir des doigts en moi et je m’avilissais à prendre mon plaisir en me frottant à lui.

Il m’expliqua alors :
“Ma victoire est bien le fait que tu te frottes toute seule. Mais Surtout que tu fasses ce que j’attende de toi.
– Et durant cette nuit, j’ai fait tout ce que tu attendais de moi.
– Juste une fois tu ne l’as pas fait.
– Quand ?
– Quand je voulais que tu sois à 4 pattes.”

Il me laissa me frotter plusieurs fois à lui et prendre mon pied ainsi. Quand il en sentait le besoin, il bougeait sa main pour accélérer le mouvement quand ma jambe attrapait la sienne pour avoir un meilleur appui sur le frottement.

Il m’a raconté nombre d’anecdote et je vais me permettre d’en raconter une. Il avait une soumise qui n’avait pas été très obéissante les dernières fois. Il lui fit faire plusieurs gages. Pour le dernier, il lui tendit son pied avec sa chaussure afin qu’elle se frotte contre elle jusqu’à la jouissance.

Si j’en parle, c’est qu’il m’a avoué le fait qu’il envisage de me le faire subir dans le futur. Il m’a parlé d’autres choses mais je dois l’avouer qu’il est possible que j’arrive à m’avilisse à cet exercice. Le pire c’est qu’il va lire cet article et il va le prendre comme un défi.

Avant d’aller prendre sa douche, il prit un malin plaisir à me mordre les fesses sachant que je déteste cela et que je réagis volontiers.

La conclusion, c’est qu’avec le recul, je me rends compte que sans m’en rendre compte, je lui suis soumise. En tout cas mon corps alors que ma tête n’en est pas totalement convaincu.

Laisser un commentaire