Animal de compagnie Jour 1

Ce récit est purement fictif et est issu de mon imagination. Cela ne signifie en aucun cas que j’ai envie de vivre cette expérience.

En ce dimanche 16 h, moi, Vanille, j’hésite à frapper devant cette porte. Une semaine et demie auparavant, j’ai signé un contrat avec un homme. Ce contrat stipule que je deviens à la fois son animal de compagnie et son objet sexuel durant une semaine durant.

Bien évidemment, je suis libre d’arrêter à tout moment, je suis libre de refuser une pratique si elle ne me convient pas mais quand même renoncer à son humanité n’est pas si simple.

J’ai imaginé nombre de scénarios, nombre de pratiques mais être confrontée à la réalité est bien plus difficile que ce que je pensais.

Toutefois, cela a toujours été un fantasme et ce genre d’opportunités ne se produit qu’une seule fois dans une vie enfin selon mon avis.

Allez, je respire, je compte : « 1, 2,3 ». Je toque à la porte qui s’ouvre instantanément.

« – Je t’ai vu arrivée et je me suis demandé si tu allais entrer ou non.

  • Je ne pensais pas que cela serait aussi compliqué.
  • Tu peux encore partir. Mais si tu entres deviens ma chienne Trésor. »

Pour toute réponse, je rentre dans son entrée suffisamment pour qu’il puisse fermer la porte.

Il s’approche de moi et me mets un collier de chienne qui se ferme avec un cadenas :

« – Par ce collier, tu deviens mon animal de compagnie. Tu es priée de te déshabiller. Tu peux poser tes affaires sur cette chaise. »

Ma décision prise, j’obéis. Une fois nue, comme stipulé dans le contrat, un animal de compagnie ne doit se déplacer qu’à 4 pattes sauf contre ordre.

Mon maître s’approche de moi et accroche la laisse :

« Je vais te faire visiter la maison. « 

Il commence par le salon. C’est un salon classique si ce n’est qu’il est équipé d’un coussin de chienne installé près de la télévision mais tourner vers le canapé. Ce serait ma place dans cette pièce.

Il continue par la cuisine. Je commence à réaliser ce que je viens d’accepter. En plus des équipements standards, d’une table et de chaises, se trouvent à même le sol une gamelle vide et une gamelle d’eau. Aucun doute possible, ils m’étaient destinés.

Quand il comprend que je réalise ma position, il m’emmène dans sa chambre, sa salle de bains et il termine par ma chambre. Enfin, une chambre de chienne. La première chose que l’on voit est une cage en plein milieu de la pièce. Elle contient un matelas, un coussin et une couverture.

En lisant le contrat, je le savais mais la voir me laissa sans voix. C’était ce qui ferait office de mon lit sauf s’il m’autorisait à venir dans sa chambre.

« – La cage sera fermée mais tu auras la possibilité de l’ouvrir si jamais tu as besoin d’assouvir des besoins. J’ai installé une veilleuse. Il suffit que tu fasses du bruit et elle s’allumera. C’est ce qui fera office de ta lumière. Dans les armoires que tu vois, se trouvent des accessoires que tu découvriras si tu es sage. »

Il me laisse profiter de cette vue. Devenir un animal de compagnie ne serait pas aussi simple finalement même si j’avoue que j’étais bien excitée. La seule question qui restait en suspend était de savoir si je tiendrais toute une semaine.

A ce moment-là, je ressens une envie pressante. Devenue une chienne, je n’avais plus qu’un moyen de m’exprimer : les aboiements. Un aboiement pour oui, deux aboiements pour non, trois aboiements pour une envie pressante, quatre aboiements pour obtenir l’autorisation de parler humainement.

C’est ainsi que j’émis trois aboiements :

  • Ouaf, Ouaf, Ouaf.
  • As-tu envie de faire pipi ?
  • Ouaf. »

A ma grande surprise, il m’emmène dans le salon. Il se dirige vers la baie vitrée et m’emmène dans son jardin. Il était immense. Malgré la chaleur, je grelotais. Nue, il ne faisait pas si chaud que cela. Toutefois, je me laisse guider jusqu’à un arbre.

Il se met à ma hauteur et me dit :

« Trésor, vas-y. Soulage-toi.

Je mets quelques secondes avant de comprendre ce qu’il vient de me dire. Il veut que je pisse au pied de cet arbre comme un animal ? Certes, j’en étais devenu un mais de là à réagir ainsi :

  • Tu n’es pas obligé de lever ta patte. Contente-toi de bien écarter les jambes. »

J’ignore que faire. Une part de moi a juste envie de se relever et de se diriger aux toilettes. Mais une part de moi a envie de voir l’effet que cela fait. De toute manière, avec la vessie pleine, à peine j’écarte mes pattes que je vide ma vessie.

J’avoue qu’ayant un peu honte d’air ainsi, je n’ose le regarder même si je le sens me regarder. Une fois terminée, il prend un mouchoir en papier et m’essuie :

« C’est bien Trésor. Tu es une bonne chienne. Rentrons maintenant. »

Il m’emmène dans son salon et m’installe sur mon coussin. Il m’enlève la laisse et me couvre d’un plaid :

« J’ai bien vu que tu avais froid. Il serait dommage que ma chienne prenne froid. »

Il s’installe sur le canapé et regarde la télévision. N’ayant rien d’autre à faire, je m’installe comme je peux et regarde autour de moi. Seulement, le coussin a été placé de manière intelligente : la seule vue possible est le canapé.

Encore une chose qui me rappelle mon statut : je suis un animal appartenant à mon maître et n’ayant aucun droit si ce n’est d’obéir. Cela devait faire à peine une heure que j’étais là et déjà je me pose des questions sur mon statut.

J’en suis là de mes pensées quand je m’aperçois que mon maître se caresse à travers le pantalon. Au départ, je pense à une hallucination mais non, il est bien en train de se caresser.

Je suis obnubilée par la bosse qui est en train de se former. Il continue ainsi pendant quelques minutes avant de finir de déboutonner son pantalon et sortir sa queue toute dure.

Je n’ai qu’une envie : sortir de mon coussin et me jeter sur cette queue. Peu importe que je l’aie dans ma bouche, dans ma chatte voire dans mon cul mais à ce moment précis, j’ai envie qu’il joue avec moi.

Je finis par regarder ses yeux et je me rends compte qu’il se masturbe en m’observant :

« Je sais que tu la veux, que tu la désires mais pour cette fois, tu devras te contenter de regarder. »

Quelle humiliation ! Je le vois se masturber, j’entends les bruits qu’il émet et je sais qu’il les exagère pour moi. Je sens ma chatte qui s’humidifie. Et pourtant, je suis frustrée. Je dois rester dans ce foutu coussin.

Il fait tout pour faire durer le spectacle. Il sort finalement des mouchoirs et éjacule en faisant attention à ce que son jus coule uniquement dans les mouchoirs.

Il les pose sur la table, rentre son sexe dans son pantalon et le reboutonne. Il regarde de nouveau la télévision comme si de rien n’était alors que moi je suis en chaleur. Je n’ai même plus besoin du plaid tellement j’ai chaud.

Il ne me regarde même pas et je suis dans l’incompréhension. Il peut disposer de moi quand il le veut et pourtant il s’autorise un plaisir solitaire. À moins que cela soit pour me tester. Mais alors, c’est cruel !

Je n’arrête pas de me poser des questions quand Monsieur se lève. Je comprends en entendant des bruits de cuisine qu’il est en train de préparer à manger. Je reste frustrée, malheureuse dans mon coussin. Sans contre ordre et sans devoir exprimer un besoin, je devais rester à ma place.

Je ressasse encore et encore en me demandant si je ne devrais pas mettre un terme. Si j’avais accepté, c’était pour voir l’effet que cela fait mais aussi pour savoir ce que l’on ressentait quand un homme possède une femme quand il en a envie que ce soit en journée ou en nuit.

Mais là, il ne faisait que m’humilier. Certes, c’était excitant mais il ne faisait rien pour m’assouvir.

Et pourtant, l’humiliation allait continuer. J’entends mon maître qui siffle. Je comprends que c’est pour m’appeler. Je sors de mon coussin et vais dans la cuisine.

Une bonne odeur s’en dégage et mes deux gamelles sont remplies. Je me dirige alors vers celle contenant de la nourriture quand mon maître me dit : « Attends. »

Il s’installe à table et je me rends compte qu’il a installé mes gamelles de manière à ça que je sois en face de lui. « Chienne, tu peux manger. »

Heureusement pour moi, il avait fait un plat facilement mangeable en « chienne ». Il y avait des boulettes de viande et des coquillettes avec du gruyère. Quand la soif arrive, je prends de mes deux mains ma gamelle et la boit en tant qu’humaine. La seule contrition qu’il m’avait accordé dans le contrat.

Je suis toutefois gênée. Je sens le regard de mon maître. Je vois bien l’image que je renvoie. Je me doute qu’elle n’est pas flatteuse mais bizarrement cela m’excite. Mais encore une fois, c’était une première. Est-ce que je tiendrais 1 semaine ?

J’essuie ma bouche avec le sopalin posé à côté de moi.

« Veux-tu un dessert ?

  • Ouaf Ouaf.
  • Alors vaisselle. »

C’est l’un des rares ordres qui m’autorisent à redevenir humaine. Je me lève. Je prends les gamelles et les mets dans l’évier contenant tout ce qu’il a utilisé pour nous concocter ce plat. Je viens chercher ses couverts, son assiette et son verre.

Je commence alors la vaisselle. Je sens ses mains qui caressent mes fesses. Enfin ! Enfin, il s’occupe de moi, il m’accorde son attention. Malgré le trouble qui s’empare de moi, je continue la vaisselle.

Il caresse mes fesses, me donne des tapes. Il fait durer ce jeu durant quelques minutes. Il se met alors derrière moi. Habillé, il frotte son sexe contre ma chatte. J’ai bien du mal à faire la vaisselle. J’émets même des gémissements. J’ai envie qu’il continue, qu’il frotte plus fort, qu’il sort son sexe et me pénètre.

Au lieu de cela, il s’arrête et me glisse à l’oreille ; « Jusqu’à présent tu as été une très bonne chienne. Mais tu vois, un animal, un objet sexuel devra en faire plus pour mériter ma queue. Je te laisse finir la vaisselle et applique-toi. »

C’est une nouvelle fois frustrée que je termine cette foutue vaisselle. Qu’entendait-il par mériter ? N’avais-je pas obéi ? N’avais-je pas fait tout ce qu’il attendait de moi ?

Une fois la vaisselle rangée, je me remets à 4 pattes et me dirige au salon. Je me rends compte que le coussin est placé devant le canapé face à la télévision. Je m’y installe.

Je n’avais pas vu l’heure passée, c’était déjà le film du soir. Durant le film, Monsieur me caresse de temps à autre la tête tandis que ma chatte ne réclame qu’une chose : sa bite. J’ai beau essayer de me concentrer sur le film, d’essayer de me calmer rien n’y fait. À croire que la position d’animal m’excite au plus haut point même si mon maître m’ignore.

A la fin du film, mon maître entre un doigt dans ma chatte et me dit : « Au dodo. »

Il m’accompagne jusqu’à ma cage et me laisse y entrer comme la chienne obéissante que je suis. Il se dirige vers une armoire et en sort un gode. Il pose dans ma cage et en referme symboliquement la porte.

« Je vois bien combien tu désires ma queue mais pour cette nuit, je t’ordonne de te goder. »

Je m’allonge sur le dos mais la cage m’oblige à poser mes pieds sur des barreaux. Je prends le gode et commence à le pénétrer. Au vu de mon humidité, rien de plus facile.

« N’hésite pas à faire du bruit. Seul moi peut t’entendre. »

Mo corps ne réclamait que cela de toute façon. Je regarde mon maître tandis que ma main fait des va-et-vient rapides avec le godes. Par moment, je stoppe et je recommence encore plus vite me faisant pousser des gémissements terribles. Je continue jusqu’à l’orgasme.

« Décidément très bonne chienne. Garde le jouet pour cette nuit. Dors bien. »

Il éteint la lumière et quitte la pièce. Je me retrouve dans le noir. La cage ne me laisse pas beaucoup de possibilité de position. Je m’installe du mieux que je peux. Seulement, impossible de trouver le sommeil. Je ne cesse de penser à tout ce que j’avais fait, je sens le poids de la cage. Je ne fais que somnoler. Combien de temps ? Impossible à dire. Je n’avais aucun repère.

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