Animal de compagnie Jour 2

Ce récit est purement fictif et est issu de mon imagination. Cela ne signifie en aucun cas que j’ai envie de vivre cette expérience.

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Lorsque le réveil sonne, je me sens fatiguée. Mais aujourd’hui, nous sommes lundi et la journée me permettrait de me reposer.

Je sors de ma cage, je sors à 4 pattes de la pièce restée entrouverte. Je m’apprête à aller dans la chambre de mon maître quand j’entends depuis la cuisine :

« Ici chienne. »

Je suis déçue. Normalement, je dois le réveiller en lui faisant une fellation. Encore une fois, frustration et déception pointent le bout de leur nez.

À 4 pattes, je vais dans la cuisine et m’assoies comme un animal devant mon maître en train de finir son petit déjeuner :

« Tu es tellement bonne, obéissante et docile que j’ai eu envie de te prendre toute la nuit m’empêchant de trouver le sommeil. Tu mérites à la fois une récompense et une punition pour cela. Te souviens-tu des ordres quand je vais travailler ?

– Ouaf

– C’est bien ma chienne. Je vais prendre ma douche, m’habiller et partir. Vas dans ton coussin. »

Je vais dans le salon et m’installe dans mon coussin jusqu’à ce que mon maître ait fini de se préparer et claque la porte.

La journée, je n’avais pas le droit de m’habiller. Mais je pouvais me comporter en humaine. Si je voulais dormir, je pouvais même utiliser le lit de mon maître à condition de le refaire.

C’est ainsi que je prépare mon petit déjeuner, fais la vaisselle, prends une douche et pars m’allonger dans son lit. J’adore. Son odeur est partout. Ce qui ne m’empêche pas de m’endormir.

C’est la faim qui me réveille. Mon maître est bien organisé, il m’avait préparé un plat que je réchauffais au micro-ondes. Je refais la vaisselle et passe l’après-midi devant la télévision à me poser des questions. Il n’avait fait que m’humilier et me frustrer. Je savais que si cela durait trop, je finirais par partir. Toutefois, il m’avait promis une récompense. S’occuperait-il enfin de moi ? J’occulte volontairement la punition car que pouvait-il me faire d’autres que ce qu’il n’avait pas fait ?

J’en étais là de mes pensées quand la sonnerie du téléphone sonne 3 fois. C’est le signal. J’éteins la télévision. Je vais à son entrée. Je me mets à 4 pattes. Je penche ma tête et mes bras en avant, m’obligeant à relever mon derrière. Je devais rester dans cette position jusqu’à ce que j’aie un contre-ordre.

J’entends la porte s’ouvrir. Il pose sa veste sur la chaise, enlève ses chaussures. Je l’entends se déplacer. Mais où va-t-il ? Je me rends compte que cette position est difficile à tenir.

Je l’entends qui rentre dans une pièce dans laquelle il me semble y rester une éternité. Je l’entends sortir, se déplacer. Je n’en peux plus. Heureusement, il finit par dire : « Au pied. »

Je me relève et me rends compte qu’il est dans son salon. Il tient un bâillon, un paddle et un gode.

Alors, je n’ai pas encore mérité sa queue ?

« Je t’ai promis une punition. Ta récompense, tu l’auras tout à l’heure. Allez dépêche-toi de venir embrasser mes pieds. »

Je le fais jusqu’à ce qu’il me stoppe :

« – Arrête-toi et remets-toi à 4 pattes. Je vais te mettre le bâillon. Tu laisses ta salive coulée. »

Il m’accroche le bâillon. Il vient derrière moi. Il pénètre ses doigts dans mon intimité jusqu’à ce que je sois suffisamment humide pour que le gode rentre sans aucune difficulté.

Il fait quelques va-et-vient m’obligeant à gémir. Sentir sa salive coulée n’est pas chose évidente et bien humiliante. Mais je veux que mon maître soit fier de moi.

Il s’arrête alors que mon corps en réclame encore. Je l’entends qui quitte la pièce me laissant le temps de réaliser ma position. Pourquoi avoir sorti le paddle si ce n’était pas pour l’utiliser ?

Il revient, s’empare du paddle et commence à me taper en alternant chacune de mes fesses et par moment sur le gode. Chaque coup me procure une petite douleur et pourtant, je gémis.

« Si tu jouis ma chienne, tu seras de nouveau puni. »

Que voulait-il dire par là ? Comment retient-on une jouissance ? Mon maître continue encore et encore. J’ignore combien de coups il m’a donné mais je sens mes fesses sensibles.

Il finit par m’enlever le gode. Toutefois, je le sens qu’il m’insère un autre objet. « Ce sont des boules de geisha. À toi de te débrouiller pour qu’elles restent en toi. Interdiction de bouger. »

Les boules de geisha ne me laissent pas indifférentes. Il est vrai qu’elles me donnent envie de bouger, de ressentir du plaisir, de laisser la jouissance m’emparer. Au lieu de cela, je reste immobile.

J’entends mon maître se déplacer, des bruits d’eau avant qu’il ne revienne dans le salon devant moi : « Tu sais que tu m’épates. Tu mérites largement ta récompense. Je t’enlève le bâillon et vas dans ton coussin. »

Le coussin est de nouveau à côté de la télévision. Après m’avoir libéré, je m’y installe. Monsieur a rangé tous les jouets et est en train de préparer le dîner. Je l’entends alors me dire :  » À présent, tu es une femme. Mets le body que j’adore avec une robe de chambre sexy si tu as froid et rejoins-moi. »

Impressionnant, j’avais le droit d’être humaine. Je me lève et vais à l’entrée. Je fouille dans mon sac rempli de lingerie sexy et de quelques paires de chaussettes. Le body en question était totalement transparent avec des trous aux endroits stratégiques. Je n’ai pas froid mais je me sens plus à l’aise avec la robe de chambre.

Une fois prête, je vais dans la cuisine. Tout est prêt. Mes gamelles sont vides et à la place, une assiette qui m’est destinée est posée à table en face de lui.

« Je t’en prie installe-toi et mange. »

Je ne me fais pas prier deux fois. Je n’ose pas entamer une discussion. De quoi a-t-il envie de parler ?

« Je voudrais qu’on discute de ta condition. Est-ce que cela te plaît d’être ma chienne ?

Que dois-je répondre ? La réponse qu’il aimerait ou la vérité. Depuis quelques années, j’ai pris le parti d’être honnête :

– Etre votre animal de compagnie m’excite au plus haut point même si faire pipi dehors ou que tu me frustres est moins plaisant, maître.

– J’ai envie de te tester, de connaître tes limites. C’est aussi bien pour toi. Comme tu t’en doutes, équipé comme je suis, tu n’es pas la première. Mais vous êtes très peu à accepter de pisser dans mon jardin. Avoue que cela ne t’a pas excité ?

– C’est vrai maître

– Tout comme ma queue doit être ton objectif, ton mérite, la marque que tu es une très bonne chienne me rendant fier de toi.

Aurais-je droit à sa queue ce soir ?

– Merci maître. Je voudrais en savoir plus sur toi. Que fais-tu comme travail ? Quels sont tes loisirs ? »

Nous commençons une conversation comme si nous sommes deux amis. Elle dure bien au-delà du repas.

« Allez, tu nettoies. Moi, j’essuie et je range. »

Nous nous levons et faisons la vaisselle comme si nous étions un vrai couple. Une fois terminée, il s’approche de moi et m’embrasse avec passion : « Tu es si excitante. C’est tellement dur de ne pas abuser de toi. Mais tu es une chienne alors je vais te rendre ta place. Ne bouge pas et viens dans ma chambre à 4 pattes ou debout comme tu veux quand je t’appellerais. »

Je ne bouge pas et reste dans la cuisine en me demandant ce qui m’attendait. C’est au bout de plusieurs longues minutes que mon maître me siffle. Je décide de me mettre à 4 pattes et de rentrer dans sa chambre ainsi.

Par terre, se trouvait un drôle d’appareil avec lequel il pouvait m’attacher les mains et les pieds, m’obligeant de rester en levrette sans pouvoir bouger.

Je m’y dirige naturellement malgré mon étonnement. Je le laisse m’attacher.

« Où veux-tu que je mette ma queue ?

– Dans ma bouche Monsieur. »

Je l’entends qui se déshabille. Il en profite pour me donner des fessées et me doigter avant de venir devant moi et d’insérer son précieux sexe dans ma bouche. J’adore les fellations mais frustrée comme j’étais, c’est un pur délice. Comme si ma bouche est faite pour recevoir sa queue. Il fait des va-et-vient. Par moment, il la sort pour que je la lèche ou je lèche ses couilles.

Quand il en a fini avec ma bouche, il vient derrière moi et insère sa queue dans mon cul. Quel délice ! Les boules de geisha me font un double effet avec sa bite. Je hurle de plaisir en fonction de ses va-et-vient.

Il joue sur les vitesses, s’arrête pour mieux reprendre. Il finit par sortir, sort les boules de geisha et pénètre enfin ma chatte : « Tu es une magnifique chienne et si bonne. Je peux t’utiliser comme bon me semble. »

C’est ainsi qu’il me laisse aller à un énième orgasme avant qu’il obtienne le sien.

Il me laisse dans cette position humiliante encore quelques instants avant de me libérer : « Il est temps de dormir. Va dans ta cage et n’oublie pas de fermer la porte. »

J’obéis. Repue de plaisir, j’arrive malgré l’étroitesse de la cage, à dormir et à passer une bonne nuit. J’espère pouvoir profiter demain de sa queue encore et encore et encore…

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