Animal de compagnie Jour 4

Ce récit est purement fictif et est issu de mon imagination. Cela ne signifie en aucun cas que j’ai envie de vivre cette expérience.

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Le réveil sonne et c’est bien avec difficulté que j’entrouvre les yeux. Mais pas le temps de traîner, je dois aller réveiller mon maître.

Je sors de ma cage, ouvre la porte et entre dans la chambre de mon maître. Seulement, le lit est vide. Je vais dans la cuisine et remarque un mot sur la table.

Je me lève : 

« Bonjour,

Stressé par mon travail, je suis parti trop travailler. Profites de ta journée car je te veux en forme pour ce soir.

Bonne journée. »

Puisque c’est ainsi, je prends mon temps pour prendre mon petit déjeuner et ma douche. Commençant à ne plus supporter la télévision, je regarde les livres qu’il a à sa disposition et en choisit un sur le développement personnel : « Les 5 blessures de l’âme. »

J’avoue que ce livre est intéressant car il décrit les blessures et indique que notre physique reflète nos blessures.

N’arrivant pas à le quitter, j’ai même déjeuner en lisant. Je n’ai pu quitter ma lecture qu’en entendant le signal. Je pose le livre sur la petite table et me mets en position dans l’entrée.

Monsieur enlève ses chaussures et sa veste et m’ordonne : « Debout. »

À peine levée, il me prend dans ses bras et m’embrasse passionnément. J’avoue que ses baisers m’avaient drôlement manqué. Mon corps réagit immédiatement à ses caresses sur mes fesses.

« Allonge-toi sur le lit, sur le dos. Pose ta tête sur les coussins. »

C’est limite en courant que je m’installe confortablement selon les ordres donnés.

Ce sont au bout de très longues minutes que mon maître, nu, entre, monte sur le lit et décide de me faire subir son fameux cunnilingus.

Je parle de fameux car je n’en ai jamais connu de pareil. Il commence par me pénétrer avec ses doigts. Instantanément, je mouille et je gémis.

Quand il me sent prête, il insère alors sa langue au plus profond de ma chatte. Je me mets alors à gémir. Mon corps voudrait se tortiller, bouger pour mieux ressentir sa langue en moi mais je n’ai pas le droit.

Mon seul mode d’expression sont mes gémissements. Je sens alors qu’il me mord une lèvre puis la seconde, me faisant hurler de plaisir.

Il continue alors en alternant sa langue dans ma chatte et ses morsures. Je n’en peux plus. Le plaisir monte. L’orgasme arrive mais mon maître s’arrête.

J’émets alors un soupir de désespoir : « Supplie-moi de te prendre.

Quelques secondes me sont nécessaires avant de comprendre ce qu’il souhaite. Je ne l’ai jamais fait alors j’essaie :

– Maître, je vous supplie de me posséder.

– Tu appelles cela me supplier ? Vu que c’est la première fois, je vais t’aider.

Il utilise ses doigts pour jouer avec mon clitoris. Je gémis de plaisir et en réclame plus.

– Je te signale que j’attends !

C’est entre deux gémissements que je crie :

– Maître, s’il vous plaît, prenez-moi. Possédez-moi. Faites ce que vous voulez de moi. »

C’est ainsi qu’il grimpe sur moi et me pénètre avec violence. Je gémis de plaisir tout en bougeant mon corps pour mieux sentir son sexe en moi.

Je le regarde et le vois prendre aussi du plaisir et je m’écrie : « Encore, maître. Encore. »

Il continue ses va-et-vient brusques pour notre plus grand plaisir à tous deux. Je mets mes mains sur son dos et le caresse. Quant à lui, il m’embrasse passionnément.

Le plaisir monte, les gémissements sont puissants. J’ai envie que cela dure encore et encore. Seulement mon orgasme pointe le bout de son nez suivi du sien.

Il continue quelques secondes avant de se retirer. Il s’allonge sur le dos et étend son bras. C’est avec délice que je m’y faufile et en profite.

« C’est fou ce que tu es bonne. Je n’ai pensé qu’à cela de toute la journée.

– J’espère vous avoir satisfait Maître.

– Oh oui. Tu satisfais tous mes désirs mais j’ai encore envie de te tester. Mais pour l’heure, il est temps d’aller manger. Pour ce soir, tu peux être une humaine et quant à cette nuit, tu as gagné le droit de dormir avec moi. »

Il se lève et je le suis dans la cuisine. Nous parlons de choses et d’autres tandis que je l’aide à cuisiner. C’est comme si à cet instant précis, nous étions un couple.

Nous prenons le temps alors de dîner. Le temps passe, nous ne cessons de parler. Mon maître est intelligent et cultivé, j’aime discuter avec lui. C’est très intéressant. À en juger par ses commentaires, il apprécie également ma conversation.

Il est temps de faire la vaisselle et nous partons nous coucher. Mon maître est fatigué, il ne tarde pas à s’endormir. M’attendant à ce qu’il profite de nouveau de moi, je mets plus de temps à calmer la frustration naissante et à partir aux pays des rêves.

C’est en plein milieu de la nuit que je me réveille par des doigts jouant avec mon intimité. Je me mets alors à bouger pour lui faire comprendre que je suis réveillée : « Grimpe sur moi. »

Je lui obéis. Je m’empale sur son sexe dur et je commence des va-et-vient tout doux. Il me fesse et je comprends qu’il veut que j’accélère : « Embrasse-moi ».

Je me penche pour l’embrasser tout en continuant les mouvements. Je me relève, il presse fortement mes seins me faisant gémir encore plus fort. Il reste ainsi quelques secondes avant de tordre mes tétons avec ses doigts.

Mon plaisir est amplifié. Il l’entend et m’ordonne : « Sur le ventre. »

Je descends et me mets sur le ventre. Je sais ce qui m’attend. Il me fesse plusieurs fois chacune de mes fesses, trempe son sexe dans ma chatte et commence à me pénétrer mon cul tout doucement.

Je lève mon bassin pour lui faire comprendre qu’il peut y aller plus profondément et bouge quand il peut faire ses va-et-vient. Il s’exécute alors en me traitant de bonne chienne, que mon cul lui appartient et j’en passe.

Mes gémissements sont bien trop puissants pour que je puisse parler. D’autant que l’orgasme anal arrive. Pour une fois, il arrive en même temps que son éjaculation dans mon derrière.

Nous reprenons notre souffle avant qu’il se retire et m’ordonne : « La nuit n’est pas finie. Rendors-toi.

– Puis-je aller aux toilettes avant ?

– Oui tu peux. »

Je cours me soulage car je n’ai qu’une envie : retrouver les bras de mon maître pour finir la nuit.

Mais j’avoue que repue et fatiguée, ce dernier ne tarde pas à arriver.

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