Animal de compagnie Jour 5

Ce récit est purement fictif et est issu de mon imagination. Cela ne signifie en aucun cas que j’ai envie de vivre cette expérience.

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Je me réveille doucement et j’avoue qu’après avoir dormi plusieurs nuits dans une cage, le lit me paraît très agréable.

Je m’étire et me tourne vers mon maître qui est allongé sur le dos toujours endormi.

Afin de mieux profiter de moi, il a posé son jeudi et son vendredi. Normalement, dans le contrat, c’est lui qui me réveille et vient me récupérer dans ma cage.

Alors que faire ? La dernière fois que j’ai pris des initiatives, cela m’a valu 10 coups de fouet. Je décide finalement de me lever et d’aller me soulager dans les toilettes.

Je réfléchis à la suite. Est-ce que je le rejoins dans le lit ? Est-ce que je lui prépare un petit déjeuner ? Est-ce que je le réveille comme un jour de travail ?

Je décide finalement d’aller dans la cuisine. Je prépare le petit déjeuner lorsque je sursaute en voulant poser le café sur la table.

« Bonjour, ma chienne.

– Bonjour Maître. J’ai voulu vous faire plaisir.

– Très bonne idée. Prépare le tien que tu peux poser sur la table et attends-moi. »

Je continue mes préparatifs mais je suis perturbée par les bruits que j’entends : un meuble qui bouge, des bruits métalliques et les déplacements de mon maître.

Je m’assieds à table et l’attends comme ordonné. Il finit par s’installer et me dit :

« – Bien dormi ?

– Très bien, Maître. Et vous ?

– Bien aussi. « 

Nous commençons à manger dans le silence chacun dans ses pensées. Une fois que nous avons terminé, je me lève pour débarrasser :

« Laisse, je vais m’en occuper. Suis-moi. »

Je le suis dans le salon et m’aperçois que ma cage a pris la place de la petite place :

« Rentre. »

J’obéis et m’y installe aussi confortablement que possible. Pour la première fois, mon maître décide de fermer la cage. C’est vraie que je m’étais habituée à elle mais le fait de ne plus être libre d’en sortir me porte un nouveau coup d’humiliation. Je suis à son entière disposition et volonté.

Mon maître retourne dans la cuisine et comprend qu’il fait la vaisselle. Il revient dans le salon, range le livre. Il décide de téléphoner en tournant autour de ma cage, me regardant dans toutes les coutures et je vois le désir qui monte en lui.

Il finit par raccrocher et me dit : « En levrette, ton cul collé à la cage. »

J’obéis. Il pénètre des doigts et commente :

« – J’adore te voir humiliée et apparemment tu aimes être ainsi. N’est-ce pas ?

– Ouaf.

– Je le savais. Est-ce que tu veux bien que je te partage avec un ami ? Il est habitué à ce genre de situation et il est très respectueux.

J’hésite. C’est vrai qu’avoir 2 hommes pour moi est un fantasme mais je comprenais aussi que cet ami me verrait en cage. Comme le fait que jamais de ma vie, je ne revivrais une telle expérience.

– Si cela peut te rassurer, tu peux toujours utiliser le mot de sécurité et je le stopperais immédiatement. Est-ce que je l’appelle ?

Je finis par me décider :

– Ouaf. »

Il se dirige vers le téléphone et appelle son fameux ami pendant que je ne cesse de me demander si c’était bien une bonne idée.

La suite de la matinée s’ensuivit comme une sorte de routine. Mon maître ouvre la cage me permettant d’aller aux toilettes avant de manger dans ma gamelle et de faire la vaisselle.

Je retourne dans ma cage de nouveau fermée tandis que mon maître est assis sur le canapé, les pieds sur la cage devant la télévision.

Un temps infiniment long passa avant que son ami sonne à la porte. Mon maître le fait rentrer :

« Je te présente Trésor.

– Elle est magnifique. Aurais-tu une bière ?

– Bien sûr ! »

Tous deux s’installent sur le canapé et dégustent leur bière comme si une femme traitée en animal n’était pas enfermée dans une cage dans un salon.

Ils parlent de tout sauf de sexe et de moi.

Leurs bières finies, mon maître demande alors à son ami :

« – Veux-tu jouer ?

– Tu n’imagines pas à quel point.

– Trésor, à partir de maintenant, tu obéis à nous deux. Si mon ami n’est pas satisfait, tu gagneras une punition. Compris ?

– Ouaf. »

Mon maître ouvre la cage et me dit : « N’oublies pas que tu es une chienne. »

Il installe une laisse à mon cou et dit à son ami : « On y va. »

Mon maître m’emmène dans son jardin vers un autre arbre que la première fois. Son pote baisse son pantalon, son caleçon et approche son sexe de ma bouche : « Déguste-là comme si c’est la meilleure chose que tu aies goûté jusqu’à présent. »

Je prends en bouche sa bite. Elle est différente de celle de mon maître et pourtant tout aussi bonne. Je m’applique à la sucer et à la lécher du mieux que je peux tandis que mon maître tire sur la laisse afin que jamais je n’oublie ma place.

Il se retire au bout de quelques minutes : « Lèche mes couilles. »

Je lui obéis et je sens alors des doigts qui jouent avec mon clitoris. Je commence à gémir face au plaisir pris.

« – Tu m’autorises à la prendre ?

– Bien sûr mais son cul m’est réservé.

– Je le sais bien. »

Les deux changent de place. Son ami pénètre ma chatte doucement avant de se rendre compte qu’il na aucune difficulté à me pénétrer. Mon maître décide, quant à lui, d’abuser de ma bouche.

Le plaisir monte et décide de ne plus contrôler mon corps. D’un côté je suce et lèche tandis que de l’autre mon corps accompagne les va-et-vient de mon deuxième maître. Et à les entendre, ils apprécient également.

J’en oublie même que nous sommes dehors et que potentiellement, on peut nous voir et nous entendre. De temps en temps, mon maître tire sur la laisse ou me dit : » Vas-y ma chienne. Fais-nous plaisir. Continue. »

Et c’est ainsi que les deux éjaculèrent l’un dans mon intimité et le second dans ma bouche.

Ils s’écartent de moi, parlent de la séance comme si je n’étais ps là « – Elle est bonne ta chienne. Je pourrais jouer avec elle durant des heures.

– Je le sais bien. Elle est bien dressée, docile et obéissante. Tu veux la promener ?

– je veux bien. »

C’est ainsi que mon second maître prend la laisse et me promène. Bien évidemment, je suis à 4 pattes et je fais attention où je pose mes mains et mes genoux. Seulement, une envie gênante commence à s’exprimer :

« – Ouaf. Ouaf. Ouaf

– Est-ce pipi Trésor ?

– Ouaf.

– Acceptes-tu de le faire contre un arbre comme l’autre jour ?

Mon envie est devenue tellement pressante que je n’ai pas le choix :

– Ouaf. »

Étant près de l’arbre du premier jour, mon premier maître entraîne le second avec moi au bout de la laisse.

À peine arrivée à l’arbre que j’écarte les jambes et laisse mon urine s’écouler. Je sais que les deux hommes ont les yeux rivés sur moi mais impossible pour moi de les regarder, j’ai la tête baissée.

Quand j’ai fini, mon premier maître m’essuie et nous autorise à rentrer.

Sitôt rentrés dans le salon, il me libère de la laisse et m’ordonne : « A la douche et dans la cage. »

Je vais dans la salle de bain mais je suis suivie par ces deux maîtres. « Laisse le rideau de douche ouvert mais fais attention à ne pas me mouiller. »

J’avoue qu’avec la cage, être vu par un inconnu je pensais avoir atteint le paroxysme de l’humiliation mais apparemment non.

Pendant ma douche, je fais mon possible pour les ignorer seulement leurs bavardages me rappellent leurs présences.

Ma douche finie, mon premier maître me tend la serviette et m’essuie. Nous nous dirigeons tout droit dans le salon, moi, dans ma cage enfermée, eux sur le canapé.

C’est ainsi que se passe le restant de l’après-midi avant que son ami ne parte. Mon maître vient vers moi et me dit : « Je suis fier de toi. Tu as été une très bonne chienne et je peux te garantir que tu l’as bien satisfait. Je vais préparer à manger. »

Quand le dîner est prêt, il vient me libérer mais c’est pour mieux me traiter en chienne durant tout le repas. Comme pour le déjeuner, je dois retourner dans ma cage pendant qu’il fait la vaisselle.

Une fois revenu dans le salon, il m’ordonne ; « En levrette. »

Dans un premier temps, il se met devant moi afin que je lui fasse une fellation à travers le trou destiné à ce genre de pratique. Qu’elle est bonne sa bite. Je la déguste, je la savoure. Mon maître émet des gémissements de plaisir.

Il finit par se retirer et me dit : « Approche ton cul des barreaux. » Et c’est ainsi qu’il me pénètre violemment la chatte à travers les barreaux.

« J’adore te voir en cage. En temps normal, tu es si bandante mais alors là, tu n’imagines pas l’effet que tu me fais. »

Il continue des va-et-vient de plus en plus violents pour notre plus grand plaisir à tous deux. Je gémis, je savoure le plaisir qui monte. « Allez hurle. »

Je lui obéis tout en accompagnant ses mouvements jusqu’à nos orgasmes mutuels.

Il se retire et me dit « J’ai la flemme de bouger la cage. Tu vas dormir dans le salon. Bonne nuit. »

Il ouvre la cage et part se coucher. J’avoue que même si je suis repue, je suis déçue. Après une nuit avec mon maître, j’aurais aimé dormir une nouvelle fois dans son lit.

Je crois qu’il aime me rappeler que je ne suis qu’une chienne à ses ordres, uniquement présente à assouvir ses besoins et ses envies.

Seulement, j’ai l’impression qu’il ne profite pas de moi autant que je l’aimerais. J’avoue que j’ai quelques difficultés à trouver le sommeil devant tant d’incompréhension. Mais la fatigue me rattrape.

Mes rêves de la nuit ne sont qu’une retranscription de tout ce que j’ai vécu depuis mon arrivée à cette journée. Que me réservaient les deux derniers jours ?

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