Animal de compagnie Jour 6

Ce récit est purement fictif et est issu de mon imagination. Cela ne signifie en aucun cas que j’ai envie de vivre cette expérience.

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C’est par des bruits aux barreaux que mon maître me réveille. J’ouvre les yeux tandis qu’il me regarde : « Bonjour. Ton petit déjeuner est prêt. »

Il ouvre la cage, j’en sors à 4 pattes et m’étire comme je peux dans cette position :

« – Ouaf. Ouaf. Ouaf.

– Tu peux aller aux toilettes. »

C’est à moitié réveillée que je me lève et me dirige dans les toilettes avant de me laver les mains et de prendre mon petit déjeuner. Pendant ce temps, j’entends des bruits de cage et des meubles qui bouge. Pas la peine d’aller voir, mon maître remettait la cage dans ma chambre.

Plongée dans mes pensées, je me lève, débarrasse et commence à faire la vaisselle. Je me mets alors sursauter quand je sens ses doigts qui caressent tendrement mes fesses. Ses doigts remontent tout en haut de mon dos et redescendent jusqu’au bord de mon intimité avant de remonter.

Ses doigts font plusieurs allers-retours tandis que je fais du mieux que je peux pour rester concentrée sut la vaisselle. Une fois la vaisselle lavée et mise à sécher, j’entends dans mon oreille : « Cambre-toi. »

Je pose mes mains sur le bord du lavabo et me cambre. Mon maître glisse alors deux doigts en moi et commence à me branler. Je gémis instantanément poussant mon maître à accélérer ses mouvements encore, encore et encore. Je gémis de plus belle, le plaisir monte, j’ai chaud, je suis en sueur. Je sens, non, en fait, je suis déjà en train de couler inondant littéralement la cuisine.

Mon maître s’arrête, me laisse reprendre ma respiration et me dit : « Encore ? »

Pour toute réponse, je me tortille lui faisant comprendre qu’il devait de nouveau remuer ses doigts et me branler comme il sait si bien le faire.

C’est ainsi que pour la deuxième fois en quelques minutes, je me remets à inonder le sol.

« Fais attention où tu marches. Allonge-toi sur le lit sur le ventre. »

Je lui obéis et j’attends dans cette position haletante. Aux bruits de la cuisine, je comprends qu’il est en train de laver ma cyprine. Il vient alors me rejoindre sur le lit. Je l’entends qui se dénude et je sens de nouveau ses mains sur mes fesses.

j’adore ses caresses, ses mains sont si douces. Et vlan, première fessée qui tombe. Vlan, une deuxième sur l’autre fessée. Il m’en donne 5 sur chacune de mes fesses, me faisant sursauter à chacune d’elles.

Il insère alors le bout de son pénis dans mon intimité avant d’insérer le bout dans mon cul. « C’est à toi de l’enfoncer. »

J’attends que mon anus s’ouvre avant de soulever mes fesses lui faisant comprendre qu’il peut s’y enfoncer. J’attends alors quelques secondes avant de me tortiller pour lui faire comprendre qu’il peut faire des va-et-vient.

Mes gémissements reprennent de plus belles. Le plaisir anal est bien plus puissant que le plaisir vaginal m’obligeant à hurler de plaisir.

Je lâche prise sur mon corps et le laisse accompagner les mouvements de mon maître : « Tu es trop bonne ma chienne. Si je pouvais, je prendrais ton cul toute la journée. »

Il accélère, va de plus en plus vite, nos respirations et gémissements s’accélèrent. Je n’ai pas le droit mais n’en pense pas moins : « Encore, défoncez-moi, avilissez-moi. »

Je savoure ce plaisir si puissant et qui monte encore et encore. Mon maître qui, lui aussi, prend de plus en plus de plaisir jusqu’à ce que l’explosion arrive : nos orgasmes mutuels.

Il finit par sortir et s’allonge à côté de moi. N’ayant pas le droit de bouger, je reprend ma respiration allongée sur le ventre.

« Tu sais que tu es très obéissante. N’importe qui se serait allongé sur le dos ou serait venu dans mes bras. Mais comme tu sais que tu n’as pas le droit, tu ne bouges pas. Tu es impressionnante. Mets-toi plus à ton aise, nous devons parler.

Je m’allonge alors sur le côté tournée face à lui :

– Tu sais qu’il y a poker ce soir et tu devras nous servir. Je sais que l’on s’est mis d’accord sur le fait que mes potes n’avaient pas le droit de te coucher mais est-ce toujours le cas ? Tu peux répondre humainement.

– Hier, j’ai voulu essayé avec votre pote et c’est vrai que cela m’a plu mais 6 hommes, c’est trop pour moi.

– Ils vont vouloir que je te mise que ce soit ta nudité, des fellations, des pénétrations ou des humiliations. Tu refuses alors ?

– Oui maître.

– Si jamais un comportement ou des paroles te dérangent, utilise le mot de sécurité, d’accord ?

– Oui maître.

– Allez il est temps de préparer le déjeuner. Ton dernier. Déplace-toi à 4 pattes et vas dans ton panier. »

Je lui obéis tandis que lui se dirige dans la cuisine. C’est vrai que lorsque nous en avions parlé, j’avais fantasmé sur le fait d’être en petite tenue à la disposition de ces messieurs. Face à la réalité, je ne me sentais pas prête. J’avais néanmoins un mauvais pressentiment concernant la soirée. J’essayais de l’ignorer en me disant que si tous étaient comme son ami de la veille, il n’y avait aucune raison.

En pleine réflexion, mon maître m’appelle : « A table ».

Et me voilà, certainement pour la dernière fois de ma vie à devoir manger dans une gamelle à terre face à mon maître mangeant à table.

Je sens le plaisir qu’il prend à me voir ainsi et j’avoue que cela ne me laisse pas indifférente. Une fois terminée, il m’ordonne : « Au panier. »

Je l’entends alors faire la vaisselle avant de préparer sa table de salon en y mettant un tapis, sortant et préparant les jetons, préparant des chips dans plusieurs saladiers…

Il finit pas s’asseoir sur le canapé : « Tu veux venir poser ta tête sur mes genoux si tu veux. »

Je ne me fais pas prier deux fois. Comme il aimait le faire, il me caresse partout, me fesse, me doigte… Bref, il joue avec moi sans m’accorder le plaisir souhaité tandis qu’il regarde la télévision.

J’avoue que j’ai sûrement somnolé car je suis étonnée quand mon maître me dit : « Allez, va prendre une douche et mets ta robe. »

Comme je refusais toute pratique sexuelle, j’avais le droit de porter une robe pour la soirée. Toutefois, la robe est semi-transparente et moulante. Alors autant dire que ces messieurs pourront largement deviner mes formes.

Je m’exécute et l’entend préparer notre repas du soir. Je finis par sortir de la douche, me sèche, mets la robe et le vit en train de m’observer : « Tu peux aller manger, je vais prendre ma douche. »

Je vais manger et me rends compte que les chaises avaient été disposées autour de la table. Une seule est à l’écart, c’est la mienne. Même si je n’ai pas grand faim, je mange mon assiette avant de la laver.

A peine terminé, j’entends la sonnette de la porte d’entrée. Les ordres sont clairs, je dois attendre debout devant ma chaise.

Les premiers sont deux et viennent vers moi, me font la bise. l’un des deux me dit : « Vous êtes on ne peut plus charmante. Christophe n’a pas menti.

– Merci beaucoup. Dis-je timidement.

– Elle est un peu timide. les gars, asseyez-vous les autres ne vont pas tarder. »

En effet, ils arrivèrent les uns après les autres et j’eus la surprise de revoir l’ami qui avait joué avec moi la veille. Une question me vient alors. Est-ce que mon maître leur racontait tout ce qu’il faisait subir à ses chiennes ? Que savaient-ils exactement ?

Aucune idée. Même s’ils ont tous été corrects avec moi, j’avais du mal avec celui qui se prénomme Manu. Il me regarde de temps à autre mais je sens à son regard qu’il me désire. Sauf que ce n’est pas un désir sain, comme s’il veut me faire du mal. Quelque chose me dérange.

Peu importe, je donne des chips à qui veut, je sers les boissons à qui veut. Même si je fais de mon mieux pour rester enfermée dans mes pensées, je les entends qui charrie mon maître : « Allez mise une fellation. Je suis sûre qu’elle est douée. Oh et pourquoi pas une pénétration. »

Ces paroles ne me dérangent pas car je sens que c’est plus un jeu qu’une réalité. Je suis même quasiment sûre que si mon maître me misait et perdrait, ils n’oseraient pas agir en conséquence. Quoique… Après tout, je ne les connais pas.

Manu me réclame de la bière. Situé en face de mon maître, je fais le tour avec un pichet et le sers. Seulement, je sens ses mains baladeuses sur mes fesses. Sursautant, non seulement, je renverse de la bière mais je m’écarte précipitemment.

La scène n’a échappé à personne. « Qu’as-tu fait Manu ?

– Moi rien.

– Il m’a caressé les fesses. Et je refuse de continuer ce jeu. Je n’apprécie guère ce Monsieur et je préfère vous laisser entre hommes.

Ces hommes sont choqués, me regardent poser le pichet sur la petite table et me diriger vers la chambre.

Je m’arrête quand j’entends le fameux Manu dire :

– C’est comme cela que tu obéis à ton maître. Une chienne est une chienne. Elle se fiche bien de savoir qui la pelote , qui la pénètre ou qui lui donne des ordres. Elle doit obéir et tout accepter des hommes.

Choquée, je reviens vers eux et me mets devant Manu :

– C’est ce que vous pensez des femmes ?

– Regarde-toi. Tu as un collier autour du cou, tu dors dans une cage, je suis sûr que tu dois être à 4 pattes à longueur de journée. Tu n’es pas une femme. Une chienne en chaleur qui veut que de la bite.

Il se lève, s’approche de moi et commence à dégrafer son pantalon :

– Allez à genoux et mange la mienne.

Mon maître qui n’avait alors qu’observer la scène vient s’interposer entre nous :

– Manu, qu’est-ce qui te prend ? Je te l’ai dit. Tu regardes mais tu ne touches pas.

– Et pourquoi tu serais le seul à profiter des chiennes ? Tu nous les montres comme si elles sont des trophées mais jamais nous n’avons le droit d’y toucher. Qu’est-ce qui ne tourne pas rond chez toi ? Une chienne veut de la bite alors qu’elle savoure la mienne.

Mon maître lui donne alors un coup de poing : « Je ne te savais pas si irrespectueux. Pour toi, c’est une femme à qui tu dois le putain de respect. Oui, elle est chienne mais uniquement envers les hommes qui la méritent. »

Manu s’apprête à lui rendre son coup de poing quand les autres se lèvent et l’en emoêchent.

Ne supportant plus la scène, je vais dans la chambre et me mets dans la position du foetus en espérant pouvoir m’endormir rapidement.

Seulement, j’entends des fracas dans le salon, des cris, des disputes.

Une porte finit par claquer et la porte de chambre finit par s’ouvrir :

« – Je suis désolé pour Manu. il aime les femmes et le sexe. Seulement, il essuie beaucoup de refus et il est en manque. Je n’aurais pas dû l’inviter.

– Si vous le saviez, pourquoi l’avoir fait ?

– Parce que je sais que les parties de poker est aujourd’hui son seul plaisir et je pensais qu’il passerait outre.

– Sincèrement, j’ai aimé cette semaine, vous m’avez humilié de différentes manières mais celle que je ne supporte pas est la manière dont il m’a parlé.

– Je sais. »

Il s’installe sur le lit, me prend dans ses bras et nous finissons par faire l’amour tendrement avant de nous endormir.

Quelques heures plus tard, le portable de mon maître sonne :

 » – Allô ? Quoi ?…. J’arrive.

– Qu’est-ce qui se passe ?

– Je dois y aller. Rendors-toi. Si je ne suis pas revenu à ton réveil, Libère-toi de ton collier et tu peux rentrer chez toi.

Il se lève, se rhabille rapidement. A peine a-t-il fini qu’il n’était déjà plus dans la chambre.

Je suis inquiète et je me rends compte que la dernière nuit fantasmée, idéalisée est un vrai cauchemar. Je fais mon possible pour me rendormir.

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