Voici mes fautes commises dernièrement :
- Je n’avais pas les jouets que je dois avoir tout le temps dans mon sac
- Le Lush n’était pas rechargé bien que je sache que Maître souhaite jouer avec
- J’ai oublié de parler d’une pratique dans l’un de mes textes
- Je fais des fautes quand j’écris à Maître
C’est la raison pour laquelle ce soir, Maître sera intransigeant et sévère. En effet, si mon côté brat ressort, si je le fais répéter ou si mon obéissance est défaillante, des coups de cravache tomberont sans crier gare.
Les ordres pour ce soir, je dois être nue sous le manteau à l’excepté d’une culotte qui maintient le Lush, le rosebud dans mon cul, mon collier de chienne.
Quand il me bippe, prête, je descends. il entrouvre mon manteau et est ravi du spectacle après m’avoir pris dans ses bras et embrasser. Il exige alors les pince tétons et me les pose.
Il m’ouvre la portière et nous partons pour un hôtel. Je fais attention à mes propos, à ma manière de parler et surtout de ne pas provoquer mon Maître.
Pendant le trajet, Maître joue avec le Lush mais m’interdit de jouir. A moi de me débrouiller. Son objectif est que j’ai une culotte trempée et il peut constater que cela fonctionne.
Arrivés à l’hôtel, nous allons à la réception et je prends garde que mon manteau ne s’entrouvre pas. Maître récupère la clef. Nous rentrons dans l’ascenseur mais il n’appuie sur aucun bouton et prononce « Cookie ».
J’aboie et respecte les règles établies dans la voiture. J’enlève pince tétons, manteau, chaussure, culottes et Lush. Je donne le tout à Maître qui range dans des sacs.
Je m’assieds à terre à côté de lui tandis qu’il me mets ma laisse.
Arrivé à l’étage, c’est à quatre pattes que je me déplace jusqu’à notre porte et m’assied de nouveau en attendant que Maître ouvre.
Il me libère de ma laisse et m’ordonne : « Coucouche panier ».
Je repère un coin. je m’y dirige à quatre pattes et m’assied. Maître pose nos affaires avant de s’emparer de ma culotte.
Il vient vers moi « Ouvre ta gueule ». J’obéis et il m’y insère ma culotte. Il range nos affaires, sort certains jouets et s’installe sur le lit et regarde son portable.
Pour ma part, je trouve le temps long. Je sais que cette séance se doit d’être marquante afin de ne pas recommencer mes erreurs mais j’aimerais quand même un peu d’attention de sa part. Chose que j’adore.
Il siffle alors qu’il est toujours sur son portable. Je me déplace et vient à ses pieds : « Monte ».
Je monte sur le lit comme un animal toujours la culotte dans ma bouche. Je m’y installe en levrette, cul vers le bord du lit.
Il me fait retirer ma culotte. Il me demande un chiffre entre 1 et 20. J’indique 13.
« Tu sais ce que tu dois faire maintenant. »
Je le supplie du mieux que je peux pour qu’il me punisse de mes erreurs.
« Fais mieux ou j’aggrave ta punition. »
Je supplie en essayant de donner le max.
« C’est mieux mais pas suffisant. Ce sera 20. »
Il me donne les 20 coups en alternant main, cravache et paddle. Je sais une chose, c’est que j’aurais les fesses rougies à tel point que m’asseoir sera douloureux. A chaque coup, je dis le chiffre accompagné d’un Merci Maître.
Quand il a fini, je me retourne, baise chacune de ses mains et le remercie de m’avoir recadré. Il me donne une caresse sur la tête et par un signe, m’ordonne de descendre du lit. Il sort mes gamelles et y mets de l’eau dans l’une et des bonbons dans l’autre.
Je m’y dirige. Je bois tant bien que mal et mange quelques bonbons. Quand je relève la tête, Maître me fait remonter sur le lit. Me donne le gode et je dois m’amuser avec lui en le regardant. Il est debout, habillé tandis que je m’avilie à cette pratique.
Comme dans la voiture, je n’ai pas le droit de jouir tant que je n’en ai pas l’autorisation. Mais quand je suis au supplice, je me mets à le supplier. C’est quand j’en suis arrivée à m’humilier de la sorte qu’il m’autorise à jouir mais une fois. J’obéis mais suis frustrée.
C’est à ce moment-là qu’il me tend ma culotte. Je dois garder le gode en moi, maintenu par ma culotte. Il prend un coussin et le pose à terre ainsi qu’une couverture.
« Coucouche panier »
Je comprends que je dois m’allonger par terre en posant ma tête sur le coussin en me recouvrant de la couverture. Maître se déshabille et s’installe dans le lit bien confortable. Il profite de ma vue mais s’occupe de son téléphone avant de m’ordonner :
« Les pieds Cookie. »
Je me déplace à quatre pattes et m’en vais lécher ses pieds. Cela dure quelques minutes avant que je puisse rejoindre mon lit de fortune. Maître allume la télévision et mets un film. Durant le film, Maître m’ordonne de me goder mais sans avoir le droit de jouir.
Quand il se termine. J’ai une envie. Maître m’accompagne dans la salle d’eau. J’enlève culotte et gode avant de me mettre en position dans la douche et pisse devant lui. Il me tend du papier pour m’essuyer et je le jette dans la cuvette. J’ai le droit de me lever pour me laver les mains.
J’ai également le droit après avoir remis gode et culotte de rejoindre le lit auprès de Maître. Câlin, bisous et quelques jeux de plaisirs sans jouissance. Il voit dans mes yeux la frustration.
Comme à son habitude, il s’endort rapidement tandis que moi, avec les jouets, c’est bien compliqué de dormir ainsi alors que mon corps réclame plaisir et jouissance. J’y arrive au bout d’un certain temps.
Maître se réveille une fois fans la nuit et me réveille en jouant avec le gode. Il me fait jouir 2 ou 3 fois avant de m’autoriser à me rendormir.
Au matin, Maître est ravi de découvrir ma culotte trempée. Il la retire pour la remettre dans ma bouche. Il enlève le gode et me fait son fameux cunnilingus. Toutefois, il s’arrête quand je suis au bord de la jouissance :
« Tu n’auras le droit de jouir que lorsque tu seras rentrée. A la douche »
Il me retire le rosebud et la culotte. C’est toujours à quatre pattes que je vais dans la douche? La règles est simple, je suis assise comme une chienne et me lave ainsi tandis que Maître, supérieur à moi est debout.
Pour me sécher et m’habiller, j’ai le droit d’être debout. Je change mon collier de chienne pour mon collier public et rejoins le coin défini la veille pour attendre comme l’animal que je suis. J’ai mis en moi le Lush qui me rend excitée en un quart de secondes quand il l’allume.
Je vois Maître qui prend tout son temps pour s’habiller, nettoyer gode et rosebud et tout ranger. Il prend également un malin plaisir à allumer le Lush.
Mais je suis enfin contente quand il dit « Tu peux te relever Lili. Toutefois, une règle pour le petit déjeuner. Tu n’as pas le droit de dire Oui ou Non. Tu dois aboyer pour prononcer ces deux mots. De même, à toi de te débrouiller pour que personne ne sache que tu es une chienne en chaleur. Enfin, tu dois me demander l’autorisation pour tout. Quand je dis tout, c’est tout. »
Nous descendons au petit déjeuner. Maître s’assied. j’ai failli m’asseoir également avant de me rappeler de la règle. Je demande l’autorisation. Bien évidemment, il me pose des questions fermées auxquelles je ne peux répondre que par aboiement.
Il se lève et je demande l’autorisation d’en faire autant. Pour me servir, je peux le faire librement. Mais pour m’installer de nouveau à table, pour manger et boire, tout doit être accordé par lui suite à ma demande.
Imaginez combien vous avez envie de prendre du plaisir, que vous avez un jouet en vous qui vous le permet quand une personne l’allume mais que vous n’avez pas le droit de jouir, que vous devez restez discret et prendre le petit déjeuner.
Maître s’amuse beaucoup de la situation tandis que je considère cette situation comme une torture.
Quand nous en avons terminé, Maître me ramène chez moi où enfin je pourrais jouir à loisir jusqu’à satisfaction. Mais en m’informant que désormais, il me donnerait des coups de cravache à chaque faute dans mes textes ou dans les textos. Idem si je deviens trop brat.
Autrement dit, ma soumission est poussée encore d’un cran. Mais c’est un plaisir pour moi. Bien que si je pouvais ne plus avoir mal aux fesses…