Jour 1 – Bonne de la maison

Cher journal,

Aujourd’hui, ce fut mon premier jour en tant que bonne dans cette immense maison.

J’ai simplement répondu à une annonce : « Recherche femme à tout faire prête à satisfaire tous les besoins de la maison. Nous apprécierions que cette femme soit polyvalente, autonome et audacieuse. »

Je n’avais plus beaucoup d’argent sur mon compte et après tout, tous mes amis me traitent de maniaque. J’ai donc répondu à l’annonce.

J’ai bien sûr passé un entretien d’embauche deux jours après avec les maîtres des lieux, un couple trentenaire puant la richesse. Elle, avec son mètre soixante-dix, cheveux bruns enfermés dans un chignon strict, des yeux noisettes perçants, une allure tellement élégante.

Lui, est plus grand avec son mètre quatre vingt, plutôt athlétique, lui aussi brun et yeux noisettes. Lui n’a pas les yeux perçants mais comment dire, on aurait dit qu’il me déshabillait du regard. Il est aussi élégant qu’elle mais on voit tout de suite qu’il en impose.

Je me demande même qui porte la culotte dans ce couple. Bien entendu, j’ai eu droit aux questions standards, mon expérience passée, les raisons de mon postulat. En me voyant ainsi, j’étais prête à parier qu’ils ne me prendraient pas.

Ils m’ont ensuite détendu et on a commencé à parler de choses moins formelles comme le fait de si j’étais célibataire, allais-je recevoir des hommes, étais-je une fille facile.

A un moment, j’ai même cru qu’ils allaient me demander ma position sexuelle favorite.

Quelle fut ma surprise quand j’ai reçu leur aval hier !

J’ai fait ma valise et suis arrivée à 10h chez eux comme ils me l’ont demandé. C’est Madame elle-même qui m’a ouvert la porte. Elle m’a fait la visite de ce manoir qui est, j’avoue immense. Ils ont une troupe de domestiques et je serais sous la coupe de la chef. J’ignore en réalité si il existe un titre officiel. Mais tout de suite, elle m’a fait bon accueil, elle semble chaleureuse et je sens que je vais l’adorer.

Madame m’a alors montré ma chambre. Je dois dire qu’elle est petite avec un lit, une armoire, un petit secrétaire et un meuble sur lequel se trouve une télévision. Lors de mes jours de congés, soit je reste dans ma chambre soit je peux sortir mais interdiction de me promener librement. Je ne dois pas me considérer comme chez moi. Ils ont été très clairs.

Ensuite, Madame m’a emmené dans la buanderie où sont rangés les uniformes.

« Tenez, essayez-le que je vois s’il vous va à ravir.

Je l’ai pris mais me suis sentie gênée :

– Y-a-t-il un endroit où je peux me changer ?

– Nous sommes entre femmes. Mais si cela vous gêne, je peux me tourner ou sortir de la pièce.

Que dire ? Après tout, c’est ma patronne et je n’ai pas envie de la mettre en froid. Mais dans le même temps, je trouve son attitude bizarre.

– Madame, j’aimerais beaucoup que vous vous tourniez si cela ne vous dérange pas bien sûr.

– Vos désirs sont des ordres.

Elle se tourne et je commence à me changer. Je pose mes vêtements sur une chaise qui, je ne sais d’ailleurs pas pourquoi, se trouve là. Une fois prête, je me sens un peu serrée et je trouve que la jupe est un peu courte à mon goût.

– Je trouve qu’il me serre un peu.

Madame se retourne, me regarde et s’approche.

– Laissez-moi voir.

En général, quand une personne prononce cette phrase, c’est avec les yeux. Elle me tâte littéralement avec ses mains. J’avoue que ses caresses sont sensuelles et ne me laissent pas indifférentes.

– Que ressentez-vous lorsque je vous caresse et soyez honnête ?

– Je suis gênée.

Elle remonte ses mains sur mes seins et me dit :

– Seulement gênée ?

Je ne sais ni quoi dire ni que faire. Sentant ma gêne, elle me dit :

– Je voudrais vous rappeler que vous devez satisfaire tous les besoins de la maison y compris les miens et ceux de mon mari. Si cela ne vous convient pas. Je vous prierais de prendre la porte.

Ses mains caressent mes seins, elle me scrute du regard et je prends alors conscience des mots qu’elle vient de prononcer et les questions étranges à la fin de l’entretien.

– Autrement dit, je dois faire le nécessaire pour satisfaire des besoins sexuels ?

– Pas seulement mais ils en font partie. Alors, la question est simple. Ressentez-vous une excitation sexuelle ? Et si oui, accepteriez-vous de combler nos besoins ?

Effectivement, si j’oublie la gêne, j’ai devant moi une femme désirable, sensuelle avec ses cheveux lâchés et je sens son envie de me posséder.

Je n’avais eu que des aventures qu’avec des hommes mais je me suis toujours demandé ce que cela faisait avec une femme. Un oui, et je saurais. Un non, et je risque de me retrouver à la rue.

Pour toute réponse, je décide d’embrasser cette femme. Après tout, elle veut une femme audacieuse.

Elle répond fougueusement. Elle cherche la fermeture éclair dans mon dos pour enlever l’uniforme.

– A partir de ce jour sauf lors de vos menstruations, vous ne devrez plus porter de culotte.

Elle s’abaisse et me l’enlève.

– Reculez-vous. Appuyez-vous à l’armoire.

J’ignore ce qui m’attend mais j’obéis. Elle se met à genoux devant moi. Étrange quand on sait que je suis la domestique et elle la femme de maison.

Elle insère un doigt en moi.

– Je le savais. Vous adorez.

Elle glisse alors sa langue en moi me faisant sursauter et émettre mes premiers gémissements. De temps en temps un ou 2 doigts viennent compléter cette langue pour m’humidifier d’avantage. Jamais un homme n’avais joué autant avec ce muscle en moi. Bien sûr, j’ai eu droit à des cunnilingus mais pas comme elle. Serait-ce parce qu’elle est une femme ?

Je gémis de plus en plus fort. Je me demande même si finalement cette pièce est insonorisée. Il ne me faut que quelques minutes après de maints va-et-vient de cette langue en moi avant que mon orgasme ne pointe le bout de son nez.

Je gémis d’un cri haut et fort comme une complainte. Elle s’écarte, s’essuie la bouche et se relève pendant que je reprends respiration et réalise ce qui vient de se passer.

– Je vais vous donner un uniforme plus grand. Ensuite, vous irez vous changer et ranger vos affaires dans votre chambre. Sachez qu’à tout moment, vous pouvez partir. Nous ne voulons que des personnes volontaires. Alors si nous satisfaire ne vous convient pas, la porte est grande ouverte. Si vous restez, nous saurons prendre soin de vous comme je viens de le faire. A vous de voir.

En disant ces paroles, elle m’avait tendu mes vêtements et m’avait aidé à me rhabiller. Nous sortons ensemble de la buanderie et je vois Monsieur à la porte :

– Alors ?

– Exquise comme nous les aimons. Mais indécise.

Donc ils parlent comme si je n’étais pas là. Dans quelle maison, je suis tombée, moi ?

– Mademoiselle, je serais enchantée de faire de même que ma femme mais seulement si c’est votre souhait. Et si vous comptez rester, pensez à un mot qui sort de l’ordinaire que vous appréciez fortement. Il pourra vous être utile dans le futur.

Prise par la surprise, je ne sais que répondre. De toute façon, Madame m’entraîne dans ma chambre.

Assise, seule dans ce lieu inconnu, réalisant que je risque d’être un jouet sexuel pour 2 riches. Est-ce cela que je veux ? Après tout, quand je repense aux coups de langue, mon bas rein en redemande. Ils ont bien dit que tout serait fait selon mon consentement ? Je décide de rester.

Une fois prête et décidée, je redescends et me mets à la quête de la chef. Elle m’explique que chaque jour ma tâche sera différente car débutante, elle souhaite me former à tout. Et en définitive, là où mes qualités seront les plus profitables, je pourrais choisir celle qui me conviendra le mieux.

J’ai donc passé le reste de la journée avec la chef et découvert toute l’équipe lors du déjeuner et du dîner. Je n’ai pas revu ni Monsieur, ni Madame.

Et me voilà, en train de te parler cher journal. J’ignore ce que m’attend les autres jours mais après tout, Monsieur et Madame ne me désireront pas forcément tous les jours, Si ?

Lire les autres jours

previous arrow
next arrow
previous arrownext arrow
Slider

Faites vous plairsir

Slider