Les femmes mystérieuses

Il s’agit du début d’une nouvelle ecrite par mes soins.

Un soir que j’étais à ma fenêtre fumant une cigarette, je remarquais 4 femmes. Elles discutent, rient mais ce qui me surprend est leur tenue.

Mon quartier est plutôt populaire alors quand des femmes portent des tenues de soirée mettant en valeur aussi bien leur poitrine que leur fessier, elles attirent mon œil de suite. Sans compter qu’elles portent des masques cachant leur visage. Impossible de les reconnaître.

Et pourtant, ces femmes me rappellent quelque chose. Est-ce que je les aurais déjà aperçues ? Mais quand ? J’essaie de m’en souvenir sauf que ma mémoire a décidé de me faire défaut.

Tiens, 20H sonne. C’est à ce moment précis qu’elles se dirigent vers l’allée de l’autre côté de la rue de mon immeuble. Où pouvaient-elles se rendre ainsi pavanées ? Impossible de le dire. L’allée est bien trop sombre et longue pour que je puisse en voir le bout.

Si je les avais déjà aperçus auparavant, c’est qu’il existait une sorte de rituel. Mais était-ce bien un vendredi comme ce soir ?

Sans obtenir la réponse à ma question, je rentre dans mon appartement, ferme la fenêtre et regarde un film. Bien que celui-ci soit passionnant, je suis obsédée par ma curiosité. Qui étaient ces femmes ? Où allaient-elles ainsi ? Qu’allaient-elles faire de leur soirée ?

Peu importe, ce n’est pas ce soir que j’aurais les réponses.

C’est ainsi que je décide de me retrouver tous les vendredi soir de 19h50 à 20H00 à fumer ma clope en espérant les voir. Seulement, rien. J’ai tenté ma chance 3 semaines de suite sans succès.

Ce n’est qu’au quatrième que j’entends leurs rires. Elles viennent par des chemins différents pour se retrouver à cette heure précise devant cette allée. Elles se saluent et se parlent entre amies. Si elles sont amies, pourquoi le masque ? Si elles vont à un bal costumé, pourquoi n’ai-je remarqué qu’elles ? Est-ce qu’elles passent une soirée uniquement à 4 mais alors pourquoi s’habiller aussi élégamment ?

Ma curiosité va bien au-delà mais resta frustrée quant à 20H, elles se déplacent pour prendre cette allée.

C’est ainsi que pendant plusieurs mois, un vendredi par mois, je les observe tout en fumant ma clope. Je m’imagine alors des histoires sur elles. J’imagine un bal masqué où elles dansent toute la nuit. J’imagine qu’elles se font plaisir et se retrouvent à passer une soirée entre elles. J’ai beau imaginer nombre de scénarios, il y avait toujours un détail qui clochait.

Pour essayer d’en savoir plus, je fais mon possible pour veiller et observer leur heure de sortie. Car elles devaient bien faire le même trajet pour repartir, non ? Seulement, je n’ai jamais pu les repérer à leur sortie. Je finissais toujours par m’endormir.

Passaient-elles la nuit dans le lieu où elles se rendaient ?

Un jour, poussée par ma curiosité, je suis allée au bout de cette allée. Je n’y ai vu qu’une petite porte ressemblant à une porte de service. Bien évidemment, j’avais fait le tour mais ne se trouvaient que des immeubles. Impossible de définir le lieu où elles se rendaient à moins que cela ne soit un simple appartement…

Et pourtant, le destin décida de combler ma curiosité.

Ce samedi matin, le lendemain où j’ai une nouvelle fois veillée, j’ai une cruelle envie de viennoiserie. Je pris le premier t-shirt et pantalon à portée de main afin de les enfiler. J’embarque rapidement mon sac à main et me voilà en train de descendre les escaliers.

Sortie de mon immeuble, je traverse la rue et sans m’en rendre compte, je me retrouve nez à nez avec ces 4 femmes. L’une d’elle me dit simplement :

“- Bonjour, chère demoiselle

Je bredouille un simple bonjour, tellement je suis impressionnée devant elles. Je suis en totale admiration et me retrouve ainsi confrontée à ma timidité.

Une autre répond :

– Mais qui est-ce ?

– Tu ne la reconnais pas, c’est notre observatrice. Celle qui, je pense, est bien curieuse à propos de nous.

Je rougis. Je voulais tellement les observer que je n’avais jamais pris la peine de me cacher même si je n’avais jamais réalisé qu’elles aussi pouvaient me voir.

– Comment vous appelez-vous chère demoiselle ?

– Je m’appelle Mélanie.

– Enchantée. Je pense que vous avez de nombreuses questions. Mais voyez-vous nous sommes toutes prises. Toutefois, je vous donne ma carte. Surtout, appelez-moi.”

Elles s’éloignent toutes les 4 me laissant pantois avec la carte dans la main. Je crois que je suis restée ainsi pendant plusieurs minutes avant d’oser regarder ladite carte : “Mme Fée Lila” accompagné de son email et de son numéro de téléphone.

Je reste perplexe devant cette situation inattendue. A tel point que tout le week-end, je me pose la question : “Est-ce que je l’appelle ? Mais qu’est-ce que je vais lui dire ? Et si c’était quelque chose d’illégal ? Est-ce que je dois déménager maintenant qu’elles savent ?”

Arg… Impossible de dormir, de me concentrer sur quoique ce soit.

Lundi arrive avec un mal de tête carabiné à force d’hésitations. Et pourtant, vers les 10H, je prends mon courage à deux mains et je compose le numéro. A peine la première sonnerie retentit que je raccroche. Si elle répond, qu’est-ce que je dis ? Est-ce que je ne vais pas la déranger ?

Je finis par ranger la carte en me disant que je déciderais plus tard. La semaine se déroule sans que je n’ose la ressortir. Et pourtant, ma curiosité me mange à petits feux.

Vendredi soir, 20H, je finis ma cigarette quand on toque à ma porte. Je n’attends pourtant personne. Je vais à la porte et regarde via le judas. Je vois alors une femme brune habillée d’un jean moulant et d’un haut qui met bien en valeur ses formes. Qui est cette femme ?

“- Mélanie, je sais que vous êtes là, je vous ai vu à votre fenêtre. C’est Lila, ouvrez-moi.”

Je n’en reviens pas !  La femme à qui je n’avais pas osé téléphoner est devant ma porte. J’ouvre la porte sans y croire.

Elle se faufile et observe mon appartement. C’est dans ces moments que l’on se souvient de ce qui n’est pas rangé et pas propre. D’ailleurs, elle me le fait remarquer :

“- Savez-vous que je suis entrée, vous pouvez fermer la porte. Votre appartement est charmant mais un petit effort de plus ne serait pas du luxe.

Je ferme la porte et je la vois qui se déplace, prend divers objets avant de les remettre à leur place. Comment fait-elle pour se sentir chez elle ?

Elle se tourne vers moi :

– Avez-vous dîner ?

– Non

– Aimez-vous le japonais ?

– Oui.

Où voulait-elle en venir ? Je n’arrive toujours pas à croire que cette femme si élégante soit cette femme si séductrice, confiante et surtout chez moi.

– Nous allons être livré dans peu de temps. Asseyons-nous en attendant et parlons.

Elle prend place sur une chaise à ma table. Je m’installe à sa droite.

– Vous semblez être curieuse. Je suis sûre que vous avez de nombreuses questions. Je vous propose d’y répondre et vous ne m’appelez pas. Pourquoi ?

Je me sens gênée. N’y aurait-il pas un trou de souris dans lequel me glisser ? Elle m’impressionne tellement mais je prends parti d’être honnête :

– Je suis en admiration devant vous et je n’ai pas osé.

– En admiration devant moi ? C’est une plaisanterie. Sachez que si vous alliez au coiffeur, un brin de maquillage et surtout un changement de garde robes, vous seriez juste magnifique.

Je rougis. Mais elle marque un point. Je fais tout pour être discrète. Résultat : prendre soin de moi est loin d’être ma priorité.

– Abordons le sujet qui nous préoccupe. Mais sachez que vous devez garder le secret. Auparavant, j’ai quelques questions. Si cela vous gêne, n’hésitez pas et dites-le-moi. Quel âge avez-vous ?

– 25 ans

– L’âge idéal. Ah, on sonne. Ne bougez pas, je m’en charge.”

Elle ouvre la porte et récupère la commande. Que de surprises ! Quand elle revient, nous faisons un partage équitable et j’ai droit à un véritable interrogatoire sexuel : quand a eu lieu ma première fois ? Combien de partenaires ? Quelles pratiques précises ? Avec des hommes ou des femmes ?

J’avoue que j’ai été dépucelé à 15 ans mais ce ne fut pas un souvenir agréable. Après j’ai bien eu quelques partenaires hommes mais nous en sommes rester au touche pipi, un cunnilingus de temps à autre, une fellation et beaucoup de missionnaire.

Au fil de la discussion sans que je me rende compte, elle avait fini par me tutoyer alors que je la vouvoyais :

“- Je veux bien tout te dévoiler mais je voudrais connaître l’un de tes fantasmes. Pas le trio habituel mais celui que tu enfouis, celui dont tu as honte mais que tu aimerais vivre.

J’avoue que je n’ai jamais réfléchi à cette question. J’essaie de repenser à des pornos que j’ai pu regarder plus par curiosité que par envie. J’ai pu réaliser que je n’avais eu droit qu’à peu de pratiques comparés au porno. Je cherche, je réfléchis et finis par dévoiler celui dont j’avais honte :

– J’aurais envie qu’un homme me fasse obéir à ses ordres. Parce que j’aurais envie qu’il me fasse découvrir nombre de pratiques que je ne connais pas.

– Comme ?

– Être attachée, être à son entière disposition et qu’il fasse de moi ce qu’il veut comme des jeux de cires ou des fessées ou des pénétrations.

– Pourquoi ne pas avoir essayé ?

– Mes partenaires ne connaissaient que le missionnaire. Leur faire essayer de nouvelles positions était déjà compliqué alors parler de mon fantasme…

– Sois honnête. Quel est l’état de ta culotte là maintenant ?

J’avais raconté toute ma vie sexuelle à une inconnue et maintenant, elle me demande l’état de ma culotte. Bizarrement, j’ai confiance en elle. Je sen que je pouvais faire tout ce qu’elle me demanderait. Mais s’en doute-t-elle ?

– Humide. Répondis-je timidement.

– Débarrassons.”

Nous rassemblons nos détritus. Je sens ses mains qui effleurent les miennes. Quand elle passe derrière moi, je crois la sentir m’effleurer. Mais cela doit être mon imagination. Comment une sublime femme peut s’intéresser à moi ? Mais surtout, est-ce que j’ai envie que cette sublime femme s’intéresse à moi de cette manière ? Si oui, en ai-je envie ?

Une fois tout rassemblé et mis dans des sacs poubelles, elle est debout en face de moi, me regarde et me dit :

– As-tu envie de moi ?

Lirait-elle dans mes pensées. Mon corps la réclamait. Ma raison prétendait folie. A peine ai-je eu le temps de répondre qu’elle m’embrasse avec fougue ! Quel doux baiser aussi passionné soit-il ! J’adore ce baiser inattendu et j’y réponds volontiers sans m’en rendre compte.

Après ce baiser, que j’aurais aimé qui dure plus longuement, elle s’approche de mon oreille et murmure :

“- As-tu envie de moi ? Tu es très désirable. Je vais te révéler un secret. Nous n’avons qu’une vie. Alors quand tu as envie, suis-la. Ou alors je pars et tu risques de regretter.”

Elle se recule. Je la regarde. Je réponds à son affirmation en l’embrassant. Je fais mon possible pour l’embrasser à la fois tendrement et passionnément comme elle venait de le faire.

Je sens alors que ses mains parcourent mon corps. J’adore ses caresses, j’ai envie qu’elle me déshabille, j’ai envie que ses mains jouent avec mes seins ou ma chatte.

Après tout, moi aussi, j’ai des mains. Je décide alors de diriger mes mains vers son pantalon pour trouver le bas de son T-shirt afin d’y glisser mes mains sous son haut.

Tandis que les miennes remontent pour trouver ses seins bien fermes. Elle rentre une de ses mains dans mon pantalon, la fait glisser sous ma culotte avant de fouiller mon intimité. Des gémissements surgissent. Je m’étonne de la rapidité. Entre deux, elle me souffle :

“- Qu’attends-tu pour me déshabiller !”

Mes mains qui s’étaient emparées de ses seins pour que mes doigts puissent jouer avec ses tétons, se retirent afin de lui enlever son haut et son soutien-gorge. Je vois alors sa poitrine pulpeuse et si alléchante. Je n’arrive pas à m’empêcher de prendre un de ses seins en bouche l’obligeant elle, à retirer sa main de ma chatte.  Ce qui ne l’empêche pas, à son tour, avec ses deux mains de s’emparer de mes seins sous mon haut.

J’absorbe son téton pour mieux le lécher ou le mordiller. Je suis ses propres gémissements et adapte mes mouvements en conséquence. L’entendre gémir est un régal et je n’ai qu’une envie, que ses gémissements deviennent plus puissants. Je finis par dire :

“- Allons dans la chambre.”

C’est ma première initiative de la soirée. Je l’y emmène. Nous finissons de nous déshabiller mutuellement accompagné de baisers devenus incontrôlables.  Nous nous retrouvons alors nue l’une en face de l’autre sur le lit. Nous nous jetons l’une sur l’autre, parcourant nos corps de caresses sensuelles. J’explore ses seins avant d’explorer sa chatte tout comme elle d’ailleurs. Je n’ai plus qu’une envie : la faire jouir.

Sans crier gare, elle m’allonge sur le dos et grimpe sur moi. A califourchon, elle frotte son clitoris sur le mien. Quand les premiers gémissements arrivent, elle s’allonge et s’empare de l’un de mes tétons avec sa bouche. Elle le suce, le mod, le lèche tandis qu’elle joue avec l’autre avec sa main.

Hmm, que c’est bon. Est-ce possible d’avoir autant de plaisir avec une femme ? Dans cette position, je ne peux rien faire hormis de subir le plaisir qu’elle veut bien m’accorder. Oh oui, Continue, Lila. Ne t’arrête surtout pas.

Et pourtant, à mon grand désespoir, elle s’arrête d’un coup et me dit :”Ne bouge surtout pas.”

Elle part dans le salon. Je l’entends qui farfouille dans un sac. Elle revient presqu’en courant et me montre un double gode.

Sans rien dire, elle me le glisse, monte sur moi et le glisse en elle. Elle continue les va-et-vient. Avec sa bouche, elle s’empare de mon autre téton avec sa bouche. Je ne pense plus, je ne réfléchis plus, je ne vis que pour le plaisir. Mon bassin bouge en même temps qu’elle réclamant encore plus de plaisir. Par moment, je me cambre pour qu’elle s’empare mieux de mon sein.

Bien qu’elle l’ait en bouche, je l’entends aussi gémir. Ses gémissements sont-ils aussi forts que les miens ? Je n’en sais rien mais ce plaisir est si bon, si incommensurable.

D’ailleurs, ne serait-ce pas un orgasme qui est en train, non, il est déjà là et je hurle de plaisir.

Sans que je m’en sois aperçue, j’avais fermé les yeux. Le calme revenu dans mon corps, j’ouvre les yeux et la vois qui me regarde. Elle est fière d’elle. Elle aussi a eu droit au sien. Je l’ai entendu également. Elle retire doucement le gode de nos deux chattes et me dit : “Tu n’as rien vu encore.”

Elle pose le jouet au pied du lit. Elle revient non pas sur moi mais au niveau de mon intimité. Sans que j’y sois préparée, mais le suis-je ? Elle commence à me lécher tout en y laissant un doigt à l’intérieur de moi.

Je pensais qu’après un orgasme, tout était fini, que je ne pouvais pas prendre de plaisir qu’après une longue pause. Je m’étais lourdement trompé.

A peine sa langue m’avait pénétré qu’au lieu de gémir, j’hurle de plaisir. Je bouge mon bassin afin que son doigt me pénètre plus en profondeur ou que sa langue aille là où j’ai décidé. Elle tente quelques morsures qui me fait hurler de plus belle malgré la légère douleur.

Je suis à la merci de cette femme et finalement, je ne demande que cela. Je ne contrôlé plus mon corps ni mes cris. Je vis l’instant présent suivant uniquement l’envie et le plaisir. Seul lui me contrôle et serait-ce ? Mais oui, un autre orgasme est là ! Je hurle lorsqu’il arrive.

2 orgasmes en à peine quelques minutes ou serait-ce des heures ? Impossible de le dire et à vrai je m’en fiche. Je suis accroc au plaisir et j’en veux encore !

M’ayant vu au calme et ayant compris que mon orgasme était de nouveau présent, elle s’arrête, s’allonge sur le dos à côté de moi. Elle reprend sa respiration pendant quelques instants et me dit : “A toi”.

Je comprends ce qu’elle veut. A vrai dire, je le désirais également. Toutefois, j’hésite, je n’ai jamais fait cela à une femme. Suis-je capable de lui procurer un orgasme comme elle l’a fait ?

Peu importe, je le désire tellement que je me lance. Je descends au niveau de son intimité et essaie de faire comme elle. Un doigt rentre dans sa chatte tandis que ma langue commence doucement à la lécher. Au début, je me sens maladroite. Je la laisse me guider avec ses mots et ses mains sur ma tête.

Quand je commence à entendre ses gémissements, je n’hésite plus. J’y vais de plus belle. Je ne veux qu’une chose qu’elle jouisse à son tour. Bizarrement, je m’entends également prendre du plaisir. Est-ce possible ?

Peu importe, je ne réfléchis plus, j’y vais à l’instinct. Je suis ses mouvements de bassin. Je la vois qui accroche ses mains sur mes draps. Le pari serait-il réussi ? Jouirait-elle ?

J’accélère mes coups de langue. J’accélère mes mouvements avec les doigts. Son bassin bouge de plus en plus rapidement. Hmm quel délice cette chatte ! J’en mangerais aussi longtemps qu’elle le voudrait.

Nous continuons ainsi encore quelques secondes jusqu’à ce que son orgasme se déclenche. Pour elle, quand il arrive, elle n’arrive plus à prononcer un son. Mais je sais qu’il est là car son corps se détend et ne bouge plus.

Je suis fière de moi. J’enlève mon doigt et viens m’allonger à côté d’elle. Je dois avouer que ma chatte est toute humide de nouveau. Combien d’orgasmes ou de jouissances puis-je enchaîner ? Apparemment, plein.

Nous reprenons nos respirations. Elle jette un œil rapide à son téléphone qui était dans la poche de son pantalon. Elle me regarde et m’explique :

“- Le plaisir que tu as eu ce soir, n’est rien en comparaison de nos nuits une fois par mois. Mais il y a des hommes aussi. Je te rassure des connaisseurs et des respectueux. Sache que je t’y invite pour la prochaine. Aucune obligation. Tu participes uniquement si tu en as envie. Si tu veux seulement regarder, c’est ton droit. Je reviendrais vers toi. Mais là, je dois partir.”

Elle se lève, se rhabille rapidement et dans les 5 minutes la voilà partie.

Je prends le temps de me lever. Je regarde mon salon. C’est comme si elle n’avait jamais été là. Elle a même pris nos poubelles. Je retourne dans mon lit avant de m’endormir repue de plaisir.

Je dois avouer que le lendemain, je me suis posée la question si cette soirée avait bien eu lieu ou si je l’avais seulement imaginée…

Peu importe, une femme comme elle, elle ne reviendra jamais vers moi. Moi suis si fade, si inintéressante, si peu sûre d’elle et j’en passe… Sûrement une promesse en l’air.

Je reprends ma vie solitaire normale comme si de rien n’était. Toutefois, elle m’a fait goûter à un fruit défendu. Je dois avouer que j’ai dû me procurer un gode pour satisfaire un besoin qui ne s’était que peu manifesté ces derniers mois. Bien entendu quand je l’utilise, c’est à cette nuit avec Lila que je pense.

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Je n’ai eu bien évidemment aucune nouvelle de Lila. Plus le temps passe, plus je me dis que j’ai sûrement fantasmé cette fameuse nuit. Mais quelle nuit. Et les sensations ressenties. Oh la la, je n’ai qu’une envie de reprendre du plaisir. Et pourtant, je suis seule et ne fais rien pour rencontrer personne…

Et pourtant, 2 semaines après la fameuse nuit. Un énorme colis m’attend devant ma porte. Bizarre, je n’ai rien commandé. J’ouvre la porte et le pose sur mon canapé. Je pose mon manteau, mon sac, m’empare d’un cutter et à l’attaque.

Quelle surprise ! 3 robes chic et élégantes, 3 masques assortis à la couleur de la robe. Je n’avais croisé ce genre de robe que dans des vitrines mais jamais je n’en avais acheté. Quand bien même, je ne connais aucune occasion où j’aurais pu les porter.

Se trouvait également 2 enveloppes où était marqué mon prénom sur l’une d’elle. Je m’empresse de l’ouvrir.

Ma chère Mélanie,

J’ai passé une magnifique nuit en ta compagnie. Tu ignores à quel point tu as du charme, tu es sensuelle et si belle.

Je t’offre l’opportunité de te découvrir et de nous rejoindre pour la prochaine soirée. Tu trouveras ton invitation dans cette enveloppe. Sache que les plaisirs que nous avons connu toutes deux ne sont rien à côté de ceux que tu peux découvrir.

Toutefois, cette invitation est la seule et unique. Si tu la refuses, tu devras te contenter de nous observer devant ta fenêtre un vendredi par mois. Tu pourras garder les robes et les masques, c’est un cadeau de ma part.

Mais avant de refuser, je te propose d’essayer les robes et de te regarder dans un miroir. Je ne pense pas me tromper dans les tailles mais si tel était le cas, contacte-moi au plus vite.

Si tu décides d’accepter, c’est également sous condition. Passage obligatoire chez le coiffeur et le maquillage. Je me suis permise de te donner rendez-vous chez mon coiffeur et chez ma maquilleuse. Tu trouveras toutes les informations dans l’autre enveloppe. N’hésite pas à les contacter pour modifier le rendez-vous ou à annuler.

N’oublie pas une chose, c’est une opportunité unique que je te propose. Pour te rassurer, sache que rien n’est obligatoire. Tu peux te contenter de regarder, tu es libre de partir quand tu le souhaites, tu es libre de ne participer à rien. Seuls les envies et les plaisirs priment dans ce genre de soirée.

Une dernière chose, une fois que tu seras transformée, fais les efforts nécessaires pour le rester, je t’en prie.

Bon week-end à toi.

Fée Lila.”

Je reste bouche bée devant la lettre. Les plaisirs de la nuit avec Lila ne m’avaient jamais quitté. Même avec les hommes, je n’avais pas eu autant de plaisirs. J’ai du mal à imaginer que l’on puisse en prendre encore plus. Et pourtant, elle me le promet.

Ce dont je n’arrive pas à croire, c’est qu’elle me choisisse dans ce cercle si fermé. Moi, comment peut-elle croire que j’ai du charme et que je suis sensuelle ?

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