Jour 2 – Bonne de la maison

Cher Journal,

Je n’ai jamais vécu de journée comme celle-ci. J’ai bien eu du mal à me lever. Sans compter que j’ai eu des difficultés à trouver la salle de bain qui est pourtant juste en face de ma chambre.

Je suis descendu dans la cuisine prendre mon petit déjeuner avec les autres membres du personnel résidant dans la demeure. J’avoue ne jamais avoir un repas aussi copieux dès le matin.

Mais pas le temps de traîner. Nous nous retrouvons tous dans le hall dans lequel Madeleine, la chef distribue les tâches de chacun :

« – Anna, tu prendras en charge Mélanie. Elle va t’aider à dépoussiérer les pièces du bas. »

Je suis donc Anna dans la pièce où sont rangés les plumeaux et nous voilà parties. Je pensais que cela irait vite. Mais je n’imaginais pas le nombre de bibelots, de livres, de tables qui se trouvaient dans chacune des pièces.

Avant d’entrer dans la suivante, Anna me dit :

« – Ici, c’est le bureau de Monsieur. Surtout, tu frappes toujours au cas où il y serait. »

Elle frappe et effectivement Monsieur nous autorise à entrer.

Nous prenons chacune un côté du bureau mais je sens le regard de Monsieur sur moi. Ce qui m’oblige à tourner de temps en temps la tête vers lui. Est-ce que je suis la seule à être dans cette situation ? Est-ce que les autres employées féminines sont sollicitées sexuellement ?

« – Anna, allez dans la bibliothèque. Je pense que Mélanie peut finir seule le bureau. »

Anna obéit sans perdre de temps. Je continue mon travail en passant le plumeau. Derrière moi, j’entends des bruits de frottement. Que peut faire Monsieur ?

Ma curiosité est trop importante ! Je me retourne et je vois Monsieur qui me fixe pendant qu’il se branle !

Tu y crois toi ?

Ne sachant ce que je dois faire tout en étant gênée, j’essaie de me concentrer sur le dépoussiérage. Seulement, je ne peux ignorer ce qui se passe derrière moi. Cela ne me laisse guère indifférente. D’autant que je dois me baisser et j’ai bien conscience que je lui offre mon cul dans son champ de vision.

« – Mélanie, j’aimerais beaucoup que vous veniez me soulager. Mais je ne veux pas vous forcer. »

Je me retourne une nouvelle fois. Je vois le désir qu’il a de moi. Il me montre son sexe dur, désirable, envoûtant. Et sans comprendre, je me retrouve à genoux sous le bureau à prendre en bouche son sexe.

« – Doucement. Je vous dirais quand vous pourrez accélérer. »

J’obéis, je le lèche doucement, dans toute sa longueur. Je finis par le prendre en bouche, je le savoure, je le déguste et j’avoue qu’avoir son sexe en bouche m’excite.

J’entreprends de faire des va-et-vient lentement, sensuellement.

« -Accélérez et avalez tout. Cette fois, C’est un ordre. »

J’accélère, je vais de plus en plus vite. Je l’entends gémir. Je l’entends apprécier et j’avoue que c’est réciproque.

Je bouge ma bouche de plus en plus frénétiquement. Il n’en faut pas longtemps avant que son liquide ne coule dans ma bouche. Son goût est juste délicieux. J’avale jusqu’à la dernière goutte.

« – Vous pouvez rejoindre Anna. Ce midi, Venez déjeuner avec nous. Nous devons nous occuper des contrats.

– Des contrats ?

– Vous verrez bien. J’ai à faire. Laissez-moi maintenant. »

Je devais effectivement signer mon contrat de travail. Mais il a employé le pluriel. Quels seraient les autres ?

Puis je repense à la manière dont il m’a rejeté de son bureau. On dirait que je suis un objet sexuel. Est-ce ce qu’ils entendaient par le fait de satisfaire leurs besoins ?

« -Mélanie ?

– Oh, désolée j’étais dans mes pensées. Tu as fini la bibliothèque ?

– Tu rigoles, tu as vu le nombre de livres. Allez, activons-nous ! Plus vite nous finissons nos tâches, plus vite nous pouvons rentrer chez nous. »

J’essaie de me concentrer sur ma tâche et ce que me dit Anna mais mes pensées ne cessent de revenir à ce qui s’est passé dans le bureau.

Nous avons fait la moitié des pièces lorsque le déjeuner est annoncé. Dans le manoir, c’est comme à l’école, une cloche sonne.

« – Anna, où déjeunent les maîtres ?

– Dans la petite salle à manger.

– Merci. »

La porte est fermée et je me retrouve comme une imbécile à savoir ce que je dois faire. Dois-je toquer ? Puis-je entrer ainsi ?

« – Mélanie ?

Je sursaute et m’aperçois que Madame est derrière moi.

– Désolée, je ne voulais pas vous faire peur. Allez-y, rentrer. »

Une grande table pouvant convenir 10 convives est présente dans la pièce. 3 couverts sont mis. Le premier au bout là où est déjà assis Monsieur. Madame se dirige sans hésitation à sa droite. Je comprends que je dois m’installer à sa gauche.

A peine assise que Monsieur me pose des questions sur comment se passe ma formation. Est-ce que cela me plaît ? Est-ce que cela n’est pas trop dur ? Est-ce que l’équipe m’intègre ?

Mais aucune question concernant le fait d’être un objet sexuel. Madame m’observe et semble analyser toutes mes réponses.

Elle prend la parole lors du dessert :

« – J’ai eu des bons échos de la part de Madeleine. Il faut que nous nous occupions de l’administratif.

Monsieur sort des documents de son attaché case que je n’avais pas remarqué.

« – Franck vous tend votre contrat de travail. Prenez le temps de le lire et signez-le d’ici la fin de semaine. Si jamais vous avez des questions, nous sommes à votre disposition.

– Merci Monsieur. Merci Madame.

C’est au tour de Franck de parler :

– Avec Françoise, nous avons décidé de vous faire signer si vous le voulez un deuxième contrat.

– Un deuxième contrat ?

– Oui, il est un peu particulier. Nous avons formalisé par ce contrat la manière dont vous devrez nous satisfaire sexuellement. Dans ce contrat, nous n’y avons mis que des choses globales pas de détails. Lisez-le et dites-nous ce que vous en pensez. A un endroit, vous verrez un trou. Il faudrait que vous y mettiez le mot auquel nous nous avons demandé de penser. Ce mot est important. Lors de nos plaisirs, vous pouvez à tout moment le prononcer qui aura pourra effet de tout arrêter.

Monsieur fait une pause me laissant le temps d’assimiler les informations.

Madame reprend :

– Votre consentement est primordial pour nous ainsi que votre plaisir. Alors ne vous sentez pas obligé de faire quoique ce soit. D’ailleurs même en dehors, si vous avez le moindre problème, venez-nous voir. »

Je hoche la tête car je ne sais quoi répondre. Je prends les documents et entreprend de les ranger dans ma chambre. Au vu de l’heure, je suis en retard pour mon service. Je rejoins Anna dans le petit salon :

« – Excuse-moi, je n’ai pas vu l’heure !

– Ne t’inquiète pas. Mais tu es demandée dans le grand salon. »

Qui peut me demander ? Madeleine?

Je toque et j’entends Madame gémir un :

« – Entrez »

Pendant quelques secondes, je me sens interloquée. Madame est assise à moitié nue sur la table pendant que Monsieur lui fait un cunnilingus.

« – Que diriez-vous de goûter à Madame pendant que je m’amuse avec vous ?

Pour toute réponse, je ferme la porte. Mais ne bouge pas de ma place.

« – Allez, ne soyez pas timide. »

Il vient vers moi, me prends la main, m’amène à sa femme. Il appuie sur ma tête me faisant me baisser et me dirigeant tout droit vers la chatte de Madame. J’y insère ma langue. J’avoue que c’est la première fois que je dois donner du plaisir à une femme.

J’y vais doucement et tâche de me souvenir de la veille. Quand elle commence à s’assécher, j’y insère un ou deux doigts comme elle l’avait fait avec moi.

La tension sur ma tête se relâche. Par contre, je sens les mains de Monsieur sur mes fesses.

« – J’adore les fesses bien rondes. Depuis que je vous ai vu, je meurs d’envie de vous posséder. »

Cette phrase a juste pour effet de m’exciter. Il soulève ma jupe et est satisfait de voir que j’ai obéi et que je suis sans culotte.

Je continue d’explorer l’intimité de Madame tandis que je reçois des coups de langue sur mon intimité.

« – Je confirme. vous êtes exquise. »

J’entends alors un bruit de fermeture éclair, des vêtements qui glissent et un sexe qui me pénètre ainsi, durement, sauvagement.

Tellement excitée par les gémissements de Madame, par le fait que Monsieur me désire et d’avoir ce sexe auquel j’ai goûté, je ne peux m’empêcher d’exprimer ma jouissance.

Monsieur donne de violents coups de reins. Mes coups de langues suivent le rythme. Et nous nous retrouvons Madame et moi à gémir. Doucement puis de plus en plus fort. J’ignore laquelle de nous deux crie le plus fort.

« – Oh quelle est bonne cette chatte. Je sens que je vais beaucoup vous baiser, mademoiselle. Lâchez-vous ! »

Et en effet, je lâche prise, je donne le contrôle à mon corps. Je ne cherche plus à le maîtriser. Il fait ce dont il a envie et subit les assauts de Monsieur.

Sans que je m’y attende, Madame se met à couler. J’avale ce que je peux et j’avoue que j’adore le goût. C’est différent du sperme mais tout aussi délicieux.

Monsieur continue de me défoncer encore et encore. libre de m’exprimer, je hurle de plaisir et voilà qu’un orgasme arrive. Celui de Monsieur arrive quelques secondes après moi et je le sens finir en moi.

Nous nous redressons tous les 3 et nous nous rhabillons correctement.

Monsieur s’inquiète :

« – N’avez-vous aucune MST ? Prenez-vous la pilule ?

– J’ai toujours été prudente et je prends effectivement la pilule.

– Ne vous méprenez pas mais c’est un sujet important. Demain, le médecin viendra vous voir et vous faire une prise de sang.

– Bien Monsieur.

– Sachez que vous pouvez être fière de vous car rares sont les femmes qui arrivent à faire éjaculer ma femme. Nous vous libérons. »

Je suppose que je dois le prendre comme un compliment et part à la recherche d’Anna. Je la retrouve dans la dernière pièce :

« – Alors, tu es leur nouveau jouet ?

– Tu es au courant ?

– C’est un vieux manoir, les murs ne sont pas bien insonorisés surtout dans certaines pièces et puis nous, le personnel, ne sommes pas aveugles. D’autant que tu n’es pas la première.

– Toi aussi ?

– Ils ont voulu mais j’ai refusé. Je pensais qu’ils me vireraient mais ils ont accepté mon refus et gardé dans leur équipe. Ils sont respectueux et gentils. Ils connaissent la signification d’un non.

– Que veux-tu dire ?

Anna s’approche de moi et me chuchote :

– Ils ont des amis comme eux et malheureusement d’autres le sont moins.

– Ah bon ?

– Mais il vaut mieux ne rien dire. Sache juste qu’il veut mieux ne jouer avec aucun de leurs amis. Je suis curieuse. Cela te plaît ?

– J’avoue que j’ai bien du mal à réaliser mais c’est vrai que le plaisir que je prends est différent qu’avec un homme.

– Toi, tu vas rester un moment.

– Mais ?

– Allez, finissons et après je t’emmène au village. Nous pourrons parler. »

Nous nous hâtons. Une fois terminé, Madeleine fait le tour et satisfaite de notre travail, j’ai le droit de me changer et de rejoindre Anna dans le village voisin. Il n’est qu’à un kilomètre.

J’ai passé une bonne fin d’après midi avec Anna. Comme il faisait nuit noire, elle m’a ramené en voiture pour le dîner. Ce soir-là, les autres ont prévu de se faire un petit tarot.

J’ai préféré monter et tout te raconter. J’avoue que je suis éreintée de fatigue. Est-ce que toutes mes journées seront ainsi ?

J’avoue que cela me fait bizarre qu’à tout moment, ils peuvent disposer de moi. j’ai quand même pris mon courage à 2 mains pour survoler les contrats dont celui se nommant BDSM et finis par les signer. Je les déposerais sur le bureau de Monsieur demain.

Bonne nuit à toi, journal.

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