Jour 3 – Bonne de la maison

Cher journal,

Décidément, cette maison de plus en plus étrange me plaît de plus en plus.

Ce matin, je me suis réveillée plus tôt. j’ai relu le contrat étrange. Certains mots m’échappent mais je me suis dit que je les découvrirais tôt ou tard.

Je me prépare et descends jusqu’au bureau. Au vu de l’heure, je me dis que le maître dort encore. Je décide de rentrer sans frapper et effectivement, il n’y a personne.

Je m’approche du bureau et vais pour déposer les papiers quand mon regard est attiré par un papier où mon nom figure.

Je m’approche plus près quand j’entends :

« – Mais que faites-vous ?

Je lève les yeux et vois Monsieur à l’entrée de la pièce.

– Je venais juste déposer les contrats signés.

– En êtes-vous sûre ?

Il ferme la porte et s’approche de moi. J’ignore quoi répondre.

Qu’avait-il vu ?

– Ce bureau a l’air d’être fait dans un matériel agréable, je voulais juste le toucher Monsieur.

Il me jauge. Je tiens son regard. Si je les baisse, il saura que je mens.

– Avez-vous lu le deuxième contrat ?

– Oui Monsieur.

– Avez-vous tout compris ?

– A vrai dire, il y a certains mots qui m’échappent comme le bondage. Mais je me dis que j’apprendrais avec vous.

– Ne bougez pas.

Il se met à vider son bureau de telle manière à ce qu’il n’y a plus rien dessus. Il s’approche de moi, dégrafe mon uniforme et enlève mon soutien-gorge.

– Souhaitez-vous le découvrir ?

– Oui, Monsieur.

Asseyez-vous sur le bureau mains derrière le dos.

J’obéis.

Il enlève sa ceinture et vient se coller à moi. Je sens qu’il enserre mes mains avec sa ceinture.

– Le Bondage consiste à vous attacher et à abuser de vous comme bon me semble.

Il poses ses deux mains sur mes seins.

– J’adore quand je peux les prendre bien en main. Ils sont magnifiques.

Je réfléchis à une réponse mais pas le temps, il mord l’un de mes tétons fortement me faisant pousser un cri.

– Ils sont délicieux. Si vous bougez je vous punis comme le stipule le contrat.

Il s’empare du deuxième avec sa bouche. Impossible de ne pas bouger.

– Vous allez apprendre à m’obéir. Je vais vous libérer mais vous allez vous mettre à 4 pattes par terre.

Il fait ce qu’il annonce et j’obéis à ses ordres. A peine en place, je sens le ceinturon tombant sur mes fesses :

– Pour la première punition, ce sera 3 sur chaque fesse.

Au deuxième coup, je crie à la fois de douleur et de plaisir. C’est assez étrange que d’éprouver du plaisir par la douleur.

Monsieur continue. La troisième tombe. Cette fois, cela fait vraiment mal.

– Je vois que vous aimez les fessées. Mais le but est que vous appreniez la leçon. Toutefois, si c’est vraiment insupportable, dites-le moi.

Je n’ai pas le temps de répondre, la quatrième tombe. Je tiens le coup pour les 2 suivantes.

J’ignore encore une fois ce que je dois faire. Alors, j’attends. J’entends alors des froissements de vêtements. Lorsque je tourne la tête, je sens son sexe me pénétrer.

– je le savais. Vous êtes une chienne. Vous aimez être humiliée. La prochaine fois, vous aurez droit à la laisse.

Que voulait-il dire par là ? Mes gémissements me coupent la respiration et toute parole. Il donne des coups de rein frénétiques mais malheureusement pour moi, pour cette fois, il termine en moi alors que mon orgasme ne s’est même pas annoncé.

Il se retire et me dit :

– Ne venez plus jamais dans mon bureau quand je n’y suis pas. Vous devriez vous dépêcher, vous risquez de rater le petit déjeuner. »

Je me rhabille et pars aussi vite que possible dans la cuisine. Monsieur a raison, le personnel de cuisine commence déjà à débarrasser.

Ils me laissent une tasse de thé chaude, un croissant et une pomme à ma demande.

Je mange aussi vite que je peux mais Madeleine entre :

« – Mélanie, vous êtes en retard.

– Désolée Madeleine, j’étais prise par Monsieur.

Elle aussi me jauge. A croire que tous se méfient de moi.

– Pourquoi mangez-vous debout ? Asseyez-vous, je voudrais vous parler.

Je m’installe mais mes fesses rougies sont encore douloureuses. Ma grimace de douleur n’échappe pas à Madeleine et elle poursuit malgré les 3 cuisinières présentes s’occupant de nettoyer la cuisine du petit déjeuner.

– Je m’en doutais. Anna m’a dit que vous appreniez vite mais que vous ne connaissez rien au travail d’une domestique.

Je reste silencieuse.

– Les maîtres font ce qu’ils veulent mais je veux vous mettre en garde. Ils ont vraiment des pratiques spéciales. Si vous êtes encore là et que vous supportez vos fesses endolories, c’est que cela vous plaît. Attention à ne pas dépasser la ligne.

– La ligne ?

– Ils sont comme des enfants. Ils ont un nouveau jouet, ils veulent jouer avec jusqu’à le casser et le remplacer.

– Le casser ?

– Ne vous laissez pas détruire. Dites stop quand vous atteignez votre limite, c’est le conseil que je vous donne. Je voulais vous faire nettoyer les toilettes mais cela va être trop compliqué pour vous. Rejoignez Anna à l’étage. Elle s’occupe de changer les draps des maîtres et elle va ensuite dépoussiérer et aérer toutes les chambres. Si cela est trop dur, allez vous reposer.

– Bien Madeleine.

– Vous avez l’air d’être une gentille fille. Faites attention à vous. »

Je file chercher un plumeau et rejoins Anna. Elle venait juste de terminer de changer les draps.

« – Tu tombes bien. Tu veux bien les emmener à la buanderie et les donner à Michèle s’il te plaît ?

– Bien sûr. »

Me voilà à porter une bannière et l’emmener à la buanderie. Le reste de la journée est fort inintéressante pour toi. J’ai aidé Anna toute la journée. je l’aime bien et j’ai l’impression que c’est réciproque.

Une fois la journée finie, Madame me demande dans le grand salon.

Dans le petit salon se trouve un nombre incalculable de sofas et canapés avec des coussins. Le grand salon en est constitué également mais se trouve aussi un écran géant de télévision. J’ignorais qu’il en existait de cette taille.

« – Je voulais vous voir car Franck m’a raconté ce qui s’est passé. Comment l’avez-vous vécu et soyez sincère.

Je réfléchis et décidément, pour la troisième fois de la journée, je me demande quoi répondre.

– Au début, j’ai éprouvé à la fois de la douleur et du plaisir. Ce qui est étrange pour moi. Ensuite, Monsieur y est allé plus fort et il n’y avait plus que de la douleur.

– Pourtant, il a pu vous pénétrer sans aucune difficulté.

– C’est vrai.

On frappe à la porte. Après avoir dit entrer, Madeleine est accompagné d’un docteur. Du moins, je le présume à sa mallette. Inutile de rentrer dans les détails, il a fait les examens généraux avant de me faire une prise de sang. J’en ai profité pour lui demander une ordonnance pour renouveler ma pilule. Je n’en avais pas besoin mais cela rassurera sûrement mes maîtres.

Ils partent et j’allais en faire autant :

« – Restez.

Une fois seule, Madame reprend comme si aucun visiteur n’était venu nous interrompre :

– Comment expliquez-vous qu’il ait pu vous pénétrer sans problème si vous n’avez pas aimé les fessées suivantes ?

– Je l’ignore Madame.

Elle se déplace, ouvre un meuble dans lequel se trouve d’étranges objets et en sort un fouet. Je prends alors peur. J’ai déjà été punie ce matin, non ?

Elle se déshabille et se trouve nue devant moi. Elle s’allonge sur un canapé et m’ordonne :

– Fouettez-moi. 5 sur chacune des fesses et surtout ne le faites pas au même rythme.

Je reste interloquée. Je n’ose bouger :

– Vous voulez être punie ?

Je prends le fouet et donne le premier coup :

– Plus fort. »

Je mets toute ma force sur la deuxième. Ma maîtresse gémit de suite. Je continue et lui inflige ce qu’elle m’a demandé. Je la sens au bord de la jouissance.

Elle se relève, se met face à moi et attend. J’ignore ce qui me prend mais je m’approche d’elle et l’embrasse à pleine bouche.

Elle me déshabille et je laisse mes mains parcourir son corps, ses seins, ses fesses. j’effleure son intimité.

Elle s’allonge de nouveau sur ce canapé sur le dos :

« Grimpez sur moi et allez jusqu’à l’orgasme. Quand vous l’aurez eu, allez dîner et ne vous occupez pas du mien. »

Je suis bien trop excitée que cette fois j’obéis sans hésitation. Je fais en sorte que nos 2 intimités se touchent et me frotte contre la sienne. D’abord doucement puis en accélérant.

Je la vois gémir, je vois son désir de me posséder, je la vois me dévorer des yeux. Elle s’empare de mes seins à pleine main. Elle joue avec ne faisant qu’augmenter mon mon plaisir.

Je lâche prise, cela devient de plus en plus facile pour moi, je laisse mon corps bouger, s’accorder sur elle et fixant la vitesse de nos 2 jouissances.

Mon orgasme arrive malheureusement bien trop vite. Comme elle me l’a ordonné, je me relève et me rhabille quand je me rends compte que Monsieur est dans un coin. A quel moment est-il rentré ?

« – Apparemment, vous avez satisfait ma femme. Soyez contente.

– Elle est switch. Réponds Madame.

Je ne peux m’empêcher de demander :

– Switch ?

– Dans le BDSM, il existe des personnes dominantes celles qui donnent les ordres. Ensuite, des soumises, celles qui aiment obéir. Les switchs sont les personnes qui sont capables d’être l’une ou l’autre en fonction de la situation. M’informe Madame.

– Mais comment savez-vous que je suis switch ?

C’est Monsieur qui prend la parole :

– Vous humilier, vous donner des ordres, vous punir vous excite au plus au point. Ce soir, vous avez fouetté ma femme. Sitôt terminé, vous vous êtes jeté sur elle. Ce qui vous a excité au plus haut point également. Vous aimez dominer et vous aimez vous soumettre.

Je reste interloquée par cette révélation. Je reviens sur un mot qu’il a dit BDSM. Le BDSM, ce ne sont pas des gens en cuir qui adorent torturer les autres ?

– Allez manger. »

J’obéis à l’ordre de Monsieur. Je retrouve mes collègues. Ils sont moins nombreux que ceux de la journée car ne sont présents que ceux restants le soir. Ils ont prévu un jeu où il faut dessiner et faire deviner à son équipe ce que veut dire le dessin.

J’ai fini par accepter et me suis bien amusé.

En partant me coucher, il y a une question que je me pose, c’est est ce que tout cela me convient ? Après tout, je n’ai jamais autant pris de plaisirs sexuels ces 3 derniers jours que ces 3 derniers mois. Mais c’est vrai que d’une certaine vision, leurs jeux sont spéciaux. Mais si cela me plaît, est-ce si grave ?

Je repense alors aux propos de Madeleine m’indiquant de faire attention à mes limites. Si jamais je les dépassais ?

Il est tard. Si je veux me lever sans problème, j’ai intérêt à me coucher.

Passesune bonne nuit et si tu as des conseils, je suis preneuse.

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