Jour 4 – Bonne de la maison

Cher journal,

Je me suis précipitée pour t’écrire car je ne réalise toujours pas de ce qui m’est arrivé en ce samedi.

Aucun personnel n’est présent le week-end. Tous quittent la maison le vendredi soir et reviennent le dimanche soir ou le lundi matin selon les possibilités de chacun.

Je leur ai expliqué que tant que je n’aurais pas au moins 2 salaires, il m’allait être difficile de quitter la maison. Pour le dimanche, il n’y a aucun problème. Je peux aller dans les pièces que je souhaite, me faire à manger même si Madeleine m’a prévu des petits plats.

Quant au samedi, je peux aussi profiter de la maison mais je sens bien que si je peux être ailleurs c’est mieux. Et ce, jusqu’à 19H. Au-delà, ils m’ont rajouté une clause indiquant que jusqu’au dimanche matin 8h, je ne dois pas bouger de ma chambre. Si je ne suis pas rentrée, je dois rester dehors.

Cela m’a paru bizarre mais après ce que je viens de voir à l’instant, je comprends mieux. Mais avant de te le dire, je voudrais revenir sur ma journée.

Je l’ai passé dehors avec mes amis. Ils m’ont posé un tas de question mais comme tu t’en doutes, je ne raconte rien du contrat particulier qui implique les jeux sexuels.

Ils ne comprendraient pas et sûrement qu’ils me demanderaient de quitter cette maison. Tant que je m’y sens bien, je préfère rester.

Je suis rentrée à l’heure sauf qu’à 21h, mon ventre gargouille. J’ai oublié de passer par la cuisine en rentrant.

Zut ! Que fais-je ? Je n’ai rien dans ma chambre et ne tiendrais pas jusqu’au lendemain.

Après les allées et venues dans la maison, je connais un passage exclusivement emprunté par les domestiques qui m’emmènent presqu’à la cuisine. Mais comment savoir si quelqu’un s’y trouve ?

Tant pis. J’ai trop faim, je prends le risque.

J’entends bien de la musique, des conversations, des rires qui viennent de toute part du rez de chaussée. Je colle mon oreille à la porte de la cuisine.

Silence. Je rentre doucement et une fois assurée du vide, je rentre. J’essaie d’aller vite en prenant du pain, un bout de jambon, du fromage et un yaourt.

Sauf que lorsque je me retourne, je vois Madame en déshabillé transparent tenant en laisse Monsieur à 4 pattes avec un string.

Nous restons tous les 3 interloqués. Monsieur se relève et c’est Madame qui prend la parole :

« – Que faites-vous là ? Nous vous avions interdit l’accès à la maison à partir de 19H !

– Je suis rentrée à l’heure mais j’ai oublié de dîner. Je compte remonter dans ma chambre. Je ne voulais pas…

– Ca suffit !

Madame s’énerve. Mais Monsieur me défend :

– Cela n’est pas si grave. Vas t’occuper de nos invités. Je vais me charger d’elle.

Il attend qu’elle sorte avant qu’il ne se retourne vers moi :

– Souhaitez-vous découvrir des plaisirs inavoués ?

Surprise par la question, je ne sais que répondre.

– Rien ne vous sera fait sauf si vous le souhaitez. Je pense que vous avez une curiosité à satisfaire. Venez faire un tour avec moi et ensuite, vous pourrez remonter dans votre chambre avec votre en-cas.

Je sens que Monsieur ne me laissera pas tranquille :

– Allons-y. »

Il me prend par le bras et m’emmène dans le petit salon. Je ne sais où regarder tellement des choses se passent sous mes yeux.

Je comprends mieux l’utilité de tous ses sofas et canapés. Il sont tous occupés par des corps que j’ai bien du mal à identifier s’ils sont masculins ou féminins.

Quoiqu’il en soit, des femmes embrassent des femmes ou des hommes, des hommes embrassent des hommes, certains se font des cunnilingus, d’autres des anulingus, certains se font branler, d’autres pénétrer. Mais quoiqu’il en soit ils sont tous avec plusieurs partenaires.

Je vois différentes tenues que ce soit des tenues en cuir, des déshabillés ou des nudités. Certains portent des colliers comme Monsieur et sont tenus en laisse.

Je regarde mais j’ignore si le spectacle me plaît ou me dégoûte. Une part de moi est excitée et voudrait goûter à cette curiosité mais apprécierais-je ? Je n’en suis pas sûre. Monsieur lit en moi :

« – Quel effet cela vous fait ?

– Je ne sais que répondre.

– Je vais être plus direct. Souhaitez-vous être prise en levrette comme l’autre jour pendant qu’un de mes amis s’occupe de votre bouche ?

Je le regarde étonnée. J’étais loin d’imaginer une telle possibilité.

– Alors simplement prise en levrette ?

Dans ma vie, je n’aurais jamais d’autres opportunités et je me sens hyper excitée rien qu’à l’image qu’il m’a donnée :

– Si votre ami est respectueux, allons-y.

– Attendez-moi dans mon bureau, nue et à 4 pattes. »

Je m’y rends presque en courant mais une fois en position, je me trouve ridicule. Qu’avais-je accepté ? Je me sens perverse.

Monsieur entre et me mets un bandeau devant les yeux :

– Il est important que vous ne le voyez pas mais soyez-en assuré, sauf si c’est votre volonté, il n’abusera que de votre bouche. »

J’entends la porte s’ouvrir mais impossible de voir qui c’est. Monsieur me mets quelques fessées :

– Elle adore être humiliée et punie. Cela augmente son excitation. Regarde comme elle est mouille ! Une vraie chienne. »

Il insère ses doigts et se mets à me branler. Des doigts s’approchent de ma bouche, la font s’ouvrir. Je m’applique à les lécher comme si c’était une sucette.

Sans le vouloir, je les mords quand Monsieur me pénètre d’un coup sec. Je m’en excuse mais à part Monsieur qui vante mes mérites en tant que chienne, silence.

Je sens alors une bite s’approcher de moi. Je commence par la lécher. Facile vu qu’elle est déjà toute dure. Elle est délicieuse et me précipite pour la déguster.

Monsieur alterne les vitesses concernant ses pénétrations et sans m’en rendre compte, je suis le même rythme avec ma fellation.

J’adore cette position entre 2 hommes. Jamais je n’aurais pensé que je pouvais prendre un tel plaisir. Mon bas rein bouge pour en réclamer, ma bouche reste immobile et subit les assauts de ce sexe faisant das va-et-vient.

Monsieur est le premier à éjaculer. Il continue quelques secondes avant que mon orgasme n’arrive à son tour. Du sperme se met alors à couler dans ma bouche. J’adore. Je tâche de l’avaler jusqu’à la dernière goutte.

Mes 2 partenaires se retirent et s’éloignent de moi.

« – Vous pouvez vous relever mais ne retirez pas le bandeau tant que je ne vous le dis pas. »

Je les entends se diriger vers la porte en chuchotant. La porte s’ouvre et se referme. Le bandeau est retiré.

« – Vous êtes formidable. Vous acceptez tout. Peut-être que la prochaine fois, vous accepterez de jouer avec nous ?

– Ce serait trop me demander Monsieur. Puis-je retourner dans ma chambre ?

– Attendez !

C’est Madame que je n’avais pas vu qui s’exprime :

– A ton tour d’aller voir nos invités. Je voudrais lui parler 2 minutes.

Il obéit et cela me fait bizarre quand on connaît sa prestance quand il est en costume.

– A quoi jouez-vous ?

Je la regarde et ne suis pas sûre de comprendre :

– Je ne joue pas Madame. Je satisfais vos besoins comme vous me l’avez demandé. Et j’y prends un grand plaisir.

Elle me jauge :

– Aviez-vous déjà été avec 2 hommes auparavant ?

– Non Madame.

– Cela vous a plu ?

– Oh oui, Madame.

– Voudriez-vous recommencer ?

– Je l’ignore. Pourquoi pas !

– Cherchez-vous à séduire mon mari ?

– Non ! je m’exclame. Il est mon maître et je lui obéis, c’est tout. Tout comme vous êtes ma maîtresse, je vous obéis.

– Bien. Mais si jamais vos sentiments pour lui évoluaient, venez me trouver. Retournez dans votre chambre. »

Je sors et réfléchis à tout cela. Était-ce cela que l’on appelle une partouze ? Et que penser de Madame ? Serait-elle jalouse ?

Je n’ai rien fait si ce n’est que de faire ce qu’ils attendent de moi. Je préfère rester pour l’instant et voir comment les choses évoluent.

De toute façon, demain, j’ai presque la maison pour moi seule et vais pouvoir glander. Autant en profiter.

Alors à demain cher journal (enfin si j’ai quelque chose à raconter).

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