Jour 7 – Bonne de la Maison

Cher Journal,

Je vais t’épargner les détails de ma matinée. Nous savons bien tous les deux que ce qui t’intéresse est ma vie sexuelle et excentrique.

Comme annoncé, je suis montée dans la chambre de Madame après manger.

Une fois entrée, je la vois en nuisette transparente avec un string. J’avoue qu’elle sait se rendre désirable. Mais j’avais encore dans la tête ce que j’avais appris la veille.

Elle s’approche, me jauge, tourne autour de moi en me frôlant. Elle me cherche.

« – Voulez-vous que nous jouions toutes les deux. Rien que toutes les deux ?

Me susurre-t-elle à l’oreille. Je rougis mais j’avoue ne pas savoir si j’en ai vraiment envie.

Elle soulève ma jupe et tâte ma chatte pour en sortir un doigt humide :

– A partir de maintenant, vu que tu m’appartiens, je te tutoierais. Ton corps dit que tu en as envie mais ton esprit a l’air ailleurs.

– C’est que l’on m’a appris une histoire horrible hier et j’avoue que cela m’obsède.

– Alors, nous avons plusieurs options. Tu peux me raconter et nous jouons ensuite ou pas. Tu ne dis rien mais tu dois me dire si tu veux jouer ou non. Et sais-tu que le plaisir, les orgasmes aident à détendre et à se changer les idées.

Je me voyais mal lui raconter que je savais pour l’une de leur bonne. J’avais vraiment envie de dire non. Mon esprit n’est pas dans une humeur sexuelle.

– Madame, vous êtes désirable. Même très. Seulement, je ne suis pas sûre de vouloir accepter. Ai-je vraiment le droit de dire non.

Elle s’offusque et s’écrie :

– Mais bien sûr que tu as le droit de dire non. Jouer avec une personne qui n’en a pas envie ne m’intéresse pas. J’insiste une dernière fois. Rien de tel que de t’allonger sur le lit et de te laisser faire.

Je repense à mon rêve qui a beaucoup d’effet sur moi. Elle sait s’y prendre pour me donner envie. Après tout, qu’avais-je à y perdre d’essayer.

– Ecoute, si tu ne veux pas, tu peux y aller. Je vais me soulager toute seule.

Pour toute réponse, je me mets à nu.

– Allonge-toi sur le lit. Lâche prise et essaie de ne penser à rien. »

J’obéis. Je m’allonge sur le dos et me demande si c’est vraiment une bonne idée. Après avoir enlevé sa nuisette, elle glisse alors un doigt dans ma chatte mouillée. elle ne se fait pas attendre pour y rentrer un deuxième et un troisième.

Même si le plaisir est là, j’avoue que j’ai bien du mal à l’accepter. Du moins au début. Ma tête est remplie de pensées. Mais peu à peu, ces dernières s’estompent et je me concentre sur les mouvements de ses doigts profondément enfoncés en moi.

Je commence alors à me laisser aller. Elle retire ses doigts mais c’est pour mieux grimper sur moi et manger mes seins tandis que ses doigts ont repris leurs mouvements dans mon intimité.

C’est réussi, je suis détendue, je ne pense plus à rien et je réclame du plaisir.

J’ignore combien d’orgasmes elle m’a donné mais à peine un premier s’exprime que j’en réclame un autre.

Par moment, elle change de main, elle me mord partout me faisant crier ou tête mes tétons. C’est comme si elle me mangeait toute crue.

Au dernier orgasme, étant épuisée, elle s’allonge simplement à côté de moi et lèche ses doigts trempé de cyprine.

« – Alors, ton moral va mieux ?

– Oui Madame. vous aviez raison.

– Alors, tu m’es redevable. A ton tour de me donner des orgasmes. »

Je me tourne vers elle et l’embrasse fougueusement. Elle répond à mon baiser. Je fais comme elle m’a fait. Je rentre un premier doigt et quand je sens que c’est ce qu’elle souhaite, j’en rentre un deuxième et un troisième.

J’adapte mes mouvements à ses cris et à ses gémissements. Je m’occupe alors de son corps avec ma bouche comme elle l’avait fait avec le mien.

Sa poitrine est magnifique et à vrai dire, une chose est vraie, elle est irrésistible.

Le premier orgasme arrive. Ce n’est pas pour autant que je m’arrête. Je continue de la stimuler alternant une vitesse lente et des accélérations surprises.

Je crois compter 4 orgasmes avant de décider d’arrêter. Je sens que nous sommes toutes deux épuisées. Je lèche mes doigts.

J’entends alors des applaudissements. Je m’assieds sur le lit et aperçois Monsieur tapant dans ses mains :

« – Tu dois être fière de l’avoir fait jouir ainsi.

Je ne sais que répondre et d’un coup, toutes mes pensées reviennent :

– Puis-je prendre congés Monsieur ?

– Chérie, tu en as fini avec elle ?

– Oui, elle peut y aller. »

Je me lève, me rhabille prestement et cours jusqu’à ma chambre. Je fonds alors en larmes. Tout cela, c’est trop. J’ignore pourquoi mais les jeux sexuels me semblent soudain pervers, malsains.

L’image que j’ai de moi en cet instant n’est pas jolie. Celle d’une fille facile qui se laisse aller à de drôles de pratiques. Et si, moi aussi, il m’arrivait malheur ?

Oui, cela n’était pas arrivée à toutes mais à certaines. Avec combien de jeunes filles ils avaient joué ? Combien s’en était bien sortie ?

Est-ce que j’ai envie de continuer ?

Je l’ignore. J’ai calmé la vague de pleurs avant de me confier à toi. Je me sens mieux d’avoir tout extérioriser mais très fatiguée.

Après tout, la nuit porte conseil, non ?

Bonne nuit à toi

bonne-jour-1-1
contrats
jour-3-1
Jour-4
jour-5-1
jour-6-1
avec madme
jour-8
jour-9
jour-10
previous arrow
next arrow
bonne-jour-1-1
contrats
jour-3-1
Jour-4
jour-5-1
jour-6-1
avec madme
jour-8
jour-9
jour-10
previous arrow
next arrow