Jour 8 – Bonne de la maison

Cher journal,

J’en suis à une semaine. Ma nuit a été mouvementée mais voilà, après l’indécision, j’ai décidé de rester dans cette maison jusqu’à ce que je prononce le mot d’arrêt. Je me promets aussi de ne pas assister aux samedis.

Me sentant joyeuse malgré la fatigue, je me prépare et descends manger mon petit déjeuner. Après ce dernier, me voilà attribué le dépoussiérage et je dois commencer par le bureau.

Je me souviens des règles et je toque.

« – Entrez »

J’ouvre la porte et je vois Monsieur avec un sourire. Il vient à moi :

« – Comment vas-tu ?

– Bien Monsieur.

– Tant mieux. Je voudrais que tu mettes ceci en toi pendant le dépoussiérage.

Je regarde l’objet et j’ignore ce que c’est.

– C’est un oeuf vibrant. Tu vois, j’ai la télécommande. »

Il vient à moi et c’est lui qui se charge de me le mettre. OK, il me stimule mais sans plus. Il retourne à son bureau et je commence à dépoussiérer les tables.

D’un coup, je sens des vibrations en moi et je sens alors une chaleur, celle du plaisir qui monte. J’essaie de me concentrer sur ma tâche mais difficile. Je retiens mes gémissements et le jouet s’arrête quand un orgasme arrive.

Bon. je continue tant bien que mal ma tâche mais le jouet ne fait que reprendre et s’arrêter. A chaque reprise, la jouissance est plus importante.

D’un coup, j’entends un boum.

« – Tu es tellement humide que tu en as perdu ton jouet. Allez déshabille-toi et à 4 pattes. »

J’obéis. Je sens alors un collier autour de mon cou et je réalise qu’il m’a mis une laisse.

« – Tu n’es plus femme. Tu es chienne. Tu es ma chienne. »

Il tire dessus pour me faire lever et me faire comprendre que je suis à ses ordres.

Jamais, je n’avais été aussi humiliée mais jamais je n’avais autant pris mon pied quand il me pénètre et fais des va-en-vient pour moi.

L’excitation est réciproque puisqu’il finit en moi en quelques secondes. bien trop courte. Mais suffisante pour que je hurle de plaisir.

Il me libère, me tend du sopalin pour m’essuyer. il me laisse me rhabiller et s’occupe du jouet.

Il retourne à ses affaires comme si de rien n’était et je retourne aux miennes. Rouge, essoufflée, j’essaie de finir au plus vite.

Je retrouve alors Anna pour enchaîner les autres pièces avant de déjeuner.

L’après-midi, nous enchaînons sur le petit salon mais Madame s’y trouve et demande elle aussi à ce que nous restions seule :

« – Tu sais, nous nous racontons tout avec mon mari. « 

Je ne sais que répondre et je la vois se déshabiller et m’aperçois que sur le sofa se trouvent de drôles objets.

Elle se met à 4 pattes et me dit :

« – Mets moi la laisse et traites moi en chienne. »

Je reste bloquée quelques secondes et finit par lui obéir. Je lui enfile le collier et j’avoue qu’un plaisir, sûrement malsain, monte en moi. Cela me fait drôle de dominer ma maîtresse.

« – Promènes-moi. fais-moi le tour 2 fois de la pièce. »

J’obéis et j’avoue que même si cela fait bizarre de me retrouver dans cette situation, j’adore avoir une femme à mes pieds. j’aimerais lui donner des ordres mais je ne suis pas sûre d’en avoir le droit.

Je la ramène au point de départ.

« Tu vois le gode. Prends le et joue avec moi. C’est toi qui décide de tout. »

Je lui insère le gode vibrant et pour le découvrir, je navigue entre les vitesses et vois celles qui font le plus d’effet. Comme si cela ne suffisait pas, je tire sur la laisse comme Monsieur l’avait fait.

Et je me rends compte que plus je la soumets, plus elle jouit et prends du plaisir. Un premier orgasme pointe le bout de son nez. Mais hors de question d’arrêter. Je prends une vitesse plus lente et en prends une avec des vagues de vibrations pour lui en avoir une deuxième.

Je décide alors de stopper et là, mon envie s’exprime :

« – Bouffe moi.

– Oui Maîtresse. »

je me dénude à mon tour. M’installe sur le sofa et la laisse manger mon intimité. Mais je n’oublie pas la laisse et j’adore lui faire rappeler sa place.

Et à chaque fois que je le fais, elle me mord, ne faisant qu’accroître mon plaisir. Au deuxième orgasme, je demande :

« – Vous pouvez arrêter.

– C’est une bonne chose. »

Nous nous relevons. elle retire le collier et se rhabille.

« – Asseyez-vous à côté de moi. « 

Elle s’était installée sur un autre. Le précédent a besoin qu’on lui lave le drap posé sur lui.

« – Mélanie, lorsque nous nous soumettons à vous. Allez-y. j’ai adoré et je n’aurais aucun reproche à vous dire. Découvrez-vous ! C’est l’opportunité.

– Bien Madame.

– Mais je voulais savoir, avez-vous aimé ?

– J’avoue que oui Madame. j’ai adoré mais je ne voulais pas abuser. Je ne savais pas…

– Maintenant vous savez, allez-y sauf si vous voyez de la résistance. Allez rejoindre Anna, les pièces sont dépoussiérées toutes les semaines, si ce n’est pas fait une semaine, rien de grave. »

Je la rejoins et nous finissons nos tâches. Nous retournons dans ce fameux bar et me rends compte que nous y passons pas mal de soirées :

« – Ne t’inquiète pas. C’est Monsieur et Madame qui paient. Nous avons un budget autorisé. Mais regarde le mec là-bas, on dirait que tu lui plais.

Je tourne la tête dans la direction indiquée et voit que c’est l’homme de l’autre jour. Il me sourit et je lui souris.

Lorsqu’il décide de s’approcher, Anna fait mine d’aller aux toilettes :

– Bonsoir, puis-je vous offrir un verre ?

– Bien sûr. »

Et nous parlons. Anna finit par nous rejoindre. C’est vrai que cet homme semble gentil et sympathique mais je découvre le BDSM et j’avoue que maintenant que j’y ai goûté, je me demande si je peux m’en passer.

Nous nous quittons avec la promesse de nous revoir et je rentre au manoir.

Comme si Monsieur me guette, il vient à moi quand je rentre :

« – Mélanie, vous avez aimé la laisse ce matin ?

– Avec le recul, je trouve cette pratique particulière mais oui, j’ai aimé.

– Et de mettre en laisse ma femme ?

– Oui Monsieur, également.

– Réfléchissez à l’idée que je vous tienne toutes deux en laisse, soumises ma volonté. Bonne nuit. »

Oh la la. Que voulait-il dire par là ? Je l’ignore mais à peine rentrée dans ma chambre, je me retrouve nue sous les draps en train de me masturber. Des drôles images me viennent en tête toutes avec une laisse autour du cou soit de la mienne soit celle de Madame. Il en faut peu pour que l’orgasme vienne.

Mais à croire que stimuler mon corps le réveille. j’ai dû obtenir 3 orgasmes avant de pouvoir me libérer de cette envie sexuelle et de tout te raconter.

Alors, qu’en penses-tu ? Tu n’es pas très bavard. Bon, il est tarde de toute façon, alors repose toi bien.

Lire les autres jours

bonne-jour-1-1
contrats
jour-3-1
Jour-4
jour-5-1
jour-6-1
avec madme
jour-8
jour-9
jour-10
previous arrow
next arrow
bonne-jour-1-1
contrats
jour-3-1
Jour-4
jour-5-1
jour-6-1
avec madme
jour-8
jour-9
jour-10
previous arrow
next arrow