Monsieur emmène sa chienne au restaurant et à l’hôtel


Chienne / mardi, septembre 17th, 2019

Monsieur adore jouer avec sa chienne. Une sortie à l’extérieure (cf article précédent) est loin d’être suffisant de satisfaire les envies de chacun.

Monsieur démarre la voiture et m’emmène sur le parking du restaurant. Nous sortons alors tous les deux et c’est avec la main de Monsieur autour du cou qu’il m’y emmène.

Je vais faire l’impasse sur la partie du restaurant car hormis manger et boire, rien de sexuel ne s’est passé hormis un détail.

Il faut savoir que je n’ai presque rien manger de la journée et lorsque je sors et que je peux me le permettre, je m’autorise à boire de l’alcool. J’avais besoin de me remettre de mes émotions. Et même si le voyeur ne m’avais pas angoissé, ne m’avait pas fait peur, j’avais bien eu du mal à supporter son regard.

Je m’autorise donc un petit cocktail et un verre de vin. Le mélange a fait que j’étais légèrement bourrée. Ce n’était en aucun cas le but et l’alcool peut dans certaines situations être un désinhibiteur pour moi.

Je ne sais pourquoi mais à un moment, j’avouais à Monsieur :

« – J’ai envie d’allumer tous les hommes. »

Lui s’en amusa. Mais il restait sérieux et je savais que si je ne redescendais pas très vite, il ne profiterait pas de la situation, quoique. Je faisais mon possible pour manger et boire de l’eau afin d’en atténuer les effets.

Cela marcha puisqu’à la fin du repas, même si j’étais encore sous les effets de l’alcool, je l’étais beaucoup moins qu’au milieu du repas.

Monsieur nous conduit alors à sa voiture. Il ouvre la portière arrière. Je dépose mon sac mais je sens l’envie de Monsieur. il me pousse à l’intérieur et je me retrouve à l’intérieur de la voiture, à 4 pattes sur la banquette arrière, sur le point de couler à cause ou grâce à ses doigts qui me trituraient le rosebud ou mon intimité.

Il me fait alors sortir. Alors quand on a un coup dans le nez et qu’en plus on est à 4 pattes sur une banquette arrière, difficile de sortir comme une lady.

D’autant que Monsieur se trouve derrière moi, claque la porte et commence à libérer mes seins. J’essaie de protester mais en vain. Il les pince, il joue avec et il m’embrasse et me mord le cou.

Il me colle à la voiture et il commence à se frotter à moi. Mais non, Monsieur avait une autre idée. Il s’éloigne, me fait cambrer et fait le nécessaire que je coule ainsi.

C’est vrai que je le dis très peu dans mes articles mais c’est régulier qu’il me traite de chienne, qu’il me dise que j’ai un comportement de chienne et qu’il soit fière que j’assume de plus en plus mon état de chienne. Et pourtant, c’est fréquemment qu’il me le dit.

C’est ainsi qu’une fois ma jouissance passée, je me remets dans une tenue correcte avant de pouvoir m’installer dans la voiture et de partit à l’hôtel.

Cette fois, je ne me collais pas à lui le temps de la réservation et je n’eus pas droit à la laisse pour aller jusqu’à la chambre.

Comme à mon habitude, je dépose mon sac et j’attends les ordres.

« – Allez, toute nue. »

Je répétais pour être sûre d’avoir compris. J’enlève mes chaussures et mon haut. Monsieur se déhabille plus vite que moi. Il s’assit sur le lit et m’attire à lui alors que j’ai toujours ma jupe et mes bas.

Il mord mes seins, les pince, les triture. Il passe ensuite à mon cou.

J’avoue que la suite est plutôt confuse. Non pas que cela ne fut pas plaisant bien au contraire, c’est tellement plaisant que je me concentre sur mon plaisir et n’essaie pas de mémoriser l’ordre des choses.

Il me fait m’allonger sur le ventre. il me pénètre sans faire aucun va-et-vient sinon ce serait trop facile. Comme je suis demandeuse, il sort et se procure le gode ventouse.

Il me le pénètre, lève mes jambes et les prend comme quand on change un bébé. Je sais l’image laisse à désirer. Mais mes pieds sont enserrés dans ses mains en l’air, mon intimité serre d’autant plus le gode.

Je sais ce qui m’attend quand il s’arrête. Je le supplie alors d’arrêter, de ne pas jouer, de ne pas faire ce dont je me doutais. Cela n’a pas marché. Il recommence à faire des va-et-vient faisant monter la jouissance telle que je n’arrive toujours pas à la maîtriser. Il recommence 3 fois avant de s’arrêter et de faire allusion de faire un enregistrement audio dans ces moments-là.

Pour faire comprendre, à toi, ami lecteur, que mes gémissements quand je prends du plaisir n’ont rien à voir avec ceux que j’émets avec Monsieur.

Il s’allonge alors sur le lit, je comprends alors que c’est la pause câlin. Mais à peine, je suis dans ses bras, qu’il caresse mon intimité qui en redemande bien sûr. Il me mort alors toutes les parties de mon corps accessible.

Il descend jusqu’à mon intimité tout en me mordant. je me surprends à émettre des gémissements que jamais je ne m’étais entendu, je m’entends également pousser de longue plainte. Il commence un cuni qui est fort agréable. Et d’un coup, il s’arrête pour me pincer fortement mon bas-ventre.

J’ai bondi d’un coup par surprise.

« -Allez, en 69 »

Je m’installe dans la position demandée. J’ai bien du mal à lui faire une fellation car il me fait asseoir comme une chienne. Et je crois qu’au final c’est ce qu’il attend de moi puisqu’il en profite pour me mordre l’intimité, me griffer de bas en haut, jouer avec sa langue, triturer mes seins avec ses mains.

A un moment, il s’arrête et me donne un cours de léchage de couilles. Car ne l’ayant jamais fait avant lui, apparemment, j’étais maladroite sur la pratique. j’obéis et j’appris avant qu’il m’ordonne de nouveau de m’asseoir en chienne sur bouche.

A chaque fois qu’il bouge, j’appréhende et mon corps ne demande qu’une chose : bouger voire s’enfuir. Mais je sais ce qui m’attend si jamais je le fais alors je résiste. J’émets de nouvelles plaintes, de nouveaux gémissements jusqu’à ce qu’il décide de se mettre au bord du lit.

J’ouvre la bouche naturellement pour que son sexe puisse y entrer facilement et qu’il fasse des va-et-vient comme il l’entend.

Il attrape le gode et alterne entre le cuni et le gode. mais de manière à ce qu’il fasse des va-et-vient et au moment où le plaisir monte, il s’arrête pour mieux recommencer

.
Qu’est-ce que je peux détester cette torture parce que cela me fait monter une jouissance jamais égalée auparavant et je ne sais pas la gérer.

Comme tout à l’heure, il recommence 3 fois avant de laisser exprimer une nouvelle fois (et loin d’être la dernière) ma jouissance.

Au travers du lit, il s’allonge à côté de moi, je comprends qu’une pause est bienvenue. Mais celle-ci non plus ne dura guère longtemps.

Il pénétra ses doigts mais faisait en sorte de ne pas bouger, alors c’est mon corps qui se bougeait pour que le plaisir monte :

« Regardez comment cette chienne bouge son cul. j’adore quand tu es chienne comme cela ».

Par moment, il donnait un coup de genou à sa main et je ne vous raconte pas le plaisir que cela me procurait. Je criais à la fois de surprise mais aussi de plaisir.

« – Allez, à 4 pattes. »

J’obéis sans hésitation. Il me donna quelques coups de Paddle qui me faisaient agréablement du bien (mais chut, il ne faut pas qu’il le sache).

Il s’empare alors de la cravache et commence à la balader partout sur mon corps. Dès le départ, je savais qu’il l’avait prise et que j’y goûterais.

J’adorais la sensation procurée mais j’appréhendais les coups. Ces derniers ne se firent pas attendre. Il m’en donna plusieurs partout sur mon corps.

Je crois qu’il l’a senti mais il aurait continué quelques temps, la jouissance serait certainement venue.

Et c’est là qu’il me dit :

« Je vais te donner 2 coups pour te montrer ce que cela fait si je te punis.

– Ce n’est pas nécessaire Monsieur. Je suis obéissante. Je n’ai pas besoin d’être punie.

– Pour que tu le saches, il faut que je te montre ce qui t’attend au cas où. »

Monsieur me donne alors un fort coup de cravache sur chacune de mes fesses. La douleur fut telle que je m’allonge. Je ne pouvais plus rester à 4 pattes.

Il me prend dans ses bras, me réconforte. Mais ce n’est que pour mieux me mordre, me griffer partout, jouer avec la roulette à pics sur mes seins, jouer avec mon intimité.

Si je devais résumer cette séance, ce serait griffure et morsure.

J’ignore comment mais durant toute la séance, il avait tellement jouer avec mes seins qu’ils étaient devenus très sensibles.

Et nous voilà repartis pour un troisième tour où j’ai eu droit à un cuni mélangé à tout ce que je viens de dire. J’ignore si la jouissance arrivait plus vite à force mais avec lui, elle était toujours présente. Et j’ignore si ce fut le cas mais je sais que j’étais au bord de couler cette fois-là.

Quand ma jouissance eut fini de s’exprimer, j’eus le droit d’être à nouveau dans ses bras. il éteint alors la lumière et nous nous souhaitons bonne nuit.

J’ignore pourquoi mais je me mets à parler. Je me colle à lui, je vous assure que c’était uniquement pour me mettre dans une position pour m’endormir. Je sens alors sa queue se durcir. Une chienne comme moi ne peut alors faire qu’une chose : se frotter.

Je sens alors sa main caresser mon corps mais il ne la mets pas là où je veux qu’elle soit. Quand elle s’approche de mon intimité, je me mets en position de la recevoir.

Seulement, elle remonte et commencer à me griffer. Elles descend plusieurs fois au bord mon intimité avant de bien vouloir y entrer. Mais aucun doigt ne bouge. Je dois alors me remuer pour que ma jouissance vienne. Il en profite pour me mordre toutes les parties de mon corps à ma disposition. Il donne de temps en temps des coups de genou. Et cela se finit de nouveau par un bon cuni.

J’ai conscience de l’heure tardive, afin d’éviter de déranger les voisins, malgré que j’ai sûrement déjà dû les réveiller, je mets un coussin sur ma bouche pour étouffer les gémissements jusqu’à ce que ma jouissance s’est une nouvelle fois exprimée

Nous nous remettons alors en position de dormir.

Seulement, j’avais omis un détail. Dormir avec Monsieur signifiait que j’étais absolument à sa disposition.

C’est ainsi que par deux fois dans la nuit (et même s’il dit le contraire, je peux vous assurer que c’est lui), nous avons recommencé. je dis que c’est lui car la première fois, j’étais au bord de l’endormissement et la deuxième, j’étais à moitié endormie.

Mais au vu des griffures, des morsures, du doigtage et du cuni, il ne me fallait pas beaucoup de temps pour être réveillé.

Ce que je dois ajouter et je pense que cher ami lecteur, tu vas me traiter de maso, mais lors de la première fois, je réclamais des fessées :

« Monsieur, votre chienne voudrait des fessées. »

Il ne se fit pas prier 2 fois. Ce qui fait que lors des 2 réveils de la nuit, il s’accorda le droit de me fesser bien comme il faut et pour mon plus grand plaisir.

Et à chaque fois, j’ai eu droit à une main ou à un coussin sur ma bouche pour étouffer mes plaintes et mes gémissements.

Avec le recul, je me rends compte que je n’avais jamais connu de telles jouissances et encore moins de telles jouissances.

J’ignore si c’est parce que mes partenaires précédents n’ont pas suffisamment explorer mon corps ou parce que c’est le fait d’être continuellement rabaissée, humiliée et que Monsieur me le rappelle à chaque minute.

La seule chose que je retiens, c’est que j’ignore si je pourrais m’en passer si mes futurs partenaires ne me font pas jouir à ce point là.

Lors du dernier réveil, lorsque ma jouissance fut atteinte :

« -Suce moi chienne. Oui vas y ma chienne. Continue ma chienne. »

Je le fis jusqu’à avaler son liquide qu’il apprécia d’autant.

Cette fois, nous nous endormons jusqu’au matin. Autant dire que mon nombre d’heure de sommeil se compte à peine avec les doigts d’une main.

J’ai toutefois une mélancolie le matin au petit déjeuner. J’apprécie les moments avec Monsieur, j’apprécie dautant de dormir avec lui. Non seulement j’ai perdu l’habitude de dormier avec quelqu’un mais cela me manque.

Le soir, je n’ai pas une personne attentionnée à qui penser, avec qui sortir, avec qui m’amuser et avec qui m’endormir. Mon entourage me dit d’être patiente, que je finirais par trouver. Même Monsieur me le dit et m’a déjà dit qu’il ne voulait pas être un frein à ma vie amoureuse.

Seulement, ma vie fait que non seulement des rencontres fortuites avec un inconnue sont limitées mais qu’en plus rares sont les candidats qui me plaisent.

C’est le petit coup de blues qui revient à chaque fois que je dors (si je puis dire car je ne dors jamais véritablement) avec un homme pour qui je n’ai pas d’attache amoureuse.

Je suis honnête et sincère et je le partage avec Monsieur qui le comprend parfaitement et qui me rassure du mieux qu’il peut.

Il me ramène ensuite à ma maison et nous pouvons tous deux reprendre une vie normale. Et je peux vous assurer que j’ai dû fermer les yeux plusieurs fois dans la journée pour pouvoir faire tout ce que j’avais prévu.

4 réponses à « Monsieur emmène sa chienne au restaurant et à l’hôtel »

  1. Agréable lecture. Comment ne pas se mettre à la place d’un des acteurs. Tu dois prendre un sacré plaisir à écrire et te rememorer ces moments.

  2. Agréable lecture. Comment ne pas se mettre à la place d’un des acteurs. Tu dois prendre un sacré plaisir à écrire et te rememorer ces moments

Laisser un commentaire