Questions / Réponses

Question 1 : que diriez-vous d’accueillir un voyeur, seriez-vous prêt à ouvrir de ce fait votre aventure à d’autres vicieux bien éduqués ? Un seul voyeur vicieux à qui vous permettriez de se toucher discrètement, éventuellement de gémir. Et puis qui participerait aux moments de discussions avec pertinence et ouverture d’esprit, culture et bienveillance.

Réponse de Lili :

Avant ma première Xp dans ce contexte, j’aurais dit c’est une possibilité. A ce jour, je ne me sens pas prête.
Pour le futur, cela peut rester une possibilité mais sous conditions. Je pense que si nous l’acceptions, mon dominant contacterait et discuterait la ou les personnes concernées afin de s’assurer de leur objectif et de leur mentalité. Je ne veux plus jamais ressentir ce que j’ai ressenti ce jour-là.

Pour les discussions, je suis toujours ouverte. Mais est-ce que je pourrais discuter avec un voyeur durant la séance, je suppose que dans le futur, cela pourra être possible. Pour l’instant, j’éprouve trop de gêne et je le serais d’autant plus s’il venait me parler même si c’est en toute courtoisie.

Réponse de Monsieur :

Je n’ai rien contre un voyeur. Par contre, je ne suis pas pour la discussion après parce que ce n’est pas dans la démarche d’une exhibition.

Question 2 : Depuis quand avez-vous la sensation que la soumission vous plaît ? Et depuis quand avec votre maître actuel ?

Réponse de Lili :

Je pense que je l’ai toujours su mais je ne le comprenais pas.

Je n’ai essayé dans une histoire longue des petits jeux de couple mais pour diverses raisons, cela ne fonctionnait pas.

Quand l’histoire fut terminée, j’ai eu plusieurs partenaires du genre vanille jusqu’à ce que je tombe sur un homme il y a un peu plus de 2 ans qui m’a avoué son penchant pour la domination et le BDSM.Cet été-là fut enrichissant pour moi sexuellement, je suis curieuse, joueuse et j’ai eu envie de faire de nouvelles expériences dans ce domaine.

Avec lui, cela a duré moins de 2 ans.Mon dominant actuel, je l’ai rencontré sur twitter il y a quelques mois. Et je crois que c’était en avril 2019 que j’ai eu ma première expérience avec lui.

Mais si vous relisez l’article, il a commencé véritablement à me soumettre en juillet 2019. C’est ce que j’apprécie chez lui, il m’écoute (enfin rarement le cerveau et contre mon avis plus souvent mon corps). Il s’adapte en fonction de mes réactions, de mes ressentis et de la situation et surtout il y va progressivement.

Question 3 : j’aimerais connaître les mois ou années qui ont précédé ce blog : qui étais tu avant cette rencontre avec ce premier maître ? Quelle était ta sexualité : pratiques ? Satisfactions ? Frustrations ou manques ?
À quel moment t’es-tu sentie attirée par les pratiques de soumissions ? Comment as -tu pris ta décision de chercher un maître ?

Réponse de Lili :

Avant lui, j’ai eu une histoire d’une dizaine d’années. Au départ une sexualité du genre vanille. Nous avons fait rentrer des jeux et j’ai voulu essayé des jeux de soumission.Lui n’était pas trop pour et ce n’était Pas terrible.

Mais pendant longtemps j’ai eu du mal avec la Fellation. J’ai essayé la sodomie. J’aimais ça mais pas trop en fait.

Quand ce fut fini, j’ai eu plusieurs aventures d’un soir. Et j’ai eu une histoire de 6 mois. Déjà cet amant a beaucoup plus parcouru mon corps que cet ex. J’en ai beaucoup appris sur mon corps. Il était du genre vanille donc classique pénétration et Fellation. Mais pas de jeux de soumission.

Et je suis tombé sur cet homme qui m’a avoué ses penchants BDSM. Cet été là, j’avais des envies de curiosité de sexe. C’est là où je l’ai fait avec une fille et que j’ai été dans un club libertin.Je ne peux pas me passer de sexe. Et quand il m’a fait découvrir les jeux de soumission, j’ai simplement adoré.

Avec la discussion, nous avons peu à peu pousser selon ses envies et les miennes. Je pars du principe de tester et on en discute après.Du coup, j’ai eu une dizaine d’années de sexualité avant mais j’ai pris beaucoup plus de plaisirs et appris sur mon corps après ma longue histoire.

Comme dit précédemment je ne cherchais pas de maître. Je suis tombée sur lui c’est tout.Avec le recul, je pense que j’ai toujours été attirée par la soumission. Et ce n’est qu’aujourd’hui où j’ai l’impression de m’épanouir dans ce domaine. Tu vas rire mais quand je suis en séance, je me sens bien, je prends tellement de plaisir que j’aimerais que cela ne se termine pas. Même si je demande des pauses par moment à mon dominant actuel.

Question 4 : Qui suis-je ?

Réponse de Lili :

Je vais répondre dans le vague parce que mon anonymat est important pour moi.
Je suis une femme qui travaille, à des amis et des potes, qui aime beaucoup sortir au resto, ciné, jeux de société, tarot…

J’ai une vie perso qui n’est pas simple et qui me complique pour vivre mes envies sexuelles. Mais heureusement avec des partenaires compréhensifs, des solutions sont trouvées.

Question 5 : Pourquoi la relation avec le premier maître à cesse ?

Réponse de Lili :

Tu touches un point ultra sensible là. Il s’est passé quelque chose entre nous (rien à voir avec notre relation bdsm) qui a engendré une dispute.

A ce jour, nous.ne nous parlons plus du tout. J’en souffre beaucoup et je le vis comme un chagrin d’amour. J’essaie néanmoins d’avancer et je garde espoir qu’il revienne dans ma vie au moins en tant qu’ami.

Il est revenu quelques jours après que j’ai répondu à cette question :).

Question 6 : Penses-tu qu’une relation de couple puisse être Bdsm ?

Réponse de Lili :

A ce que je vois sur twitter, il y en a qui arrive à assumer pleinement leurs envies sexuelles en couple même si je ne parle pas de bdsm.


Je pense que c’est à voir. Même si, pour ma part, de temps en temps faire l’amour sans jeux peut me faire du bien.

Mais tout le temps sans, je pense qu’une frustration naîtra au fond de moi.
Comme pour l’instant je suis seule sans qu’une vie de couple ne soit à l’horizon, c est une question que je me pose.

Question 7 : Quelles différences pour toi entre un maître et un dominant, le dernier me paraissant plus un maître qu’un dominant?

Réponse de Lili :

Avec mon maître, au vu de la complicité, de la confiance installée, je lui appartenais à 100% et je le connaissais un minimum avant de me lancer dedans. Ce qui a aidé, c’est que notre amitié s’est développée en parallèle.

Le dominant, je l’ai rencontré sur twitter alors que ce n’était pas mon intention. Et à la fin de la première rencontre (pour faire connaissance, rien ne s’est passé), ma tête me disait « Je ne suis pas sûre de pouvoir faire ces jeux avec lui. »

Mais mon corps s’est jeté dans ses bras quand il les a ouvert.La confiance s’installe et je me sens de plus en plus lui appartenir.

Maintenant, pour mon blog, vu qu’à une courte durée je les ai cotoyés simultanément, il fallait bien les distinguer.

Question 8 : Combien de temps peux tu porter un rosebud ?

Réponse de Lili :

Au maximum une demi-journée. Tout simplement parce que quand je le porte avec mon dominant, c’est le temps de la séance.

Mais quand les fréquences de rencontre sont longues, je le porte une demi-journée. Je n’arrive pas à le supporter plus longtemps.

Et vu la manière dont il travaille mon anus, il faut dire que je n’ai pas besoin de plus si ce n’est peut-être de passer à une taille au-dessus.

Question 9 : Comment expliques-tu ce changement d’appréciation de la sodomie et de la fellation ?

Réponse de Lili :

Il faut dire que ma famille est très prude. Je n’ai jamais parlé de sexualité avec mes parents. D’autant que je sentais de part ma mère que c’était quelque chose de sale, de malsain. Et je n’ose te dire ce qu’elle me disait lorsque je mettais mon corps en valeur pour attirer les garçons.

Alors, j’avais une très mauvaise image de la fellation et de la sodomie. Pour moi, c’étaient des actes liées à la prostitution. Une fille qui faisait ce genre de pratique n’était pas une fille bien.

Quand tu arrives à l’âge où la sexualité devient un sujet récurrent, tu partages avec les autres tes envies voire tes pratiques. Des copines que je connaissais les pratiquaient. Et j’ai commencé à changer de regard.

Même si durant ma longue histoire, j’ai mis du temps. Car pour moi, les 2 pratiques étaient avilissantes, humiliantes.

Aujourd’hui, même si la sodomie le reste à mes yeux, il n’empêche que j’adore cette pratique.

Je suis quelqu’un de joueur et de curieux. Alors, je me suis dit : essayons. J’ai essayé et au final, je suis restée moi. Je ne suis pas une pute, je ne suis pas une femme malsaine. Je suis une personne qui aime ce genre de pratique qui les aime. Et au final, qu’y a t il de mal à pratiquer quelques chose qui fait du bien à 2 personnes consentantes.J’ai donc changé d’opinion simplement même s’il a fallu du temps.

Question 10 : As-tu un fantasme, ou plutôt une pratique que tu aimerais réaliser, ou une humiliation ?

Réponse de Lili :

J’en ai un et mon dominant m’y pousse. Rien que d’y penser, cela me fait de l’effet.

J’aimerais être baladée en laisse en forêt pourquoi pas dénudée. Bien sûr mon dominant lui serait habillé.

Nous nous arrêterions dans une clairière et il jouerait avec moi et même avec mon côté animal.

Etant plutôt expressive, nous nous ferions surprendre par 2 ou 3 hommes. Par politesse, ils s’approcheraient et demanderaient à jouer avec moi.

Je te laisse deviner quelle serait la réponse et les pratiques qui s’ensuivraient.

Maintenant, avec la réalité de ma première expérience d’exhibition, il va me falloir un long travail sur moi-même pour arrêter de m’intéresser aux regards des autres, assumer mon corps pleinement et surtout à m’aimer beaucoup plus qu’aujourd’hui.

Question 11 : Comment peux tu avoir cette image de toi compte tenue des images de toi ?

Réponse de Lili :

J’ai une mauvaise image de moi parce que clairement ma mère ne m’a pas aidé ni cet homme avec qui je suis restée longtemps.

J’ai du mal ne serait-ce qu’à réaliser qui je suis véritablement et la manière dont je m’en sors dans ma vie de tous les jours.

Je vois bien les compliments et les flatteries sur mon blog et surtout twitter.

Mais aussi comme dit précédemment, j’ai des restes sur l’image du « sexe sale ». Alors j’ai du mal à prendre comme compliment qu’un homme puisse me désirer et puisse prendre du plaisir via ce que j’offre. 

Pour moi, je ne suis qu’une femme comme les autres.Ce qui me gêne également, c’est que j’ai l’impression que ces messieurs s’arrêtent sur les pratiques acceptées et sur mon physique. Pour beaucoup (car certains me l’ont dit), ils ne vont pas plus loin et ils oublient que je suis une personne qui pense, qui réfléchit et qui a ses envies.

 Et ce n’est pas parce qu’un homme me désire que c’est réciproque

Malheureusement, sur un réseau social comme twitter, la majorité l’oublie.

Question 12 : Quelle est la douleur la plus extrême que tu as subi dans le cadre du BDSM ?

Réponse de Lili :

Les coups de ceinture quand les fesses commencent à devenir rouge.

Question 13 : Quelle est la chose la plus extrême que vous n’avez jamais testé mais que vous voudriez que votre dominant vous fasse subir ?

Réponse de Lili :

A ce jour, j’en ai aucune idée. Tout simplement parce que quand j’ai envie d’une pratique, j’en parle. Et bien souvent, elle arrive dans les séances qui suivent.

Question 14 : Depuis quand pratiques-tu la soumission ? Depuis quand avec ton Maître ? Depuis quand avec ton Dominant (Monsieur) ?

Réponse de Lili :

Je l’ai découverte et la pratique avec mon Maître depuis l’été 2017 même si j’ai publié l’article correspondant bien des mois plus tard : Ma première XP de soumission

Avec mon dominant (Monsieur), la réponse est quelques jours avant la publication de cet article : 1er rendez-vous avec mon dominant / Monsieur

Question 15 : Quel âge as-tu ?

Réponse de Lili :

Je suis née le 08/10/1981. je te laisse calculer.

Question 16 : Que fais-tu dans la vie ? Où habites-tu ?

Réponse de Lili :

Ce que je peux détester ces question. Avec humour, j’y réponds, je vis, je fais des choses dont j’ai envie, j’accepte les contraintes que la vie m’impose.

Quant à mon lieu d’habitation, je réponds avec humour, chez moi.Plus sérieusement, ce sont des questions qui ne se posent pas à une personne qui fait son possible pour que tout soit anonyme. Concrètement, qu’est-ce que cela peut faire ? Qu’est-ce que cela apporte à mon blog ou à ma soumission ?

D’autant que je ne souhaite rencontrer personne. Quand bien même je le voudrais, je saurais où et comment trouver.

Question 17 : Qu’aimes-tu dans la soumission ?

Réponse de Lili :

Le lâcher prise. Le fait de me reposer sur une personne. La concentration sur ce que va me demander mon maître ou Monsieur ainsi que sur mon plaisir et donc de ne plus penser. De vivre le moment présent qui, je sais, sera fugace.

Question 18 : Es-tu en couple avec ton maître ou avec Monsieur ?

Réponse de Lili :

Non et pour des raisons qui nous sont propres, cela n’est pas envisageable.

Question 19 : Penses-tu pouvoir inverser les rôles et devenir dominante ?

Réponse de Lili :

Etre dominante signifie de la responsabilité. Un ou une soumise lui fait confiance. La personne dominante doit donc veiller à sa protection quelle que soit la situation. De plus, il s’agit aussi de prendre des décisions, de suivre des envies, d’avoir de l’imagination, de la réflexion.

Ce sont beaucoup de qualités que je possède dans ma vie réelle et auxquelles je souhaite échapper en tant que soumise

Question 20 : Penses-tu pouvoir être la chienne d’une femme ?

Réponse de Lili :

Honnêtement, je n’en sais rien. La situation ne s’est jamais présentée à moi. je n’ai eu qu’une expérience avec une femme où nous étions égale et je l’ai beaucoup apprécié.
Je me suis toujours dit, pourquoi pas ne pas recommencer. Mais aucune opportunité ne s’est présenté jusqu’à présent. Dans le même temps, je ne cherche pas.

Question 21 : Connais-tu d’autres soumises ? Comment on fait pour en rencontrer ?

Réponse de Lili :

Très sincèrement, vous croyez qu’il existe un réseau de soumises qui va vous mettre en relation ?

D’autant que personnellement, je ne mettrais jamais un homme en relation avec une copine sans le connaître et même sans l’avoir rencontré. Alors oubliez cette idée.

Je suis célibataire et même si j’ai réussi à me trouver un maître, vous croyez sincèrement que j’ai les clefs pour rencontrer un maître ?

Rencontrer une soumise se fait de la même manière que rencontrer une amoureuse : le hasard, les sites de rencontre, par le biais d’amis….

Alors faites comme si vous vous cherchez une amoureuse.

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