Suite à ma requête, Maître vient me chercher pour m’emmener au restaurant. Je porte un débardeur blanc, une minijupe, mon collier de chienne avec ma médaille, le lush et une culotte. Depuis le milieu de l’après-midi, j’ai également le rosebud.
Quand il est en bas, j’arrive et il m’appelle comme un toutou. Il tape sur ses jambes. Une fois proche de lui, je l’embrasse et il me prend dans ses bras. Il me fait remarquer que j’ai du chocolat près de la bouche. Je nettoie bien évidemment.
Il ouvre la portière. Avant le restaurant, nous faisons une pause à un carrefour Market. Maître se gare et sans même réfléchir, j’ouvre ma portière. Je mets du temps avant de comprendre mon erreur. Cela me vaudra 6 coups supplémentaires pour la suite.
Maître allume le Lush et le programme avant de m’ouvrir la portière et que nous allions acheter des MM’s. J’avoue que le Lush est loin de me laisser indifférente. Mais je ne dois rien laisser paraître. Je ne peux gémir face à des inconnus qui ne se doutent pas une seule seconde de ce qui se passe à l’intérieur de moi.
Heureusement, les courses se passent vite. Quand nous revenons à la voiture, Maître me fait remarquer qu’en tant que Cookie, je ne peux descendre ni monter en voiture sans son autorisation. J’attends donc. Je l’obtiens assez rapidement.
Direction le restaurant avec un Lush qui me donne du plaisir mais je n’ai pas le droit de jouir bien que Maître l’accentue en griffant ma jambe ou mettant ses doigts dans ma chatte. Nous discutons comme à notre habitude même si ce qui se passe dans mon for intérieur me donne du plaisir.
Une fois garés, Maître m’ouvre la portière. Il me colle entre lui et sa voiture et ose des caresses. Des personnes se rendent au restaurant et peuvent nous voir. Je crois que c’est ce qui plais à Maître. Le fait de m’humilier ainsi face à des personnes qui peuvent le remarquer. Bien qu’il soit persuadé que 99% des personnes ne remarquent rien.
Il me libère de son étreinte et nous nous installons au restaurant. Maître joue quelques minutes avec le Lush avant de réaliser un défi ordonné par une personne sur le forum.
Je me rends aux toilettes et enlève culotte et Lush. Je traverse le restaurant avec les deux dans chacune des mains bien visible à qui observe. Dans ces cas-là, je sais que j’attire beaucoup plus facilement le regard sur moi. Ceci s’explique par le fait que je regarde chacune des personnes croisées pour voir si elles regardent ou non ce que je tiens à la main.
Il faut dire que je ne traîne pas et donne rapidement ces deux objets à Maître. Nous dînons tranquillement et parlons d’envies, de soumission mais également de nos vies. Etant de bon conseil et me posant des questions sur ce qui m’arrive, je lui en fais part.
Une fois rassasiés, nous repartons à la voiture pour l’hôtel. Il me traite vraiment comme un animal étant donné que je dois rester dans la voiture pendant qu’il prend une chambre. Il revient assez vite et m’ouvre la portière. Nous prenons les sacs. A l’ascenseur, une dame attend. Il le laisse filer. Je sais pourquoi.
Nous montons au suivant et arrivés à notre étage, il libère mes seins. il vérifie toutefois si des gens se trouvent dans le couloir. Il y a juste des caméras de surveillance. Je préfère ne pas savoir si la sécurité regarde ou non en ce moment-même ladite caméra.
A la porte, Maître ouvre et entre. J’attends son autorisation. Tous les sacs sont déposés sur le lit. Nous apprécions la climatisation en cette chaleur estivale. Maître m’ordonne de me mettre nue avant de s’emparer des entraves celles qui peuvent s’accrocher à une porte et qui ressemblent pour le coup à une croix de Saint André.
J’appréhende. Je sais que cela va être le moment de la punition mais la dernière fois, j’en ai pleuré de douleurs et supplier Maître d’arrêter. Je ne dis pas que je ne la mérite pas mais la supporter est une autre histoire.
Je suis face contre la porte, les mains en l’air. Il prend alors le parti de me caresser, de me griffer, de simuler des coups de dents. J’avoue que cette torture mentale n’est pas aisée. Je me demande quand il va commencer tandis que lui s’amuse de mon corps et de mon appréhension.
Il s’empare de la cravache, la fait glisser sur mon corps et même entre mes cuisses quand le premier coup tombe. Ils sont assez douloureux et parfois, je mets du temps à dire : Merci Maître avec le nombre de coups. Je me demande vraiment si je vais supporter. Dans le même temps, si je le supporte, c’est fini, je peux passer à autre chose.
Finalement, j’arriverais à supporter les 26 coups de ma punition. Toutefois, il ne me libère pas de suite. il joue avec mon corps. Il prend également le martinet et me tape avec doucement. Les gémissements s’ensuivent. Je sais qu’il veut que j’admette que cela m’excite et me donne du plaisir. Il joue même avec la roulette à picots qui est juste insupportable car bien qu’elle me fasse gémir, les picots, eux, sont un peu douloureux.
Quand il en a fini, il me retourne. Je trouve cela pire car je vois son regard, je vois les objets qu’il tient en main et de ce fait, je vois ce qu’il m’attend. Il me met sur mes seins des objets aspirant le téton. Les personnes ayant proposé des défis verront cette photo.
Il continue de jouer avec mon corps pour son bon plaisir avec le martinet, les caresses et les griffes. Il joue même avec le Wand que j’apprécie. Il le met entre mes cuisses mais également sur mon rosebud. Pour vous, c’est du plaisir et si vous écoutiez mes gémissements, c’est ce que vous diriez. Mais dans ma tête, tout est confusant. Tout ce qui est censé me faire mal me fait mal mais le plaisir prend le pli. D’autant que lorsque les jouissances passent un certain seuil, c’est limite de la torture. Je suis perdue et je sais que Maître cherche cet état pour que seule mes sensations contrôlent mon corps. Et que la partie rationnelle s’endorme.
J’adore le plaisir et les jouissances reçues mais parfois, aïe se prononce.
Il finit par me libérer et j’avoue que je prends conscience du poids d’avoir les mains tirées par le haut. C’est un soulagement.
Il s’empare de la laisse et me fait mettre à genoux. Il pose ma gamelle à terre. il prend quelques MM’s dans sa main et je dois les manger tel un toutou. (Rien que de l’écrire, de revoir la scène ne me laisse pas indifférente).
Il en mets dans ma gamelle et je fais de même. Bien évidemment, il tâte de mon humidité et me caresse la tête comme un animal. (Je remue sur ma chaise rien qu’en écrivant cette phrase).
Il se lève et je lui enlève chaussettes pour mieux embrasser ses pieds (finir ce récit va être compliqué si je continue de réagir). Je lui enlève pantalon et caleçon avant de mériter de prendre en bouche son sexe.
Si vous n’aviez pas encore compris que le fait d’être humiliée, rabaissée, traitée en animal est mon fétichisme, c’est que vous ne me lisez pas suffisamment régulièrement. Mais je sais aussi que je ne peux pas le faire avec n’importe qui. Je ne peux le faire qu’avec une personne en qui j’ai confiance, qui n’abusera pas de ma situation.
Il me relève et telle une chienne, je grimpe sur le lit toujours tenue en laisse. Je suis en levrette. Pour être honnête, ce moment a été tellement intense que ma partie rationnelle s’est effectivement endormie et ma mémoire avec. Que vous dire, si ce n’est plaisir et torture par le plaisir. Et finalement, peu importe comment il s’y est pris.
Je suis sa chienne dont il dispose comme il l’entend, à jouer avec mon plaisir de toutes les manières qu’il le souhaite. Je sais que je finirais allongée sur le lit en le suppliant d’arrêter.
Nous faisons une pause câlin mais la chaleur et la fatigue ayant raison de nous, nous partons au monde des rêves.
Dans la nuit, je me réveille. Je me colle à lui. Il joue avec mes tétons et mon entrejambe. Je sais qu’il insère à un moment donné son pouce en moi afin que ce soit moi qui remue pour obtenir jouissance. Je vais même plus loin. J’ai découvert il y a peu et avec un autre, la puissance des mots. En vrai, Maître joue avec mais pas forcément tout le temps. Je lui réclame des mots humiliants et que j’obtiens me permettant de jouir comme il se doit.
Une fois satisfaite, Maître me libère de ses doigts et de ses caresses avant de nous rendormir.
Nous nous réveillons le lendemain. Je sais que Maître doit partir de bonne heure. Mais cela ne l’empêche en rien de jouer de nouveau avec mon corps comme il l’a fait cette nuit. Il fait en sorte que ce soit moi qui aille chercher ses doigts. Que ce soit moi qui aille chercher mon plaisir. Et ce, même s’il le faut, à m’humilier pour cela. Je le supplie même de me laisser m’humilier d’avantage. Et ce, en me frottant contre un coussin ou sa jambe.
Ce sera finalement sa jambe qui m’apporte l’orgasme que j’aime tant avoir et signifie en général l’apothéose d’une séance réussie.
Nous nous remettons avant de ranger tous les objets et accessoires afin qu’il me ramène chez moi telle une chienne satisfaite.
Bien que j’y sois habituée, je n’en reviens pas qu’il me fasse prendre autant de plaisirs. Et c’est un plaisir auquel je suis devenue accroc. Et je crois qu’il le sait que je suis prête à beaucoup de choses ne serait-ce que d’en avoir une miette.
Mais encore une fois, c’est parce que c’est lui. C’est lui qui me donne envie de m’humilier ainsi. C’est avec lui que je veux ce plaisir. Même si j’ai découvert il y a peu que je peux être en demande avec un autre. Et le point commun est le feeling, la connexion cérébrale, la confiance mais surtout le plaisir reçu et que j’espère donner.
Sans ces ingrédients, rien n’est possible et encore moins le plaisir.