Tu es sur ton transat, nue.
Depuis le temps que je te dresse, tu es devenue la salope ultime. Pas une salope à plein temps, plutôt une salope à la demande.
Si je veux, tu sors avec un haut transparent avec tes seins tout à fait visibles pour un dîner en ville.
Ou sans aucun sous vêtement sous ta mini jupe en jean et tu écartes les jambes sur un simple signe de tête de ma part.
Tu avais ordre de rester nue à disposition toute la journée. Ton tel sonne, c’est moi qui t’appelle.
Tu ne peux pas le laisser sonner plus de 10 secondes sous peine d’une sévère punition:
« Je vais passer, je vais venir te baiser directement, sans préalable, sans préliminaire.
Prépare toi avec ton gode. Quand, j’arrive, tu auras les jambes écartées, la chatte déjà ouverte et luisante.
-Bien sûr, maître. Je mouille depuis ce matin.»
Dix minutes après, je suis là. Je baisse mon short de rugby, je n’ai pas de caleçon et je bande deja comme il faut. Je te vois de loin, te goder en profondeur. Tu as la tête renversée, tu ne m’as pas vu arriver, et tu murmures des mots d’abord indisctincts, puis :
« Je suis ta chienne… »
Bien sûr, tu n’es pas autorisée à jouir ainsi avant mon passage.
Je bouscule une chaise et tu ouvres les yeux. On se sourit, et, sans un mot, je te pénètre aussitôt. Ma queue n’a aucun mal à s’introduire en toi. Je te défonce, tes seins bougent au rythme de mes coups de queue. Tu gémis, tu cries, tu vas vite jouir.
« Tu prends ton pied, salope. T’aimes de faire défoncer, hein?
-oui, j’adore ça. »
Je finis par couvrir ton ventre et tes seins de mon sperme chaud. Je remets mon short et je repars sans un mot de plus.
Tu es là, étendue sur ton transat, les yeux mi-clos,un sourire extatique sur les lèvres, ton ventre se lève et s’abaisse au rythme de ta respiration, faisant couler le sperme sur la serviette de plage.
Puis, tu tends le bras pour attraper ton toy et te goder encore. Tu sais qu’à présent, tu as le droit de te faire jouir.
Tu es vraiment la salope ultime.
Ecrit par Jean Faucoin