Un dessin d'une voiture

Maître me récupère. Etant donné la douceur de la météo, j’ai hésité à me mettre nue sous le manteau. Mais, comme il y avait deux options possibles pour le lieu de ce soir, je choisis de mettre une robe à manche longue, décolletée, avec une culotte pour maintenir le lush ainqi que mon collier de chienne.

Le cou de Lili soumise avec un collier à picots et une médaille Cookie

Maître me récupère et constate effectivement que ma santé est fragile. Comme il pleut, il ouvre rapidement ma portière en prenant soin de mettre une serviette sur mon siège. En effet, sachant que je suis régulièrement humide, il ne souhaite pas que je salisse son siège par ma mouille. Je relève ma jupe, m’assieds et pose mes sacs. Le premier étant mon sac à main, le second mon sac à jouets.

Maître monte à son tour et nous emmène dans notre coin câlin. Nous constatons rapidement qu’il est inaccessible. Heureusement que je me suis habillée, car l’option 2 a l’air de se présenter. Décidé pour le coin câlin, il prend un autre chemin pour en trouver un second.

Une fois arrêté, je dois attendre que Maître sorte pour m’ouvrir la portière. Cookie, étant une chienne, ne peut pas le faire. Par le passé, cela m’a valu une punition. Une fois sortie de la voiture, il ouvre la portière arrière. J’y monte et tandis que j’enlève mes chaussures, une idée me vient.

La prochaine fois, étant Cookie, je devrais monter dans sa voiture tel un animal. Autrement dit, à quatre pattes. Une fois à l’intérieur, m’asseoir littéralement comme un animal et attendre les ordres de Maître. Cela pourrait même être une nouvelle règle. À voir ce qu’en pense Maître.

Pendant ce temps, Maître a fait le tour de sa voiture et s’installe à l’arrière. Je m’allonge sur lui. J’avoue que c’est agréable. Je me sens bien, en sécurité. Maître, dans ces moments, fait une chose que je cite rarement. Mais, je dois dire que cela m’a marqué pendant cette séance. Il embrasse tendrement plusieurs fois mon front. C’est sa manière de montrer sa tendresse et son attachement envers moi.

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Je fais une petite parenthèse. Avec le calendrier de l’avant, cela m’a amené à faire le bilan de mon parcours et de mon passé. Beaucoup ont juste traversé ma vie et je suis étonnée que Maître soit autant attachée à moi. J’ai du mal à le comprendre. Etant habituée à ce que les gens ne restent pas, j’ai peur du jour où il décidera de vouloir en sortir. Il est tellement devenu un soutien, un guide et pas que dans la soumission, que je me sentirais perdue sans lui.

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Comme à notre habitude, nous discutons de choses et d’autres. Ce qui n’empêche en rien Maître de jouer avec mon corps. L’un de ses jeux préférés est de faire monter le plaisir et de s’arrêter quand je suis au bord de la jouissance. Cela a trois conséquences. La première, de me faire couiner comme une chienne. La deuxième d’être frustrée. La troisième d’appréhender le moment où ma jouissance s’exprimera vu qu’elle sera puissante et intolérable à supporter pour moi.

Sur ce dernier point, nous avons un éternel désaccord avec Maître.

Ce qui n’empêche en rien de continuer de jouer avec mon corps. Pour me montrer ma place, il joue également avec ma médaille. Ce qui me fait monter dans l’excitation, mais également du plaisir.

Après cette jouissance, je me repose dans ses bras et il est vrai que je pourrais m’endormir. Et ce, jusqu’à ce que les feux d’un phare nous intrigue. C’est une camionnette qui s’essaie à faire un demi-tour avec peu d’espace. Je me relève et m’agenouille pour la regarder via la plage arrière. Ce qui incite Maître à insérer un doigt en moi.

Je pense que vous avez compris que c’est loin de me laisser indifférente. Bien au contraire, j’en jouis et je remue pour jouir autant de fois que possible. Maître m’informe que dans ces moments-là, je ne lui suis plus soumise, mais je le suis vis-à-vis de de mon propre plaisir.

Toutefois, indirectement, je suis soumise à sa volonté de me faire jouir et d’en réclamer plus. D’autant qu’il le sait que je suis prête à beaucoup de choses y compris m’humilier devant lui pour en avoir.

Maître connaît parfaitement mon corps et mes réactions. Je sais que c’est lui qui me pousse à réclamer de me frotter contre son genou. Avec les nouvelles règles, je suis dans l’obligation de lui dire. Pour cette envie, je n’hésite plus vraiment et lui demande s’il m’autorise. Non seulement il accepte, mais m’encourage à prendre du plaisir ainsi, dans une position humiliante.

Une fois satisfaite, soit après trois jouissances, je me recroqueville dans la position du fœtus dans les bras de Maître. Si je n’avais pas eu froid aux jambes et aux pieds, je me serais laissé aller au sommeil. Je sens que Maître aussi s’endort ainsi. Pourquoi fait-il si froid ?

Quand je ne le supporte plus, j’en informe Maître et nous décidons de rentrer. Toutefois, quand je me relève Maître rejoue avec moi.

N’ayant pas d’autres choix que d’exprimer mes envies, je réclame le Wand. Il l’accepte, mais une nouvelle idée lui vient. Il entend bien étouffer mes gémissements, qui, d’après lui, sont parfois trop bruyants. Mais saviez-vous qu’il décide de le faire en insérant ma culotte dans ma bouche.

J’avoue que le tissu n’est pas agréable sans être insupportable. J’ai envie de la recracher. Si je le fais, je serais punie et pas qu’un peu. Je me dois de la supporter et je dois avouer que je ne sais qu’en penser. Situation bizarre, humiliante avec des gémissements étouffés.

Je vous rappelle que je joue avec le Wand avant que lui-même le prenne en main et décide de me faire subir des jouissances de plus en plus puissantes.

Lors d’une pause, il m’enlève la culotte de la bouche, mais continue avec ce jouet de torture. À un moment, je ne tiens plus, sans le faire exprès, j’indique que je ne peux plus jouir. Cela m’a voulu de nouvelles vibrations avec une dernière jouissance et une petite phrase :

« Tu vois, tu peux encore jouir. »

Avec lui, c’est tellement facile. Dès qu’il est présent, sachant que les jouissances seront présentes, mon corps s’y prépare et fait en sorte que tout me les procure.

Quand j’y pense, je ne suis pas sûre d’arriver à de telles hauteurs de jouissances de la même manière avec d’autres. Ou alors, avec du temps et de la confiance. Pour cela que je me dis que , si jamais, je change de Maître un jour, ma soumission sera forcément différente.

Peu importe, la séance terminée, je remets alors mes chaussures, récupère ma culotte et le lush. Une fois prête, j’attends que Maître m’ouvre la portière avant. Je range le tout dans mon sac et mets mon manteau.

Et ce, avant que Maître me raccompagne. Comme toujours, une fois loin de lui, dans mon lit chaud et douillet, je me demande si cela était un merveilleux rêve.

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