L'entrée du Moon City à Paris

Comme vous le constaterez, cette soirée est surprenante du fait que plusieurs aléas se sont déroulés.

Toutefois, toute l’après-midi, je l’ai passé avec les boules de Geisha et un rosebud. J’avoue que l’excitation est grandissante et insupportable quand Maître me siffle.

Je ne tiens plus. D’autant, qu’à ma robe jaune, le Lush tenu par une culotte, j’ai ajouté le collier en cuir ainsi que les pince-tétons.

Dès que j’ai le message de Maître, je cours mettre mes chaussures et ma veste en prenant soin de prendre mes sacs. L’un des deux contenant laisse et martinet.

Maître est réjoui de me voir ainsi et apprécie grandement mon initiative concernant les pince-tétons.

Quand il ouvre ma portière, je lui demande l’autorisation de m’asseoir. Mon excitation est tellement grande que lorsqu’il allume le Lush, je grimpe très vite dans le plaisir. Il l’éteint quasiment instantanément.

Il faut que vous compreniez que mon excitation est telle que rien que l’effleurement de ses ongles sur ma peau me fait monter dans le plaisir.

Toutefois, le jeu va s’arrêter là, car Maître lance une grande discussion concernant notre relation. Et ce, au sujet du récent changement dans ma vie. J’apprécie ses mots, j’apprécie sa bienveillance envers moi. Je sais qu’il me fait passer avant lui, mais, mes yeux deviennent rapidement humides. Je ne vais pas pleurer bien que ses mots m’atteignent.

Je le remercie d’avoir employé des mots doux, bienveillants et respectueux. Toutefois, je me dis que parfois, ma grande honnêteté me perdra. Bien que la conclusion soit le fait qu’on ne change rien si ce n’est une ou deux règles, j’ai peur de l’avoir touché et blessé. Il ne me l’avouera jamais.

Bref, cette discussion a fait perdre mes ardeurs. Maître essaie de m’exciter à nouveau. Sauf que nouvel oubli, nous n’avons pas vérifié s’il y avait une soirée. Et bingo, il y en a une…

De suite, le volume sonore nous envahit. Peu importe, nous restons. Nous montons au vestiaire pour notre fameux rituel.

Je me mets vite à nue. Maître me fait remarquer que le collier n’est pas le bon. Je me trouve stupide tellement c’est évident. Je le retire. Et pour ajouter une couche, j’ai oublié de prendre un mouchoir pour le rosebud. Décidément. Une fois les accessoires retirés et rangés sans risque de salissure. Je m’agenouille.

Et ce, afin de pouvoir déchausser Maître, lui embrasser ses pieds, lui retirer pantalon et caleçon avant de pouvoir prendre en bouche son sexe. Et ce, le temps qu’il retire le haut et le range dans le casier.

Il m’aide à me relever et j’ai droit à une caresse sur la tête avec une bonne chienne.

Un premier homme nous avait observé quelques secondes avant de partir. Mais un deuxième a pris place et dit combien Maître a de la chance de m’avoir. Nous l’ignorons tous deux et décidons d’aller au bar. Nous n’y ferons qu’un tour expéditif tellement le son ne nous convient pas.

Nous allons dans le jacuzzi. Tous deux essayons de mettre la conversation de côté pour en reprendre des plus superficielles et reprendre le jeu où il s’était arrêté. Nous y arrivons à tel point que je supplie plusieurs fois Maître de monter.

Il finit par céder à mes suppliques. Nous récupérons serviette, paréo et allons dans un coin câlin. Sauf que j’ai senti un homme qui nous suit de près. Arrivé au coin choisi, j’ai dit à Maître :

« On s’enferme. »

Nous rentrons et cet homme nous suit. Maître lui refuse l’entrée par un ton sec avant de fermer la porte. Il vérifie que le volet l’est également. Les hommes de ce soir ne me méritent pas.

Je m’allonge sur le dos, tête reposée sur le coussin. Maître vérifie la sensibilité de mes seins. J’ai eu le droit de les retirer dans la voiture. Une vive douleur est apparue quand je les ai retiré. Elle en a profité pour se propager à l’intérieur de chacun de mes seins.

Et je dois avouer que leur sensibilité est juste impressionnante à ce moment. Il descend et me fait subir ses fameux jeux avec ses doigts, ses coups de langue et effleurements de ses dents.

Mon cul n’est pas en reste non plus. Une envie me vient. Bien que j’ai la règle de le dire à Maître, je me tâte. Je finis par lâcher :

« J’ai envie d’être humiliée et rabaissée. J’ai envie de me frotter. Et ce, soit contre votre genou soit contre le coussin. »

Il souhaite ardemment assouvir cette envie. Il monte, s’allonge afin que je puisse m’asseoir au niveau de sa rotule pour mieux me frotter.

Quand je sens poindre la jouissance :

« M’autorisez-vous à jouir Maître ?

  • Pas encore ma chienne. »

Je fais une tête de déception. Je continue de me frotter, mais en prenant garde à ne pas provoquer une jouissance non autorisée. C’est quelques minutes plus tard qu’il me donnera l’autorisation d’enfin pouvoir m’assouvir.

C’est un soulagement, cela fait du bien et j’ai du mal à me remettre. Je reste ainsi sur lui quelques secondes avant de m’allonger à ses côtés dans ses bras.

Je me sens tellement bien. Nous parlons de choses et d’autres afin de profiter du moment. Et ce, jusqu’à ce qu’un homme essaie de se faire passer pour un homme de ménage pour que nous ouvrions la porte. Il faut dire que plusieurs ont essayé d’ouvrir la porte et le volet pendant mes gémissements.

C’est une chose qui me dépasse. Jamais je ne tenterais d’ouvrir une porte fermée. Sauf si j’ai frappé et obtenu l’autorisation.

Nous ignorons cet homme. Ce qui nous vaut un grand coup dans la porte ou le volet qui me fait non seulement sursauter, mais également peur. Rationnellement, je suis dans les bras de Maître, qui, je le sais, me protègera en tout temps et heure. Nous sommes dans une pièce fermée, inatteignable. Et pourtant, le fait que la personne force une chose dont je ne veux pas me terrifie. Ceci est dû à un évènement dans mon passé.

Maître me rassure et j’essaie de respirer calmement pour diminuer ce sentiment. Mais ce sont finalement ses doigts et sa bouche qui auront raison. Remplaçant ce sentiment de peur à celui de jouissances fortes et puissantes. Et ce, à tel point que je supplie Maître d’arrêter :

« Tu es bien la première à me demander d’arrêter de la faire jouir. »

Et comme si cela ne suffisait pas, il me nargue en me disant quand il ne touche pas à mon Point G.

J’adore le plaisir qu’il me donne. J’adore la manière dont il joue avec moi. Toutefois, les jouissances ressenties sont inédites pour moi et je n’arrive pas à les savourer. Au contraire, c’est comme une torture.

Ce point est un éternel débat entre Maître et moi. Il finit par s’arrêter et décide que nous devons descendre. Sauf que j’ai la tête qui tourne sous l’effet du plaisir pris. Il me faut quelques secondes pour me remettre de cette émotion.

Toutefois, quand je réalise ce qui s’est passé, je rigole. Je ne rigole pour me manquer, mais parce que j’ai fait, selon mes critères et ma vision, quelque de fou, qui sort de l’entendement. Mais surtout, je ne reviens pas de l’avoir fait. Voilà la définition de ce rire.

Nous descendons, buvons un verre et nous nous installons le plus loin possible de ce bruit. Selon moi, ce que le DJ passe est loin d’être de la musique. Je me mets dans les bras de Maître et restons ainsi plusieurs minutes.

Nous retournons alors au jacuzzi. Toutefois, nous ne parlons pas. Maître profite du moment présent tout comme moi. Je me sens tellement bien, rassurée et en sécurité dans ses bras…

Plusieurs fois, je sens le sommeil gagné et connaissant ses impératifs, je finis par demander l’heure : « Minuit bientôt ».

Nous sortons du jacuzzi, prenons une douche avant de nous rhabiller.

Nous parlons pendant le trajet de choses futiles pour rester dans les moments de plaisir. Il s’amuse de constater que mes seins sont encore bien sensibles.

J’ai demandé un service à Maître dans l’après-midi et il se trouve qu’il a oublié…

Décidément, cette soirée est sous le coup de la mémoire. Peu importe, il me le rendra dans la semaine.

Garé devant chez moi, Maître me prend dans ses bras après m’avoir ouvert la portière. Il s’assure une dernière fois de l’effet de ses caresses sur mes seins avant de me doigter et me faire gémir.

Nous sommes à la vu de tous mais peu importe. Un dernier gémissement, un dernier plaisir et je le quitte le sourire aux lèvres pour mieux me coucher.

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