Lili – La chienne de Maître Yannick

Maître Yannick n’a pas donné d’ordres même si j’avais préparé ma robe à boutons qui est sa favorite. D’ailleurs, il m’a confirmé que c’est elle qu’il veut. Au vu des circonstances, je m’attends à être promenée en laisse en forêt.

Maître est là, je me dépêche de descendre. Il m’embrasse et me prend dans ses bras. Il est toujours heureux de me voir. Enfin, c’est ce qu’il me semble. Il me met une main au cul pour m’accompagner à la portière. J’ai retenu la règle : je n’ai pas le droit de l’ouvrir. Nous discutons et je me demande s’il fait exprès de faire durer ce temps pour que je faute.

Il finit par m’ouvrir et je m’assieds en prenant garde à soulever ma robe comme il me l’a appris. Mes fesses devant être en contact direct avec le siège.

Il prend sa place au niveau conducteur et nous emmène sur notre lieu pour ce soir. Sur le chemin, il n’hésite aucunement à caresser mes seins ou à tâter de mon humidité.

Finalement, ce sera sur le parking d’un terrain de football. En effet, au vu de la chaleur, Monsieur craint que des familles sortent le soir dans la forêt et ce serait gênant que de se retrouver avec elles. Alors ce sera ce lieu (presque) désert.

Une fois garé, Maître continue de discuter. Il insinue que nous devons passer derrière. Comme à son arrivée, la discussion traîne et je me demande si c’est un test pour savoir si j’ai retenu cette leçon : Je ne dois pas ouvrir la portière.

Maître finit par sortir et j’attends qu’il vienne à moi. Il déboutonne la totalité des boutons. Je m’attends à ce qu’il me retire ma robe mais il me la laissera tout le long de la séance. Il m’appuie contre la voiture et me demande de me regarder dans la vitre tandis qu’il me doigte :

“Regarde cette chienne. Me dit-il”

J’essaie d’échapper à mon regard. Mais j’en ai reçu l’ordre. Je me force malgré le fait d’être gênée et je veux fuir cette situation. Heureusement, un train s’annonce derrière nous. Il me retourne et montre ma nudité à ce dernier.

Le train est plutôt vide. J’ignore donc si ma vue offerte a pu en profiter aux voyageurs. C’est peu probable vu qu’étant une voyageuse régulière, il est rare que j’ai le nez collé à la vitre durant mon voyage.

Maître ouvre alors la porte arrière et je m’y installe. Il va de l’autre côté et je vois qu’il enlève ses chaussures. C’est vrai que je n’ai pas pensé à demander l’autorisation. Aurais-je dû ? J’en suis à me demander quand je dois poser la question et quand je ne le dois pas. Quand je dois prendre des initiatives ou pas. Il est vrai qu’au départ de cette relation, ma liberté d’action était grande. Mais aujourd’hui, cette liberté s’est amoindrie dans le sens où j’ai l’impression que je n’ai plus le droit de rien faire sans demander ou sans ordre.

Maître se colle à la fenêtre en écartant les jambes. Je me glisse dans ses bras en étant allongée sur le dos.

Nous continuons de discuter (contrairement à ce que beaucoup ont pu me dire par le passé, nos séances sont autant composées de discussion et de câlin que de séances de soumission à proprement parler. D’ailleurs, selon moi, une séance sans discussion et câlin n’en est pas une).

Cela n’empêche pas Maître de jouer avec mes tétons comme des joysticks. Nous restons ainsi un bon moment jusqu’à ce qu’il décide de me mettre en position assise.

Et le voilà qui commence à faire ce que j’ai dû mal à supporter : racler ses dents sur mon cou. C’est à la fois du plaisir, une sensation géniale mais en mettant le ressenti est tellement puissant que j’ai bien du mal à la supporter. Il ne le sait que trop bien, raison pour laquelle il recommence plusieurs fois. Ses mains ne restent pas sages puisqu’elles parcourent mon corps et ses doigts me pénètrent de temps à autre.

Il m’indique qu’il aimerait que je devienne chienne littéralement avec des accessoires tels que ceux-ci :

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Je me laisse glisser au plaisir lorsque nous sommes interrompus par un appel. En général, je m’arrange pour que mon téléphone ne soit pas une source d’interruption mais ce soir-là, devais le garder sur sonnerie. J’expédie l’appel.

Maître nous fait changer de position. Il s’assied comme un voyageur de voiture. Tandis qu’il me met sur ses genoux. Il lit dans mes pensées :

“Ce n’est pas pour une session de fessée.”

Mais j’ai bien compris qu’il veut me faire assimiler le fait que je suis une chienne mais pas n’importe laquelle : la sienne.

Il parcourt mon dos, mes fesses. Des caresses agréables. Et ce, jusqu’à ce que son pouce et uniquement lui me pénètre. Même si je n’ai reçu aucun ordre, je ne peux m’empêcher de bouger.

“Tu vois que tu es chienne. Tu bouges dès que je mets mon pouce.”

Au moins, cette initiative est acceptée et même approuvée par mon Maître. Je me laisse aller à plusieurs jouissances. Quand je me calme, c’est lui qui fait en sorte de bouger. Sa deuxième main n’est pas en reste puisqu’elle lui arrive de me saisir le cou ou bien d’être devant ma bouche en tant que bâillon quand ce n’est pas pour que je suce un de ses doigts.

De temps en temps, je reçois une fessée ou bien, il joue avec mon clitoris voire même mon anus. Je ne fais que subir et l’exprime en conséquence.

Maître adore un nouveau jeu : il me pénètre quelques secondes, le temps d’exprimer quelques gémissements avant de s’arrêter. Il recommence plusieurs fois jusqu’à ce qu’il me laisse aller. Et là, c’est une explosion, une jouissance puissante qui s’exprime à travers tout mon corps.

A un moment, il m’interdit même de bouger et laisse son pouce en moi. C’est insupportable. Car je n’ai qu’une envie, me laisser aller mais je dois en attendre l’ordre.

Je sais que j’étais même au bord de couler. Mais nous sommes dans sa voiture, sur la banquette arrière. J’ignore comment j’ai fait mais j’ai réussi à me bloquer. Même si ma chatte est plus qu’humide à ce stade.

Sans que je m’en rende compte ni que je contrôle, je me mets même à exprimer mon plaisir par des jappements comme la chienne qu’il veut que je sois.

Il essaie même une nouvelle pratique :

“Je t’interdis de jouir jusqu’à ce que je t’autorise.”

Il me pénètre avec ses doigts et je dois dire que retenir mon plaisir est quelque chose de compliqué. Mais j’en ai reçu l’ordre. Quelques gémissements sortent quand je reprends mon souffle.

“Tu peux jouir ma chienne.”

Je lâche tout. mais j’avoue que je n’étais pas certaine de pouvoir obéir à cet ordre.

Et comme cela ne suffisait pas, il me donne à sucer son pouce rempli de ma mouille. Autant avant, je ne me sentais pas tant humiliée que cela. En effet, je m’y habitue. Mais le fait de sucer son pouce en rajoute à mon humiliation et à mon statut.

Mais les choses évoluent, je charrie mon Maître sur un sujet que je sais sensible dans notre relation. Résultat : une grosse fessée.

De même, lorsqu’il finit par me dire que nous allons terminer dehors, je le taquine de nouveau mais je sais que je joue avec le feu. Il pince et tire sur l’un de mes tétons. Je comprends que je suis allée trop loin.

Maître devient de plus en plus autoritaire. Je perds de plus en plus ma liberté, y compris en parole. Mais ce n’est pas pour autant que cela me déplaît. Même si par moment, je me pose quelques questions.

Nous remettons nos chaussures. J’attends que Maître m’ouvre. Il m’aide à sortir, ferme la porte et me fait appuyer contre la voiture. Je sais ce qui m’attend : il veut me faire couler.

Il commence à me branler comme il sait le faire. C’est si puissant que j’ai envie de décoller une de mes mains de la voiture. Mais me souvenant de l’ordre, je la recolle de suite. S’en est-il rendu compte ? Il le saura en lisant en tout cas.

Mais je dis :

“Je ne vais pas y arriver.”

Il confirme. Je suis autorisée à me rhabiller correctement. Nous remontons en voiture et il me ramène chez moi.

Je ne sais que penser de cette séance si ce n’est que je crois qu’il voulait que je devienne une chienne littéralement. Même si lui prétend que je le suis et que je dois juste l’assumer. Ces séances sont, selon lui, pour me le prouver.

Alors à voir ce qu’en sera la prochaine.

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