🌙 Cher Journal de Lili Soumise,
Ma semaine
Nouveau coup de gueule ! Je les enchaîne, me direz-vous.
Suite à des publications ordonnées par Maître, j’ai reçu plusieurs mps, qui, non seulement, ne m’ont pas fait plaisir, mais me font perdre du temps.
Jusqu’à présent, je prenais le parti de répondre à tous même aux plus débiles. Sauf que merde. Vous m’avez épuisé et fait perdre patience. Résultat, j’ai décidé que si un message ne mérite pas de réponses, il n’y en aurait pas.
Ainsi, ceux qui m’ordonne de me présenter, ils ont eu droit à un non et bonne continuation.
A ceux qui m’ordonnent de me soumettre à eux et de répondre à leur message, j’ai simplement supprimé.
A ceux qui me demandent ce que je pense de leur bite, allez vous faire foutre et j’ai supprimé.
A ceux qui demandent si je veux un autre Maître, vous n’avez rien compris au BDSM et méritez mon mépris.
A ceux qui ont été excités par mes contenus, allez vous branler et foutez-moi la paix, j’ai supprimé.
A ceux qui me remercient pour mes histoires en me traitant de bonne petite chienne, allez vous faire foutre et j’ai supprimé.
Je vais rebondir sur ces derniers. Tout ce que je publie sur les réseaux sociaux pour lesquels il n’y a pas de lien sur mon blog, n’est en rien pour vous satisfaire (j’ai envie de vous traiter de B***** de B****). Mais ce serait malvenu car je sais qu’une minorité me suive et comprend les vraies raisons. Donc faire une généralité d’hommes qui ne savent pas se tenir ou sont tellement idiots qu’ils ne comprennent pas serait une grave erreur de ma part.
Seulement, cette minorité bien qu’elle se soit manifestée a gagné mon respect et mon dévouement pour elle.
Alors, je vous pose une colle : pourquoi croyez-vous que je poste des contenus humiliants et dégradants ?
La réponse est dans la question en fait. Je vous rappelle que ma soumission est basée sur l’humiliation. D »autant que poster ce genre de contenu n’est pas de mon fait et ne serait jamais le cas pourtant.
De ce fait, si je les poste, c’est que, d’une, j’en ai reçu l’ordre de Maître. Et de deux, c’est en lien avec ma soumission envers lui et donc quelque chose de dégradant et d’humiliant envers ma personne.
Donc, si je le fais, c’est seulement et uniquement pour moi et Maître. Alors, vos réactions, sauf celles qui sont respectueuses et dans la compréhension, je m’en fous. Et ce, quelles qu’elles soient.
Pour celles respectueuses et compréhension, merci de le faire car, non seulement, je me souviens de vos pseudos, mais, me rassure également sur le fait que je n’ai pas que des abrutis qui me suivent. Merci infiniment.
Alors, si vous faites partis de ceux qui m’avez écrits et n’avez jamais eu de messages, vous en avez la raison.
Appréhension de la prochaine séance
J’appréhende beaucoup la prochaine séance car il s’agira de ma repentance. Je serais punie pour toutes les fautes commises que je reconnais.
Je l’appréhende car la punition sera basée entre autre sur martinet et paddle. Comme j’ai demandé à Maître de me punir comme il se doit, je sais qu’il ne retiendra pas forcément les coups.
Je précise avant d’aller plus loin, il ne s’agit en aucun cas de maltraitance féminine ou animale (car je rappelle que je suis chienne dans ces moments), c’est consenti. Il est important de le dire. Je ne suis et ne serais jamais, au grand jamais maltraitée par Maître. Je consens donc à tout ce que je subis de la part de Maître y compris aux coups reçus par des accessoires dans le cadre de ma soumission.
De ce fait, bien que j’y consentisse, je sais que je vais détester et ne pas apprécier. Les rares fois où Maître n’a pas retenu, les larmes sont venues en me demandant pourquoi j’ai accepté ou lui ai demandé de le faire ainsi. J’avais même hésité à prononcer le mot de sécurité. Tout simplement parce que cela allait trop loin pou moi et était de l’ordre de l’insupportable.
J’appréhende donc de ne pas supporter la douleur endurée à tel point de devoir mettre un terme à la séance et donc à ma punition, qui, ne sera que suspendue si cela arrive.
Je sais pourtant que Maître s’adaptera à mon attitude, comportement du moment. Et qu’il saura respecté ma limite du moment.
Cela reste quand même un moment que j’appréhende énormément et que j’ai hâte de passer pour m’en débarrasser. Dans la tête de Maître et la mienne, cela sera une séance qui marquera à la fois temporairement mon corps mais également mon esprit.
En effet, cette punition est donnée pour me faire réfléchir à 3 fois avant de lui désobéir.
Si vous avez une idée de comment dépasser cette appréhension, je suis preneuse.
Des envies et fantasmes
Dimanche
Quand je me réveille, je suis en chaleur et Maître le comprend au vu des textos. J’ai donc pour ordre de mettre mes pince-tétons et de m’asseoir sur le gode posé à terre. Je ne m’accorde qu’une seule jouissance. La vidéo est envoyée à Maître.
Il m’autorise à retirer les pince-tétons mais en tirant sur la chaîne. Je réalise que cela va être douloureux mais, au vu des nouvelles règles, je me dois d’obéir sans réfléchir. Je le fais. Et effectivement, aïe.
J’échange le rosebud queue animal pour le simple car je dois malheureusement m’absenter pendant une heure. Mais une fois rentrée, je me dénude, remplace mon rosebud par ma queue et insère en moi les boules de geisha et enfile mon collier.
Je m’installe dans mon coussin et j’avoue que sentir ma queue est un plaisir. Ce qui en résulte, des textos excitants avec Maître mais également des posts sur les réseaux sociaux plutôt humiliants.
Je crois me souvenir que Maître a pu m’accorder une ou deux jouissance mais forcément humiliante telle que me goder en levrette avec pour ordre de lui envoyer une vidéo.
A l’heure du déjeuner, je mange dans mon coussin mais avec une assiette posée sur la petite table.
J’avoue que l’heure de sortir arrive bien vite. Je me libère de tous mes accessoires et prends ma douche. Ne me sentant pas Cookie pour sortir, je ne remets rien.
Je rentre en fin d’après-midi. J’enfile collier et rosebud simple. Toutefois, je ne suis plus en chaleur et envie d’être une soumise. J’en informe Maître qui accepte. Je prends mon ordinateur et écrit ce qui me vient avant de réaliser que je dois dîner avant d’aller jouer au billard. Et ce, toujours le rosbud en moi.
Je rentre tard et me couche avec collier et rosebud.
Lundi
Je décide de rester en télétravail. Je suis tenue de travailler avec entraves et collier. Mais, pour le déjeuner, dans ma gamelle avec port de boules de Geisha et ma petite queue de renard.
Seulement voilà, je suis tenue de les garder l’après-midi. Alors, imaginez la situation. Je suis nue, collier de chienne, rosebud et boules de Geisha tandis que je dois manager mon équipe au cours d’une réunion. Je dois être honnête que, pour me concentrer sur un entretien individuel, j’ai retiré les boules. Je n’arrivais pas à me concentrer et à dire ce que je devais dire.
Je les ai remise de suite après l’entretien. Mais voilà, plus le temps passe, plus mon excitation est grandissante prenant le pli sur ma concentration. Je n’y arrive plus du tout. Résultat, j’ai coupé plus tôt et j’ai dû me frotter contre le coin de ma petite table que certains chanceux ont pu voir.
Certains ont pu même m’entendre gémir comme une chienne. Je rejoins mon coussin et essaie de me détendre avec la télévision, des mots fléchés et jeux sur mon téléphone. J’y arrive plus ou moins. Je suis loin d’être satisfaite. Mais, j’ai une grande envie d’être sodomisée par mon gode noir. Maître m’autorise à le poser à terre et m’asseoir dessus dans mon anus.
Aussi bizarre que cela puisse l’être, il rentre sans problème. Maître a pu constater son effet sur moi. Le coussin me fait tellement de bien que je me détends et sommeille. et ce, jusqu’à ce que je puisse jouer avec le gode noir dans mon vagin pour être complètement satisfaite.
Et j’avoue que c’est une libération. M’endormant de nouveau, je me lève, range le coussin, lave mes jouets et les range également. Cookie ne peut plus l’être H24.
Mardi
Maître m’ordonne d’avoir en plus de mon Lush et mon rosebud dans mon sac, je devrais dorénavant avoir mon collier public.
Mercredi
C’est la première fois depuis vendredi que j’arrive à joindre Maître et réalise les règles que j’ai moi-même initiées. Il m’ordonne de rentrer avec mon rosebud et mon collier le soir.
Je n’ai pas le choix que dire bien Maître alors que je suis gênée par cet ordre. Si je discute ou refuse, je suis punie. Il apprécie ces règles et estime qu’une part de moi les souhaitait.
Seulement voilà, j’ai enchaîné quatre réunions et il est plus de 18H quand je sors de la dernière. Mes pensées ont été omnibulées par le fait de rentrer et la fatigue ressentie.
Je me précipite. Seulement, une fois posée dans mon salon, je réalise que j’ai oublié les ordres. Mon honnêteté me perdra et il m’informe que, du fait de ma demande d’être intransigeant, je serais forcément punie malgré les circonstances.
Il ajoute que je devrais porter entraves, rosebud et boules ainsi que mon collier cette nuit. Mais voilà, prise par ma vie vanille, je le préviens bien plus tard que mes règles se sont déclenchées. Bien qu’elles ne soient pas abondantes et non gênantes, je lui demande si je dois quand même porté boules de geisha et si je ne peux pas changer ma queue pour le rosebud simple. Je n’aurais jamais la réponse et en prend l’initiative.
Nuit de mercredi à jeudi
J’ai très mal dormi car j’ai eu un autre problème dans la nuit. J’ai même dû retirer le rosebud simple car cela aurait été trop compliqué.
Samedi
Maître m’ordonne de mettre le rosebud en début d’après-midi. J’ai droit à une tenue libre. J’appréhende d’être punie si je mets une tenue soft. J’opte pour un débardeur blanc sans soutien-gorge et une jupe courte. Je le regretterais ultérieurement du fait que mes formes sont bien trop visible. Maître n’est pas du même avis.
A son arrivée, je mets Lush et tanga. Quand nous nous retrouvons, nous nous embrassons et petit câlin. Direction animalis. Pendant le trajet, Maître joue avec le Lush. Une seule règle : interdiction de jouir.
J’avoue que nous sommes déçus et dépités mais c’était déjà le cas la dernière fois où nous y sommes allés. Le choix des colliers est juste ridicule. Par contre, niveau harnais, ils sont équipés. Direction Truffaut qui est à peine à deux minutes en voiture. Même constat. A peine une dizaine de colliers se battent en duel. Alors que, dans mon souvenir, il y avait tout un rayon bien plus étoffé. Bien que pour nous, ce soit dans un cadre particulier, j’ignore comment les propriétaires des chiens se procurent des colliers pour leurs animaux.
Maître me ramène chez moi et il m’interdit de jouir bien que je doive porter entraves, collier et ma queue.
Pour pimenter, Maître me caresse et joue avec le Lush avant de me laisser rentrer chez moi.
Le soir, allongé sur le dos, j’ai les cuisses écartées et j’imagine Maître (ou un autre homme que je fréquente actuellement) venir me prendre de la sorte. Bien évidemment, il me prendrait selon ses conditions, selon son rythme et sans que je n’ai mon mot à dire à ce sujet.
Heureusement, cela passe bien vite et arrive à m’endormir.
Ce dimanche
Avec le toucher de ma queue et le cliquetis de ma médaille, je me sens rabaissée au statut d’animal. Le collier et les entraves ont un autre poids que je ne ressens que quand je les retire tellement je suis habituée et naturel à ma condition.
Un animal qui a des besoins bestiaux mais doit attendre l’ordre de son Maître pour savoir si il doit y succomber. Je suis aux ordres et aux désirs de Maître car, lui seul, sait si je mérite ou non de m’accorder du plaisir.
