Il faut savoir que ce jour-là, je suis en manque de sexe, mais j’ai bien l’intention de combler ce besoin Mais bien évidemment Maître Yannick va s’arranger pour jouer avec lui en utilisant l’humiliation.
Dans la journée, je lui suggère une idée. Sitôt dite, je la regrette en prenant conscience des conséquences. Cette idée est la suivante : lorsque je suis Cookie, quelque soit l’idée ou l’envie qui me traverse l’esprit, je dois la dévoiler à Maître. C’est lui, qui, ensuite, décidera de la laisser se réaliser ou non.
Mais vous n’imaginez pas la difficulté que cela représente pour moi que d’avouer mes pensées qui, bien évidemment, se basent sur l’humiliation et ma soumission. Par contre, si je ne le fais pas, il s’en rendra compte. Et ce, surtout en séance. Ce qui fait que si je ne le fais pas, j’aurais droit à une punition.
Quand il me récupère le soir, je lui ai obéi en portant ma robe jaune, le lush, le rosebud et mon collier. Ce qui n’arrange rien à mon excitation déjà présente puisque ces deux jouets ne font que l’accentuer davantage.
Ce qui me fait fantasmer rien que sur l’idée d’être pénétrée par tous mes trous simultanément. Toutefois, j’ignore si c’est faisable. Mais je sais que si cela se fait, je ne serais qu’un jouet sexuel pour ces messieurs qui se raviront à me donner du plaisir comme jamais. Du moins, c’est ce que j’imagine.
Bien que Maître essaie de discuter, le trajet est un calvaire pour moi puisque je pars dans les méandres du plaisir dès qu’il allume le lush. Ce qui est frustrant, c’est qu’il l’éteint au moment où la jouissance tant attendue commence à se manifester.
Alors, imaginez la voiture à côté d’un bus où il allume le lush, dévoile mes seins. Ce qui m’oblige à remuer sous le coup du plaisir. Je regarde les passagers du bus. Je veux juste savoir si l’un d’entre eux a le malheur de regarder par la fenêtre. Je suis à la fois contente et déçue de réaliser que personne ne me voit. Contente parce que je peux exprimer mon plaisir sans gêne, sans honte. Déçue parce que je me donne en spectacle, mais sans spectateur. C’est quand même contradictoire, mais c’est mon ressenti à ce moment-là.
Maître reste le temps possible à gauche du bus jusqu’à devoir le doubler pour se garer. Comme il est de coutume, il sort en premier et je dois attendre comme un animal qu’il daigne me libérer de ce chariot roulant.
Nous sortons et arrivons dans ce lieu, qui, je l’espère, me permettra d’assouvir mon besoin et d’arrêter d’être littéralement une chienne en chaleur.
Nous montons au vestiaire. Dois-je de nouveau vous décrire le rituel dans cette situation ?
À savoir, je me déshabille en premier en enlevant les jouets. C’est nue, hormis mon collier, que je m’agenouille pour déchausser Maître avant d’embrasser ses pieds et de lui enlever pantalon et caleçon. Ce qui me donne droit à des caresses sur ma tête pour m’humilier et rappeler ma place, mais également de prendre en bouche son sexe en récompense d’avoir respecté notre rituel.
Je ne sais trop ce que je ressens à ce moment-là. J’espère que personne n’a pu observer notre rituel. Je ne suis pas sûre que les caresses sur ma tête me plaisent, mais tel est mon statut et ma nature. Par contre, j’adore prendre en bouche mon Maître. Et je dois avouer que ce soir, je ne suis pas contre de sucer un autre homme que lui.
Maître m’autorise à me relever. Et j’applique une nouvelle règle qui, je suppose, restera valable pour le futur. J’ai le droit de mettre le paréo, mais de manière à ce qu’il ne cache rien de mes seins (d’après messenger, vous êtes nombreux à les apprécier).
Une autre règle a été mise en place pour ce soir. En réalité, je l’avais suggéré pour la séance d’avant. Maître considère que comme elle n’a pas pu être respectée, elle se doit de l’être ce soir. Je ne suis pas d’accord avec lui, mais lui étant inférieure et soumise à sa volonté, je ne peux que me plier. En réalité, je pourrais me rebeller, mais non seulement, cela me vaudrait une punition, mais en plus, une règle modifiée encore pire.
Voici la nouvelle règle : je dois aborder un homme et ne pourrais pas jouir tant que je ne l’aurais pas fait pour m’amuser avec lui.
En sachant que j’ai rarement abordé un homme quel que soit le contexte. Alors, le faire sous le coup d’un collier, mes seins visibles, vous n’imaginez pas combien cela est complexe pour moi. Je compte sur une vodka orange et mon état pour y arriver. Bien que je ne sois pas convaincue d’en être capable.
Nous descendons et nous nous installons au bar et prenons un verre. Un bon moyen de tâter le terrain ainsi que l’ambiance. Une femme est nue et je me demande si elle n’est pas ivre. Elle a un comportement bizarre sans compter qu’elle critique les personnes présentes en disant que tout le monde est moche et gros. Elle commence à jouer avec une barre verticale mais, comme elle dérange la barmen, cette dernière lui demande d’arrêter.
C’est quelques instants plus tard, qu’au vu de son comportement et de ses paroles, qu’il lui est demandé ainsi qu’à son compagnon de quitter les lieux.
Mais une autre femme qui a pris sa défense vis-à-vis de la Barmen, commence à piquer une crise de larme.
Bon, super l’ambiance. Nous finissons par aller au jacuzzi et vivre notre moment aussi bien que possible. Des hommes sont présents, mais je n’en vois pas un qui m’attirent réellement. Maître en profite pour jouer avec mes seins et ma chatte. Et ce, en faisant monter le plaisir tout en le stoppant dès que jouissance arrive. Par moment et il adore cela, j’arrive même à émettre des gémissements de chienne tellement la frustration est pénible.
Je ne trouve pas du tout ce jeu drôle. J’ai un besoin et je veux l’assouvir. C’est primordial. Si je ne le fais pas, je risque de me jeter sur le premier homme dans ma vie vanille. Je sais également que nos jeux avec Maître ne suffiront pas ce soir. J’ai un trop grand besoin d’être pénétrée. Et sachant que cela ne peut se faire qu’avec un inconnu, je réalise que je ne vais pas avoir le choix que d’aborder. Sauf qu’aucun ne me donne envie bien que je sois en chaleur.
Maître finit par admettre que les hommes présents ne me correspondent et décide enfin qu’il est temps de monter. Nous allons dans un coin câlin et je suis étonnée qu’il nous y enferme alors qu’il est bien conscient de mon besoin. Je lui en fais part. Mais si telle est sa volonté, qui suis-je pour aller à son encontre ?
Je m’allonge sur le dos afin de mieux subir un cunnilingus ou ses doigts. Il me donne du plaisir et je l’exprime par mes gémissements. Mais ce plaisir n’est pas fait pour me satisfaire. Bien au contraire, c’est pour m’exciter davantage. Et ce, afin que j’exprime une envie, un désir que j’ai bien du mal à dire à haute voix, mais curieusement aussi à l’écrit.
Alors, oui, je vais le dire puisque Maître me l’a ordonné, mais vous n’imaginez pas combien c’est compliqué pour moi. D’habitude, je n’ai aucun problème à écrire mes envies ou mes pensées même si je ne les ai pas partagées sur le moment avec Maître. Et pourtant, je bloque sur ce besoin.
J’ai dit à Maître que j’ai envie d’une bite. Oui, j’en ai besoin. Mon corps veut être satisfait. Je veux jouir tout en ayant un sexe au plus profond de moi.
Je sais qu’il est content et sûrement dira combien il est fier que je l’ai dit bien qu’il ait provoqué cet état et cette supplique. Il se relève et ouvre les portes. Il ne faut guère de temps pour que des hommes arrivent. Il accepte le premier qui se présente et lui explique que je suis sa soumise. Toutefois, il lui dit mais aussi pour que je comprenne que je n’ai pas d’autres choix que d’inviter cet inconnu si je veux être satisfaite.
GRRR. Je déteste ce genre de situation. Après tout, c’est à Maître de tout contrôler. Alors quand je dois prendre les choses en main, j’en ai horreur. Mais, il m’expliquera que c’est nécessaire que j’exprime mon envie. D’autant que cela ne fait qu’accentuer mon humiliation déjà présente. J’ai conscience que si je ne le fais pas, pas de jouissance. Si je tarde, l’homme risque de partir.
Je n’ai pas d’autres choix que de l’inviter à s’amuser avec moi. Il est doux, respectueux. Il prend son temps, mais quand il réalise combien je suis déjà bien humide, il ne tarde pas à me pénétrer. Toutefois, la position n’est pas idéale. Maître m’ordonne de me mettre en levrette.
Il se relève pour que je prenne position et j’ignore pourquoi, cet homme me pénètre l’anus.
Cela ne me dérange aucunement et suis surprise de la facilité dont son sexe est rentré. Toutefois, je voudrais qu’il me prenne l’autre trou. Sans quoi, je risque de ressortir de ce lieu frustré.
Il en ressort instantanément et s’insère dans mon autre trou. Il fait des va-et-vient et je sens ses couilles taper contre mes fesses. J’adore. Je sens que ce n’est pas doux ni trop sauvage. C’est exactement ce dont j’avais envie et besoin. Mes gémissements le montrent et apparemment, je mouille tellement que Maître apprécie ce bruit. Il ne gêne pas pour le dire.
Il reste, regarde et me saisit le bras comme une laisse pour me rappeler que je suis une soumise qui a invité un parfait inconnu à la défoncer. Mais c’est tellement bon !
Cette pénétration dure un bon petit moment et je dois dire que cela me plaît. Quand il termine, on se remercie mutuellement et je m’allonge pour redescendre. J’ai tellement pris de plaisir que je suis comme droguée. Je ne suis pas dans mon état normal même si l’euphorie prédomine. Je suis bien.
Je réalise alors que j’ai une autre envie : une fellation. Le problème, c’est que le seul homme restant est un black qui me donne envie de fuir. J’ignore si c’est lui, mais Maître a refoulé par deux fois un homme tandis que je me faisais défoncer par un inconnu.
Dans les faits, une chose est primordiale pour Maître : que je sois traitée avec respect et que je sois en sécurité. C’est la raison pour laquelle je refoule à mon tour le black en disant : « Vous pouvez partir. C’est fini. »
Là, il comprend et nous laisse. Maître m’accorde encore quelques instants avant de redescendre au bar. Cela tombe bien, c’est l’heure du repas. Je réalise alors ce que j’ai fait. Je n’en reviens pas. Mais surtout, j’en éprouve une certaine gêne. J’ai invité un inconnu à me prendre.
Certes, j’ai eu beaucoup de plaisirs et l’un de mes besoins est comblé. Mais quand même, qui invite un inconnu à la défoncer ? Certes, sous le contrôle de Maître. La discussion va tourner autour de cette question. Pour Maître, je ne devrais pas me poser de questions. C’était mon envie, je l’ai exprimé et il n’y a rien de mal. Pour rappel, bien que je l’ai dit des milliers de fois, l’image d’une femme qui fait ce genre de choses n’est pas belle. Du moins, c’est ce que me dit mon éducation.
Cette contradiction s’estompe avec le temps, mais cela sera sûrement plus facile où je n’aurais plus ce problème d’image. Il est vrai que si nous allons dans ce genre de lieux, c’est également pour que je puisse vivre des moments comme celui-ci.
Bref, repas terminé, débat éternel, nous retournons au jacuzzi. Mais toujours aucun homme en vue et Maître qui s’amuse de nouveau avec mon corps.
Au bout d’un certain temps, il accepte de nouveau de monter dans la chambre à barreaux.
Nous l’appelons ainsi, car la salle peut se fermer avec une porte, mais elle est commune avec une autre salle. La séparation entre les deux, sont des barreaux.
Je me demande s’il va réaliser l’un des défis qui est de m’attacher aux barreaux, yeux bandés et laisser qui il a envie de jouer avec moi.
Il n’en fait rien et comprends qu’au vu de la population présente, je refuse d’être proche des barreaux. Il commence le cunnilingus et je déteste la règle créée le matin même :
« Maître, j’ai envie d’être sur la croix de Saint André, mais les yeux bandés. »
Il approuve et nous y allons. Je suis face au mur, nue, attachée, yeux bandés. Il s’amuse avec ses doigts, il me fesse, il me caresse… Bref, toutes sortes de jeux qui me font gémir et presque regrettée d’avoir eu cette idée.
Vous le savez, il me procure des jouissances, qui, à un certain point sont presque une torture tellement elles sont puissantes. Je n’arrive pas à les supporter. Alors, bien évidemment, ne pouvant fuir, ne pouvant bouger, il en profite. Et ce, jusqu’à ce que je le supplie d’arrêter.
D’ailleurs, c’est ce qui mettra fin à cette séance. Même si j’aurais aimé sucer un homme ce soir-là ou être prise par un inconnu alors que j’étais immobile sur la croix.

Encore une bien belle séance, même si tous vos désirs n’ont pas été satisfaits.
Vous savez que d’autres occasions se présenteront et que si vous les exprimez, votre maître saura vous écouter.
Tout à fait