Un samedi tranquille avec Mr Yannick

Cher ami lecteur, je t’ai habitué à des articles très intenses où il se passait beaucoup d’actions sexuelles.

Je préfère t’avertir que cet article est plus soft que les autres. Cela s’explique par différentes raisons que je n’ai aucunement envie d’exposer ici. C’est aussi la raison pour laquelle cet article ne continent aucune photo et j’en suis désolée.

Je rejoins Monsieur Yannick (@yannick kiroy sur Fb, yannick_lt sur twitter) dans la tenue suivant : Mes bas jarretelles, un string, une jupe et un haut sexy. En plus, un rosebud est en place.

Nous arrivons en même temps avec nos voitures respectives devant l’hôtel. Monsieur vient vers m’embrasse, me prend dans ses bras et me caresse comme il en est accoutumé.

Je me rends alors compte que j’ai oublié 2 choses :

  • le collier soft même s’il ne me l’a pas demandé, je voulais le mettre
  • Le fait d’enlever mon string

Monsieur prend le parti de me l’enlever en pleine rue. Elle était déserte d’un point de vue piéton mais il y avait quand même beaucoup de voitures.

Peu importe, je n’avais pas obéi, je devais subir sa volonté. Nous prenons nos sacs ou je devrais plutôt dire Monsieur Yannick prend tous nos sacs et nous dirigeons vers l’accueil pour réserver une chambre.

Nous montons alors et déposons nos affaires. Pour ma part, il ne me reste plus que ma veste et un châle. Il m’ordonne : “Toute nue salope”

J’enlève ma jupe, j’enlève mon haut et lorsque je m’apprête à enlever mes bas jarretelles : “Non, garde-les.”

Il faut savoir que j’ai encore du mal à répondre en rajoutant le monsieur. Tout simplement parce que mon cerveau, ma rationalité refusent encore d’admettre que je lui appartiens.

Il m’ordonne : “Présentation.”

J’écarte les jambes et mains derrière la tête. Et pourtant, Monsieur Yannick écarte encore plus mes jambes : “Il y a du laisser-aller, je pense que je vais devoir punir.”

Il s’empare de ma queue de cheval et m’embrasse ainsi. Il me pousse vers le mur derrière moi pour mieux tâter mon intimité et mes seins.

Il se déshabille en gardant son caleçon et de dit : “Sors ton collier de salope”.

J’obéis bien évidemment. Il se met derrière moi et me le mets avant de me dire : ” A genoux.”

Il sort la laisse et l’attache à mon collier. Il s’écarte et tire dessus pour que je me rapproche. “Enlève mon caleçon comme tu sais.”

J’avoue que j’ai mis quelques secondes à obéir car il m’a fallu comprendre ce qu’il entendait par là : enlever le caleçon avec les dents.

J’obéis et heureusement sans le mordre. Il faut savoir que je suis d’une grande maladresse et je suis loin d’être habituée à cet exercice.

Il me dit que je connais la suite et j’ai peur de la connaître. Sans attendre avec le collier et la laisse, il me fait me baisser pour que j’embrasse ses pieds tandis qu’il me fouette avec la laisse. Il s’interrompt de temps en temps pour jauger mon attitude.

Il me fait me relever et je comprends à son attitude qu’il souhaite une fellation. Elle dura quelques minutes avant qu’il m’écarte et ne frappe mon visage avec sa queue.

“Allez, monte.”

Je monte à 4 pattes sur le lit tandis que Monsieur Yannick tire sur la laisse pour me faire comprendre où je dois m’arrêter.

Il lâche la laisse, profite pour me doigter et me mordre les laisses avant de s’emparer de la roulette à pics (merci à l’admirateur qui me l’a offert même si je me demande si j’ai bien fait de l’avoir demandé par moment).

Il la balade partout sur mon corps et en fonction, je rigole, gémis ou ne réagis pas. Par contre, à toi lecteur de deviner quelles parties de mon corps obtiennent ces réactions.

Il la pose et me fesse avec le paddle. Je reçois quelques coups avant de recevoir l’ordre de m’allonger sur le dos.

Il remonte en venant m’embrasser la bouche. Il s’empare de mes mains pour les bloquer au-dessus de ma tête. Il se permet de tapoter mes seins avant de les prendre dans la bouche.

Il redescend ainsi en me mordant partout. Alors quand il est au niveau du ventre, je ne peux m’empêcher de rire même si j’essaie de le contenir.

Quand il mord les hauts de mes cuisses, j’essaie de bouger bien que je sois immobilisée.

“Il y a vraiment du laisser-aller, je vais vraiment te punir. Tu ne dois pas bouger.

– Je ne peux pas m’en empêcher.

– Et tu as tendance à oublier le Monsieur.”

Je comprends qu’il s’agit d’un vrai avertissement, j’ai intérêt à me rattraper pour le reste de la nuit et pour les séances suivantes, sinon, je pense que les coups de cravache tomberont. Même si je sais qu’il a une grande imagination et que la punition pourra être tout autre.

Il redescend et mord mes hauts de cuisse. Je m’empêche tant bien que mal de bouger et j’extériorise par des rires et des supplications.

Il commence alors un cunnilingus.

” Bizarrement, tu ne bouges plus maintenant.”

Je le laisse faire. J’apprécie sa langue en moi, au plus profond de moi. Les mouvements qu’il fait, mon corps qui bouge en fonction. Le plaisir doux et sensuel qui m’envahit. J’apprécie ces rares moments où il ne me mord pas.

Bien que je sois dans ce plaisir si agréable, Monsieur s’allonge sur le dos, je reste à côté de lui à 4 pattes, fesses vers lui. Je lui fais une fellation en écoutant ses indications pendant qu’il me doigte, me fesse avec sa main ou le paddle ou joue avec le rosebud. Et ce, quand il n’insère pas son pouce. Il m’encourage en me disant :” Quelle bonne chienne, quelle bonne salope, regardez comment elle bouge son cul.”

Aimant ce que je subis, mon bas du corps suit ses doigts. La jouissance anale finit par arriver. A peine remise de cette nouvelle jouissance, je dois m’allonger tête bord du lit alors que lui et debout. Il se branle au-dessus de moi et me dit :

“Dans le bouche ou sur les seins ?

– Dans la bouche.”

Je préfère largement avaler. Même si j’ai subi une ou deux l’éjaculation sur mes seins mais je me souviens que cela ne m’avait pas fait grande sensation.

Il ne peut s’empêcher de me lécher pour me récompenser. Avant de finalement m’ordonner : “Debout Face au mur.”

Je savais ce qui m’attendait. Il me branle avec ses doigts jusqu’à me faire couler.

Ravi de sa chienne, il m’autorise alors de prendre une douche. Il faut dire que ma journée avait été intense et qu’elle était largement la bienvenue.

Nous buvons de l’eau et je m’allonge dans ses bras et nous parlons. Entre autre de nos sujets favoris : twitter et les followers que nous adorons ou qui nous ont déplu.

Au cours de la conversation, un besoin se fait sentir, celui d’aller aux toilettes.

Quand je reviens, il me dit : “Allez pompe-moi salope.”

Je me remets à 4 pattes fesses tournées vers Monsieur Yannick qui alterne les 2 ordres suivants : “Lèche moi les couilles ou Pompe moi.”

J’obéis et j’avoue que cet exercice ne fut pas simple mais contente car Monsieur était ravi de mon obéissance. Il continuait à s’occuper de mon intimité.

Quand il juge que l’exercice suffit, il me reprend dans ses bras. C’est à ce moment-là que nous nous faisons plein de câlins tout en parlant et en finissant par nous endormir.

Nous avons tous les deux un point commun : quand nous changeons de lit, nous dormons très mal. Monsieur Yannick bouge beaucoup et il m’en voudra peut-être de le dire, il lui arrive ronfler. Quant à moi, je bouge beaucoup. Quant aux ronflements, il ne faut pas exagérer, est-ce qu’une princesse ronfle ?

Nous sommes habitués, lui et moi à nous lever de bonne heure. Nous nous réveillons mutuellement avant que Monsieur Yannick qui est dans mon dos ne mordille les oreilles et apparemment découvre l’effet. Il joue aussi avec mes tétons avant de me demander de lui faire une énième fellation tandis qu’il me doigte en parallèle.

Lorsque le plaisir est partagé, nous décidons de nous rhabiller et d’aller petit déjeuner. Mais, hors de question de descendre si tout n’est pas rangé. Alors je pars à la chasse des différents accessoires même si Monsieur Yannick m’aide pour les ranger à leur place.

Nous avons eu conscience tous les deux que cette séance était bien plus basée sur des câlins et des discussions que des pratiques sexuelles. Cela ne me dérange pas mais je ne veux en aucun cas que Monsieur Yannick ne se sente frustré. Car j’ai peur que nos pratiques ont été limitées à cause des raisons exprimées.

Il m’a plusieurs fois rassuré en disant que non et qu’il s’adapte en fonction des contraintes et des situations et que s’il l’était, il me le dirait.

Je le conçois mais j’espère vraiment que la soirée et la nuit fut plaisante pour lui car même s’il me l’a assuré plusieurs fois, je n’ai pas du tout confiance en moi. Et j’ai toujours peur de le décevoir ou ne pas répondre aux éventuelles attentes qu’il a. Dans le même temps, continuerait-il s’il n’y trouvait pas son compte ?

Mais si je dois retenir 2 choses :

  • Dire plus souvent Monsieur oralement (car à l’écrit, je n’ai aucune difficulté, la preuve)
  • Ne pas bouger quand il me mord mais là j’avoue que cela relève de l’impossible (supplie-le pour qu’il ne me punisse jamais sur ce point. Ami lecteur, je t’en conjure, soutiens-moi)

Car comme dit à Monsieur, je suis plutôt bonne élève alors j’aimerais ne pas subir de punitions. Même si j’ai conscience que cela fait partie du jeu.

Ce qui m’effraie un peu (et là je suis sérieuse) :

  • Le fait que Monsieur Yannick souhaite de nouveau me faire couler à l’extérieur devant un ou des inconnus
  • Le fait qu’il veuille me livrer à une femme en étant nue et en ayant le collier et la laisse
  • Le fait qu’il veuille que l’on coquine avec un couple avec qui nous échangeons régulièrement sur twitter.

Là où nous ne sommes pas d’accord, c’est que je ne me sens absolument pas capable. Alors que lui prétends le contraire.

Qu’en penses-tu ami lecteur ? N’hésite pas à commenter sur ce point ou sur l’article et/ou à le faire partager.

5/5 - (1 vote)
02 - Le NON et les dangers du virtuel
L'anniversaire de Lili soumise avec Monsieur - Partie 2