Ma tenue pour ce soir est de ne porter que porte-jarretelles, une culotte pour maintenir le Lush ainsi que mon collier de chienne avec ma médaille.
Je suis tenue de choisir le manteau qui convienne pour cacher le fait que je ne porte aucun haut. Je choisis bien évidemment un manteau long.
J’ai également préparé deux sacs : un pour les jouets et un pour ma tenue de demain.
Je me demande si cette soirée et cette nuit va ressembler à celle que je fantasmais il y a quelque temps.
Il n’est plus temps de me poser des questions, Maître est arrivé. Je descends et le rejoins tandis qu’il tape sur ses jambes pour appeler sa chienne.
Il me prend dans ses bras et est heureux de constater que ses ordres ont bien été respectés. Il me fait monter dans la voiture avant qu’il rejoigne sa place.
Il nous emmène à l’hôtel tout en jouant avec le Lush durant le trajet. Il se gare devant l’hôtel. Il sort de la voiture et va à la réception. Je n’en reviens pas, il m’abandonne dans la voiture pendant qu’il réserve une chambre. Je saurais plus tard que telle est la place d’une chienne.
Je comprends durant l’attente à quel point je suis humiliée, avilie et la manière dont il me considère. Une manière pour lui de rappeler ma place même si cela me perturbe.
J’ose espérer que l’attente ne durera pas. Il finit par revenir et m’ouvrir la portière. il s’empare de nos sacs et direction l’ascenseur de l’hôtel. Aucun jeu possible, une dame est avec nous.
Malheureusement, la laisse n’est pas facilement à disposition et il ne peut me la mettre à la sortie de l’ascenseur. J’y penserais la prochaine fois. Il ouvre mon manteau et c’est seins à l’air accompagné de Maître que je rejoins la porte de la chambre.
Je sais que je suis Cookie. Je ne peux donc rien faire sans autorisation. Quand il ouvre la chambre et entre, j’attends donc à l’extérieur jusqu’à ce qu’il m’en donne l’ordre.
Ce dernier est accompagné d’un autre : défaire mon manteau et m’asseoir sur le banc. J’obéis, mais m’assied comme une humaine. Je ne peux pas l’être en tant que chienne.
Maître pose nos sacs, s’assied sur le lit et regarde son téléphone. Je ne peux qu’attendre. Cette position me rappelle encore une fois ma place. Je lui suis inférieure et je ne dois suivre que ses ordres.
Il finit par se lever et défait mon sac à jouet. Il les pose sur une table avant de s’emparer de la laisse et de me l’accrocher. Il me fait alors m’accroupir et je dois respecter les règles du Moon.
À savoir le déchausser, embrasser ses pieds, défaire son pantalon et son caleçon. J’avoue que j’ai oublié d’embrasser les pieds, mais me rattrape bien vite. Mais pas assez vu que cela me vaut une remarque de Maître. J’ai ensuite le droit d’avoir en bouche son sexe tandis qu’il joue avec le Lush et me caresse la tête. Et ceci, comme un animal.
Il se retire et tire sur ma laisse. Il m’ordonne de monter sur le lit. Je le fais et me mets en levrette. Maître abaisse ma culotte, mais constate que j’ai effectivement un léger problème hormonal dont je lui ai fait part l’après midi. La consigne est donc de garder ma culotte.
Cela risque de limiter les jeux et les possibilités. Maître tire sur la laisse et m’emmène debout vers une porte de la chambre. Il bloque des éléments noirs. Il m’accroche des poignets en cuir avant de les attacher à ceux de la porte. C’est un simulacre de la croix de Sainte André.
Je suis donc face à la porte, à sa merci. Ayant vu que j’ai pris le bâillon os, il me le positionne. Il convient alors que pour remplacer le mot de sécurité, ce sera deux frappes avec la main droite sur la porte.
Maître joue alors avec mon corps. Il utilise la roulette à pics, le martinet et le paddle. J’avoue que les coups de martinet et de paddle ne me paraissent pas légers. D’autant qu’il ne se contente pas d’atteindre mes fesses, mais tout mon corps que ce soit jambe, dos, hanche et même mon entrejambe.
J’avoue que d’avoir le bâillon me permet de m’exprimer librement. Mais j’ai toujours une difficulté avec lui et il va falloir que j’apprenne à ne plus essayer d’avaler ma salive. Maître en a été déçu.
Quand il pense en avoir assez de jouer ainsi, il me retourne.


J’avoue que je le fait de ne pas voir m’aide grandement. Alors quand je suis ainsi devant ses yeux en le regardant, je ne suis pas à mon aise. Il continue de jouer avec mon corps. Il est ravi de me voir ainsi. Il regrette juste que je puisse bouger mes pieds.
Il finit par libérer ma bouche et mes mains. Il reprend la laisse et me fait de nouveau monter sur le lit. Il m’enlève mes chaussures et m’autorise ainsi à être dans ses bras.
Ce qui lui permet de constater la sensibilité de mon corps aussi bien par ses doigts que par sa bouche. Il se permet également de glisser sa main dans ma culotte, mais pour jouer avec mon clitoris. Évitant ainsi tout problème.
Je prends mon plaisir même si je trouve que par moment, mes jouissances, sont puissantes. Ce qui m’oblige quand il me frustre à pousser des gémissements de chienne, mais quand il reprend à pousser des gémissements bestiaux.
Bien évidemment, il y a des pauses à nos jeux durant lesquelles nous parlons et c’est rempli de tendresse. Et ce, jusqu’à ce que nous décidions de dormir. Il me libère de ma laisse.
Je ne me souviens plus des moments précis, mais ce qui m’a marqué durant cette nuit est le fait que Maître me caresse le visage avec tendresse.
Je sais que lorsqu’il le fait, il ne me voit pas en tant que Cookie ni en tant que soumise, mais en tant que moi, Lili. J’apprécie ses caresses. Toutefois, elle me déstabilise. Je pense avoir les mêmes sentiments pour lui, à savoir une grande affection. Mais une question me hante, qu’est-ce qu’il apprécie chez moi ?
C’est une question ridicule, car s’il n’y avait pas ce feeling, notre relation ne serait pas ce qu’elle est et probablement n’aurait pas duré aussi longtemps. Toutefois, j’ai développé avec le temps et surtout avec ce qui m’est arrivé, une grande méfiance envers les hommes. Alors quand un homme a de l’affection pour moi, je ne le comprends pas.
Ridicule. Je vais faire un travail sur cela, car l’origine de ce problème ne vient que de moi.
Durant la nuit, je fais des micro siestes. Je sais qu’à chacun de mes réveils, je réveille Maître. Ce dernier d’ailleurs a dû changer de position au vu des douleurs qu’il ressent au niveau du dos. Je passe la nuit à m’éloigner et à me rapprocher de lui. D’où les caresses sur mon visage.
Il y a quelques jeux durant la nuit et le matin, mais rien de comparable à ceux de la veille. Je me pose des questions sur le matin. Douche ensemble ? Douche en chienne ? Petit déjeuner avec nos jeux ?
Finalement, j’ai le droit simplement de me rhabiller avec des vêtements vanilles comme le fait Maître. Nous rangeons les jouets et vérifions que rien n’est oublié. Bien que Maître trouverait amusant que l’on en oublie un. Et ce, m’obligeant à le réclamer à l’accueil.
Une fois prêt, nous quittons l’hôtel avant que Maître me ramène chez moi afin de commencer ma journée de dimanche.
Ce qui me marque dans cette séance est me fait que oui, cela m’excite d’être avilie et humiliée par Maître. Oui, certaines douleurs apportent leur plaisir, mais d’autres sont trop fortes pour que je puisse apprécier le plaisir. Oui, j’aime être à la merci de Maître et de devoir attendre le moindre ordre ou demander l’autorisation pour tout.
Oui, j’arrive à l’écrire, mais quant à le dire oralement… Bien que je ressente du plaisir, que ces séances me fassent du bien et demandeuse d’en revivre d’autres rapidement, c’est dans une situation humiliante que j’ai bien du mal à accepter. Et pourtant, il n’y aurait aucun mal à le faire.
Ceci est dû à l’image de moi que je renvoie surtout quand Maître me prend en photo et me les envoie. De même, quand j’écris à froid, je me demande si c’est « normal ». Si quelque chose ne cloche pas en moi. Mais finalement, qu’est ce que la normalité ?
Selon ma définition, cela devrait être, s’accepter pleinement. Autrement dit, accepter toutes ses facettes quelles qu’elles soient y compris la nature soumise et chienne si elle existe.
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