Ce récit est purement fictif. C’est la chute de température qui me fait penser à un lieu bien douillet, bien chaud en étant accompagnée bien évidemment de Maître Yannick

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J’entends toquer à la porte
« Nos invités sont arrivés ma chienne. Accompagne-moi à la porte, mais à quatre pattes. »

Maître éteint la télévision, pose la télécommande sur la petite table et se lève. Je me mets à quatre pattes en m’étirant quelque peu les membres. Je me déplace à côté de lui comme si une laisse invisible existait.

À la porte, il m’ordonne :

« Assis »

Je m’assieds sur les genoux. Quand il ouvre la porte, je tremble. Je me rends compte qu’il fait chaud dans le chalet et c’est la première fois que je ressens un froid. Je lève les yeux et je vois que c’est le couple qui nous a accueilli le matin qui se trouve présent sur le seuil.

D’un côté, je suis rassurée, car ils doivent certainement connaître mon état de chienne, mais d’un autre, c’est la première fois que je suis autant humiliée face à des inconnus. Du moins, à mon sens, car Maître les salue comme s’il les connaissait. Il les fait vite entrer et les laisse se débarrasser du manteau.

« Elle est belle ta chienne. Dit la dame.

– On peut la caresser ? Elle ne mord pas ? Demande le Monsieur.

J’ignore comment le prendre. Ils me considèrent vraiment comme un animal.

– Elle est adorable, allez-y. »

Les deux me caressent la tête, mais j’ignore comment réagir :

« Tu pourrais dire merci qu’ils te montrent autant d’attention. Me reproche mon Maître.

– Ouaf.

– Elle aboie ? Demande la dame surprise.

– Seulement quand elle en a besoin ou pour dire qu’elle apprécie les caresses.

Maître se déplace vers le canapé. C’est presque naturellement que je me déplace à ses côtés et m’assied à ses pieds. Le couple nous accompagne et s’installent, eux aussi, sur le canapé.

– Oh une balle. Elle aime jouer. Demande la dame.

– Je n’ai pas encore essayé, mais vas-y !

La dame lance la balle et me voilà à quatre pattes vers la balle. Je la prends dans ma bouche et lui rapporte.

– Elle a l’air trop contente de jouer. S’exclame-t-elle.

– Je crois oui. Continue de jouer avec elle, j’ai oublié quelque chose. »

Et c’est ainsi que me voilà en train de chercher une balle et de la ramener comme un animal de compagnie. Eux ont l’air ravis. Quant à moi, je ne sais que penser. Être humiliée à ce point. Mais d’un côté, c’est comme s’il ne voyait pas que j’étais une femme, mais qu’ils ne voient que l’animal. Et de ce fait, je me sens moins gênée même si la situation est étrange à mon sens.

Maître est redescendu des escaliers et m’ordonne en levrette au pied.

Je lui obéis. Il s’adresse alors au couple :

– J’ai oublié ce jouet.

Vu qu’il est derrière moi, j’ignore ce que c’est. Il insère des doigts en moi et, tout content, leur dit :

– Elle adore apparemment chercher la balle, elle est très humide.

Et c’est facilement qu’il me rentre le jouet dans mon intimité. Il revient vers le canapé et le suit de nouveau en m’asseyant à ses pieds. Je le vois poser la télécommande de l’œuf sur la petite table :

– Qui veut, s’en empare et joue avec. Explique mon Maître.

Le Monsieur s’en empare et je sens alors l’œuf vibrer en moi. J’ai du mal à garder le plaisir qui monte et exprime quelques gémissements avant que cela ne s’arrête. Les trois m’ayant observé pendant tout ce temps-là.

– Elle va grogner si j’arrête avant la jouissance ? Demande-t-il.

– Si elle le fait, elle sera sévèrement punie. Et si on buvait quelque chose. Ma chienne, vas dans ton panier. Tu auras le droit de boire dans ton verre comme une Lili.

– Une Lili ? Demande le Monsieur.

– Elle a trois statuts ce week-end. Chienne, elle se comporte comme mon animal de compagnie. Bonne, elle doit me servir tout en baissant les yeux. Soumise, elle redevient elle-même. Répond Mon Maître.

– Intéressant et on peut jouer à changer son statut, nous aussi ? Demande la dame.

– C’est une première pour nous deux. Pour ce week-end, seul moi a ce droit.

– Dommage, dit-elle.

– Peut-être une prochaine fois.

Je m’allonge dans mon coussin et laisse mon Maître servir l’apéritif. Ils continuent de discuter et parlent de moi, de ma soumission, de mon « dressage ». Cela semble plus les amuser que les choquer.

Je me permets de boire de temps en temps, mais je meurs d’envie de gâteaux apéros. La dame s’en rend compte :

– Puis-je lui donner des gâteaux ?

– Mais bien sûr. Chienne, au pied de Lilas.

J’obéis. Cette dernière s’empare d’une petite poignée et me les met un à un dans ma bouche comme si j’étais un vrai animal. C’est à ce moment que je sens l’œuf vibré en moi. C’est Maître qui joue avec.

Le plaisir monte et je gémis lorsque je m’allonge dans mon coussin.

– Offre-toi à nous, chienne et je t’autorise à exprimer ton plaisir.

Je me retourne et m’allonge sur le dos, leur offrant la vue de mon corps. Je les regarde, mais me sens gênée. Je ferme les yeux et laisse le plaisir m’envahir comme si j’étais seule dans mon lit.

– Qui t’a dit de fermer les yeux ?

Je les ouvre et j’essaie de me concentrer que sur Maître Yannick. Ils discutent tous trois mais je reste dans ma bulle pour apprécier le plaisir et éviter que la gêne m’envahisse. Le jouet s’arrête au moment-même où l’extase allait s’exprimer.

– Remets-toi dans une posture décente. Je vous l’ai dit une vraie chienne. Ma chienne dont je suis fier.

Maître commence alors à débarrasser aidé par nos invités et je reste dans mon panier. Je les entends discuter. Je me rends alors compte que mon verre a disparu. Est-ce normal ?

Pourtant, j’obéis aux ordres et reste dans mon panier. Maître revient quelques minutes avec mon assiette et des couverts.

– Tu peux manger comme une Lili. Mais pour boire, c’est dans ta gamelle dans la cuisine. Quand tu as fini, tu débarrasses comme une bonne et tu resteras au coin. Est-ce clair ?

– Ouaf. »

J’attends que Maître sorte avant de m’asseoir sur le canapé. J’avais bien compris que je ne mangerais pas avec eux. Je pensais même que je devrais les servir. Mais de là à être exclue de la pièce. J’ignore que penser. Mais une autre inquiétude me guette. J’ai soif. Et pourtant, je n’ai aucune envie de me rabaisser à aller laper dans la cuisine. Je résiste.

Malgré tout, le plat me donne de plus en plus soif. Pas le choix. Je rentre dans la cuisine à quatre pattes et me dirige vers ma gamelle. Je lape comme je peux. Malgré moi, j’entends la dame s’exclamer :

« Elle boit dans une gamelle en plus.

– Où veux-tu qu’une chienne, comme elle, boit ? Elle sait qu’elle est chienne et doit se comporter en tant que tel y compris pour boire. Pour manger, c’est plus compliqué, mais j’aimerais beaucoup qu’elle mange à mes pieds. Mais déjà lui donner à manger quand elle est là, j’adore.

– Je te comprends et je suis ravi que tu nous partages ce moment. Réponds le Monsieur. »

Je repars à ce moment-là. Une part de moi a envie de tout arrêter, de tout stopper, que je puisse marcher normalement, être traitée en tant que femme. Mais il y a aussi mon côté curieux, jusqu’où Maître va aller.

Je finis de manger. Comme il me l’a ordonné. Je débarrasse ma table et mets tout dans l’évier. Je me mets dans le coin comme celui de ce midi. Et j’attends qu’ils finissent de manger.

Cette fois pas de remarque à mon sujet. Ils continuent leur conversation. Je comprends que ce couple libertine et qu’il s’est déjà passé entre eux et mon Maître. Décidément ce couple me dit quelque chose.

Quand ils ont fini, un nouvel ordre tombe :

« Débarrasse notre table. Mets ton impair et va chercher la laisse en chienne. »

Je baisse les yeux et j’obéis docilement. Maître et nos invités vont dans le salon tranquillement. Il ne me faut guère de temps pour me retrouver de nouveau à quatre pattes à aller chercher la laisse et l’amener à mon Maître. Mais avec mon impair, c’est plus difficile.

« Allez, tu as été une bonne chienne. À partir de maintenant et jusqu’à notre coucher, tu seras Lili. »

Je me lève, mais j’ai bien compris que nous allions faire un tour à l’extérieur. Il m’accroche la laisse et la donne à la dame.

Maître ouvre la porte. Le Monsieur sort suivi de moi tenue en laisse par la Dame et Maître.

Ils discutent tous trois. Je n’ose me mêler à la conversation, car j’avoue que cela me fait tout drôle de redevenir moi. Je réponds simplement aux questions.

Je me rends compte que nous contournons le chalet et nous y dirigeons à l’arrière.

Le Monsieur s’empare des clefs et ouvre la porte. Je rentre et le temps de comprendre que nous sommes dans un donjon, la dame m’a enlevé mon impair.

Elle m’emmène vers le lit où je comprends que je dois m’y allonger. Maître et Monsieur m’attachent les poignets et les chevilles.

« Je vous offre Lili. Vous pouvez faire d’elle ce que vous voulez. Toutefois, comme convenu, je reste pour superviser et bien sûr prendre quelques souvenirs en photos. »

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Un Week-end au chalet - Lili offerte au couple invité (Partie 4)
Un Week-end au chalet - Samedi midi et après midi (partie 2)

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4 commentaire

  1. Des craintes ? Vous avez bien raison d’en avoir Lili.
    Rien n’est anodin dans ce que vous décrivez, mais sommes-nous toujours dans un fantasme ou dans une envie de réaliser ce que vous décrivez ?
    Dans les deux cas, votre imagination est fertile et c’est probablement le point le plus important dans cette histoire.
    Continuez de rêver à une situation qui n’est que dans votre tête si tel est votre souhait.
    Mais n’hésitez pas à vivre vos envies sans restrictions.
    Vous vous faites plaisir en vivant ces situations ou à les imaginer, mais vous prenez également plaisir à les partager.
    Et dans le même temps, vous nous faites plaisir.
    Votre plaisir devient le nôtre.

    1. Bonjour,

      Cé récit est fictif. mais comme pour tous mes récits de ce genre, je l’écris de manière a ce que ce soit le plus réaliste possible y compris mes appréhensions, mes questions et mes sentiments. On peut effectivement parler de fantasme mais de là à vouloir à ce que cela se réalise, je ne sais guère.

  2. Tres beau recit merci lily

    1. Merci. Vous voulez bien répondre à ce sondage svp : http://lilisoumise.fr/avis

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