Suite à l’annulation des étangs de Corra, nous prenons la direction de notre coin tranquille. Toutefois, Maître m’avait ordonné d’avoir la vessie pleine et je sens que je ne pourrais pas tenir en termes de temps.

C’est ainsi que sur le trajet, Maître s’arrête dans un parking illuminé qui semble désert. Maître me sort avec la laisse et m’emmène dans un coin sombre en face d’une voiture garée.

Maître m’informe qu’il était convenu que je sois nue. Aucune chienne ne pisse en étant habillée. J’enlève mon haut, ma jupe. Je m’accroupis, écarte les jambes. Il tient à filmer la scène et j’attends qu’il soit prêt avant d’uriner.

Il est satisfait et me demande de rester ainsi tandis qu’il part chercher un mouchoir pour que je puisse m’essuyer. Toutefois, mes genoux ne tiendront pas et je me relève.

Pendant l’attente, croyant qu’une voiture allait venir se garer dans ce parking, j’ai voulu cacher mes seins et attraper mon haut. Un sentiment de panique m’a envahi. Mais, finalement, la voiture a continué sa route. Je m’essuie avec le mouchoir tendu.

Une fois terminé, je propose à Maître de rester nue le temps du reste du trajet. Il s’empare de mes vêtements posés sur la voiture et m’emmène à la place passagère. La laisse tombe entre mes seins. Il prend sa place et nous voilà partis. Il constate que mes tétons pointent et que ma chatte est bien loin d’être sèche. Il est satisfait du fait que j’ai fait cette proposition puisque j’ai pris l’initiative de m’humilier de moi-même.

Nous échangeons sur l’échec des étangs de Corra mais sans trouver une solution pour réaliser mes envies réelles sans risque. J’en ai lancé une dans mon récit précédent, mais une seconde me vient.

Une fois garé, Maître me fait sortir Wand et Gode pour les poser de manière à les saisir aisément une fois à l’arrière. Il me fait sortir et me fait apprécier ma nudité dehors. J’aurais aimé la promenade mais, avec la nuit noire, compliqué du fait que nous savons qu’il existe des ronces.

Nous entendons les feux d’artifice et je me souviens que c’est le concours international à l’hippodrome d’Enghien. C’est ce qui explique le son, mais également le fait que nous ne les voyons pas. Nous allons à l’arrière où j’enlève mes chaussures.

Je m’allonge sur Maître qui s’amuse avec mon corps que ce soit avec la médaille qui me fait grimper dans mon excitation, mais également, mes tétons qui font remuer mes hanches et par moment mon intimité. Il faut dire que j’ai les jambes écartées, totalement offerte à mon Maître.

Vous donner les détails serait bien compliqué pour moi car, je ne peux en dire que ce que j’ai dit plus haut. Maître joue avec mon corps avec ses doigts. Je me souviens que mon téléphone sonne en pleine montée de plaisir. Voyant que c’est mon meilleur ami, je raccroche et replonge dans le plaisir donné par Maître. Il s’empare du Wand et le fait tourner autour de mon intimité. Il fait des expériences en le posant le long de ma colonne vertébrale ou sur mon collier ou bien sur ma queue animale. Autant dire que ces expériences ne font qu’accroître mon plaisir et mes jouissances.

Toutefois, je n’en suis pas totalement satisfaite et une envie se fait sentir : celle de me goder. Comme dans nos règles, je suis obligée de les exprimer à mon plus grand regret. J’essaie d’annihiler cette foutue règle mais, Maître trouve que non seulement cette règle est bonne, mais permets également de me connaître et d’être plus épanouie. En effet, en les exprimant, j’arrive parfois à les réaliser et donc à être satisfaite et contente de moi. Selon lui, ces envies révèlent mon vrai moi sans aucune restriction et c’est primordial.

Bref, Maître m’ordonne de me goder. Je le fais d’abord en étant allongée sur lui. Je me laisse aller et il m’y encourage en me disant : “Vas-y ma Cookie.” Et là, je perds tout contrôle sur moi. Je ne maîtrise plus rien et je fais ce qui semble ne pas être moi. Je laisse l’envie et le plaisir prendre le contrôle sans aucune raison. Je m’assieds d’abord sur le gode tandis que Maître joue avec mes tétons, ma médaille ou mon dos.

N’étant pas dans une position agréable, je me retourne et je continue de me goder. Maître finit par s’en saisir et faire les mouvements. Par moment, je me frotte contre le gode. Je sais que j’enchaîne jouissance sur jouissance avec au moins deux orgasmes. Je n’arrive plus à m’arrêter. Je ne veux pas m’arrêter. Mais, quand je réalise ce que je suis en train de faire, je demande l’arrêt et me calme.

Et là, la rationalité se réveille et réalise ce que j’ai fait. Je ne comprends surtout pas ce qui m’a pris et j’avoue que l’incompréhension est ce que je déteste. Selon Maître, je dois être satisfaite d’avoir suivi mes envies et surtout de ne pas chercher à rationaliser. Et pourtant, je réalise que ce que j’ai fait n’est pas la “moi” de tous les jours. C’est un “moi” désinhibé et dirigé par ses envies. Bref, ce moment est compliqué.

Nous en discutons et Maître m’explique qu’il est content que j’ai laissé mes envies m’envahir et me contrôler et que je devrais le faire plus souvent et ne pas avoir cet effet d’après-coup.

Croyez-le ou non mais mes envies se réveillent encore une fois. Maître rejoue avec ses doigts le Wand. Et finalement, je veux de nouveau être godée. Sachant la contradiction en moi, je ne souhaite pas l’exprimer, mais je suis obligée par cette foutue règle. Je l’exprime à contre-cœur. Ni une ni deux, Maître s’empare du gode et me fait grimper avec. Je suis encore un peu dans le contrôle, mais savoure les plaisirs et les jouissances qui s’enchaînent.

Une pause s’impose. Je me sens calmée et satisfaite. Maître me défie et me dit que cela l’étonnerait et que pour le prouver, il suffirait que je sois sur ses genoux. J’en ai envie et il le sait. Il ne faut guère de temps pour que je sois en position. Il soulève ma queue et me gode de nouveau. Je ne tiens plus, c’est puissant, c’est presque une torture. Je ressens à la fois du plaisir et de la jouissance, mais également une puissance inégalée que j’ai bien du mal à supporter.

Je supplie Maître d’arrêter. Il accède à ma demande. Il attend quelques secondes avant d’insérer un doigt en moi. Il m’explique qu’il vérifie ce dont il se doute. Je suis satisfaite et je suis en train de me refermer. Un dernier câlin et j’enfile mes chaussures. Maître sort, m’ouvre la portière.

Je prends mes habits et me rhabille. Je range les jouets et obtiens également l’autorisation d’enlever mas queue. Je suis remplie d’endorphine et prête à dormir. Il me ramène chez moi. Un dernier câlin avant de rentrer chez moi et de me coucher.

Il m’a indiqué que j’y penserais le soir-même, mais en vrai, je me suis endormie rapidement. Le lendemain, j’ai eu d’autres choses à faire. Ce n’est qu’en écrivant que je repense à cette soirée et à ce moment précis où j’ai perdu le contrôle de moi-même.

Oui, c’était pour mon plaisir et oui, j’ai joui et eu des orgasmes. Mais inarrêtable, sans cesse en demande, accro à l’endorphine. Une droguée en somme. Pour Maître, c’est normal et presque l’état qu’il souhaitait que j’atteigne et je suis sûre qu’il souhaite que je le retrouve. Pour moi, c’est un état anormal, incompréhensible et impensable. Je ne vais pas dire que c’est quelque chose de mal, car rien de mal bien au contraire. Mais, maintenant, avec le recul, je comprends que c’est une peur sous-jacente qui est là. Si je perds le contrôle, jusqu’où je peux aller ? Qu’est-ce que je suis prête à faire pour avoir le plaisir ?

Autant dire que je ne connais pas mes limites. Et je vais parler à mon “moi” rationnel afin de lui dire que tant que c’est avec une personne de confiance telle que Maître, aucun risque. Au contraire, que du plaisir.

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