Liberté amoindrie en ce samedi soir


2021, Avec Monsieur Yannick / lundi, septembre 27th, 2021

Avant de vous raconter cette nuit, il faut avouer que j’avais peu dormi les jours d’avant et j’ai eu une journée bien fatigante. De plus, je n’ai pas fait l’exercice de mémorisation pour vous le raconter, je dois dire que ma mémoire est quelque peu défaillante.

Monsieur Yannick a relu et a pu combler certains trous, certains manques ou rectifier certaines choses. C’est la première fois que je lui demande de faire cet exercice mais c’est également la première fois que ma mémoire me fait autant défaut.

Sur mon chemin du retour, je reçois les ordres concernant ma tenue : Mon collier « Bitch », ma queue, avoir des entraves au poignet, le soutien-gorge qui peut s’ouvrir et une culotte fendue.

Je rentre, je dépose mes affaires, je fais quand même un brin de toilettes et respecte strictement les ordres de Monsieur.

( Je fais une longue parenthèse, je me prends volontiers en photo et vous en donne un accès libre. Toutefois, je déteste lorsque l’on réclame des photos, du coup, la photo avec ces accessoires ne sera pas disponible sur cette page. Ne voulant pas pénaliser les autres, vous pouvez y accéder en répondant à quelques questions en cliquant ici. )

Vous dire que l’attendre dans cette tenue ne me laisse pas indifférente bien au contraire. D’autant que sentir la queue qui se balance sur mes jambes quand je me déplace, accroît mon excitation de base. La lourdeur de mes poignets également.

Monsieur s’annonce et à peine qu’il rentre qu’il accroche une laisse à mon collier. J’avoue que je me demande si je suis une soumise ou bien plus que cela. Il me prend dans ses bras et m’embrasse mais ne tarde pas en tenant la laisse courte et fermement dans ma chambre.

Monsieur s’assied sur le lit et me demande d’être à genoux par terre. Je sais que c’est ce que je demandais et j’avoue que j’adore la situation. Des ordres ne tardent pas à arriver :

« Enlève mes chaussures et mes chaussettes. »

Je m’exécute tandis que nous parlons de choses et d’autres.

« Embrasse mes pieds ».

J’embrasse le premier puis le second tandis que Monsieur constate que ma chatte est déjà bien humide. Il me laisse m’humilier ainsi quelques minutes. Certainement pour prendre conscience de ma position à ce moment précis.

« Monte sur le lit. »

J’obéis et il m’allonge sur le dos. Sans en avoir conscience, je prends une position lascive et n’ose plus bouger pendant que Monsieur Yannick se déshabille. Il joue néanmoins un peu avec la laisse et mon corps.

A partir de ce moment-là, vous m’excuserez mais je risque de ne pas être totalement fidèle à la réalité.

Monsieur me demande de me mettre au fond du lit. Il vient sur moi à hauteur de ma bouche avant de déguster mes seins. Bien évidemment ses doigts se sont glissés en moi me faisant gémir.

Il descend au niveau de ma chatte et commence à la manger comme il sait bien le faire. Vous décrire la manière dont il s’y prend est bien difficile car d’une, il est jusqu’à présent à le faire comme il le fait, de deux, je lâche tellement prise que je me concentre bien plus sur le plaisir, la jouissane, les cris que j’émets, rester immobile sous peine de punition que je ne me souviens pas de ses mouvements.

J’ai juste l’impression que sa bouche et sa langue sont au plus profond de moi. J’ai l’impression que sa langue fait des mouvements rapides par moment avant qu’il ne me morde ou me mange.

Ses mains ne sont pas en reste, elles titillent mes seins pour les tordre, les sensibiliser comme jamais. A un moment, elles tapent même mes seins avec la laisse.

Comment voulez-vous que je reste impassible… Je gémis, je cris, je réagis avec délices à tout ce que Monsieur me fait subir. Mais ce qui est insurmontable, c’est que lorsque l’orgasme, la jouissance ultime commence à poindre le bout de son nez, Monsieur s’arrête et fait une courte pause. Ce n’est pour mieux recommencer et me faire crier beaucoup plus fort. Lorsque je commence à m’assécher ou à me calmer et que je me dis que j’aimerais bien dormi un peu, il glisse un doigt en moi et c’est reparti.

Monsieur ne sait pas s’arrêter, il dispose de mon corps comme il en a envie, me fait crier de plus belle car il adore me voir et m’entendre jouir. Il adore aussi que je sois aussi obéissante et docile mais connaît aussi mon état de fatigue.

Après une dernière jouissance comme seul lui sait me la procurer, il m’ordonne de me mettre à nue et nous nous glissons dans les draps pour dormir. Moi dans ses bras bien sûr.

Comme déjà dit plusieurs fois, j’arrive à me détendre, à m’endormir car j’adore être dans les bras d’un homme surtout dans ceux avec qui je passe la nuit mais je finis toujours par m’écarter pour véritablement dormir.

Dans la nuit, je pense que je somnolais, je me trouve bien trop loin de mon maître. Je me rapproche de lui. Il est allongé sur le côté tourné vers moi. Alors, comme vous vous en doutez, mes fesses sont collées à son sexe. Lui vous dira que je me suis frottée à lui. Moi, je vous dirais que je voulais juste me rendormir collée à lui.

Mais voilà, ses mains me caressent les seins, sa bouche embrassent mon cou. Rien de tel que pour réveiller mon excitation. D’autant que j’ai très envie de me frotter à sa jambe. Il le comprend très vite. Je mets mes jambes entre la sienne et je me frotte à lui. Il titille mes seins, me les tord un peu. Une petite douleur est présente mais j’avoue que le plaisir est là.

De temps en temps, il donne des coups avec sa jambe ou fait en sorte que les miennes se resserrent un peu plus fort pour que mon plaisir s’intensifie.

Lorsqu’il me sent ralentir, il glisse alors des doigts en moi et me rappelle combien il avait aimé lorsqu’il avait mis un gode sur son genou et que je me sois frotté à ce jouet ainsi.

Très vite je libère mes jambes et je le laisse me branler. Il pose ma main sur son sexe dur et je lui fais faire des va-et-vient selon le rythme de Monsieur.

Il s’arrête de nouveau quand je sens que l’orgasme arrive. Qu’est-ce que cela me frustre. Il retire ses doigts de ma chatte et insère son pouce dans mon anus. Je réagis instantanément, une chaleur intense m’envahit, mes gémissements qui sont bien plus des cris l’expriment pour moi.

Il me branle ainsi et je le laisse faire, je lâche prise totale. Il joue avec mon corps à tel point que son pouce dans ma chatte puis dans mon cul et il fait cela pendant quelques minutes. Ses paroles indiquent mon statut puisqu’il me traite de chienne, de femelle et me rappelle à quel point mon corps lui appartient.

Il m’allonge sur le dos, il descend au niveau de mon intimité. Monsieur poursuit avec un cunnilingus comme seul lui sait faire. Je craque, je n’en peux plus, je suis accroc à ce plaisir, je sui fatiguée mais je crie et en redemande quand il fait ses maudites pauses. Qui dois-je écouter Monsieur le plaisir qui en veut encore et toujours ou Madame la fatigue qui demande bien plus de sommeil. Par moment, entre deux gémissements, je baille. Il continue avec sa langue et ses morsures à me manger. Il positionne sa main autour de mon cou pour bien me faire sentir que je ne suis plus femme mais une soumise et qui plus est, adore ce statut.

Il arrive, il pointe enfin le bout de son nez et pour une fois Monsieur ne s’arrête pas, il me laisse l’exprimer : ce fameux orgasme qui a bien du mal à arriver vue que Monsieur prend l’habitude de s’arrêter juste avant.

Monsieur remonte à mon niveau et je me glisse dans ses bras tandis que j’essaie de me remettre. Me voilà de nouveau prête à m’endormir.

Une deuxième fois dans la nuit, c’est Monsieur qui vient se coller à moi. Je bouge de manière à lui faire comprendre que je suis réveillée. Cette fois, il glisse son pouce rapidement dans ma chatte. C’est moi qui me frotte à lui. C’est moi qui bouge. Son autre main, joue avec mes seins. Je redémarre vite et je recommence à gémir vite et intensément. Parce que j’éprouve plus de plaisir ainsi, je serre les jambes et continue les mouvements. J’adore ce plaisir, j’adore cette jouissance même si je me rends compte à quel point je suis avilie, à quel point je suis au désir de Monsieur, à quel point j’assouvis ses envies. Bon, il faut dire que j’aime aussi sinon je ne serais pas à ce point excitée et désireuse.

Il finit par se retirer et reprend sa branlette de mon anus. Peu de partenaires ont pu me faire jouir par la sodomie. Monsieur est le seul à savoir le faire avec ses doigts. Il joue avec mon corps car il adore comment je réagis. Il adore comment je jouis. Il adore me faire vivre des jouissances de plus en plus puissantes.

Il finit par se retirer et entame une phase de fessées que ce soit sur mon postérieur ou sur ma chatte. Chose incroyable, j’arrive à jouir et à gémir rien que par cette pratique. Je me dis que ce n’est pas normal mais ce n’est pas le moment d’y penser, d’autant que mes fesses ou ma chatte se mettent en position pour en réclamer d’autres. Je dois être tarée.

Monsieur reprend alors la branlette de ma chatte et de mes seins. Tout mon corps est ultrasensible et il ne faut pas grand-chose pour que je gémisse, je jouisse et que l’orgasme arrive. Mais Monsieur recommence cette torture. Je jouis fort et bien que l’orgasme arrive, il s’arrête avant. Je me souviens que j’en ai eu un beau puisque je manque de souffle, je n’arrive plus à m’exprimer et une chaleur m’envahit tout entière. Je réalise que je suis en sueur et que demain, une douche sera plus que nécessaire.

Monsieur s’arrête et nous nous rendormons pour la troisième fois.

Le matin arrive. Nous nous embrassons pour nous dire bonjour mais bien évidemment, cela ne nous suffit pas. Monsieur reprend le titillage des seins, la branlette de mon sexe avant de réclamer un 69.

Je me mets en position, je prends possession de son sexe avec ma bouche. Mais comment dire, j’ai bien du mal à faire des va-et-vient tellement j’ai envie d’exprimer ma jouissance. Des fessées tombent très fortes à mon goût car j’ai un peu mal. Des morsures s’ensuivent, des coups de langue s’enchaînent. Et cela recommence selon le rythme et l’envie de Monsieur. Il resserre ses jambes, ma tête est bloquée, je ne peux plus bouger.

Il se saisit alors de mes bras et les mains dans le dos. Bien qu’il retire sa main, je laisse les miennes telles qu’il les a positionnées. J’ai bien compris qu’avec lui, je me dois de ne pas bouger sauf ordre contraire.

Il nous bascule de manière à ce que je sois allongée sur le dos mais lui, allongé sur le côté. Il continue quelques minutes. Une pause et une mini discussion arrivent. Toutefois, Monsieur donne des tapes à mon intimité mais là, j’en peux vraiment plus, j’ai atteint mes limites. Je demande stop, je demande d’arrêter. Mais il continue et me dit tu es capable et je vais te le prouver.

Seulement voilà, c’est tellement puissant, c’est tellement insupportable que ma jambe libre veut resserrer, une de mes mains se libèrent. Il me le fait remarquer mais je ne peux faire autrement. Je ne peux plus contrôler mon corps, je veux le laisser libre. Il me branle et je ne peux que bouger malgré que les remarques s’ensuivent, il me laisser aller à l’ultime orgasme avant de mettre fin définitivement à cette folle nuit.

Car au niveau de ma fatigue, je dois avouer que je ne pensais pas être endurante mais surtout me réveiller deux fois. Nous nous rhabillons et Monsieur décide de partir.

Je vais sur mon canapé, allume le son de mon téléphone car je veux l’entendre pour quand ma fille rentre. Mais il ne me faut attendre guère longtemps avant de me rendormir.

Je dois avouer que l’après-midi, je n’ai pas fait grand-chose si ce n’est de me reposer et de récupérer.

Monsieur pense que je me découvre, que je ne connais pas grand-chose à mes jouissances et que j’accepte de plus en plus mon état de soumise. Comme d’habitude, cela me laisse perplexe et me donne à réfléchir mais là, je vais laisser de côté et on verra plus tard.

Sincèrement, quand certains me disent qu’ils peuvent faire mieux que lui, qu’ils peuvent être un meilleur maître que lui, je n’en ai rien à faire. Parce que je sais ce que Monsieur Yannick m’apporte, cela me convient et tant que cela est ainsi, personne n’aura aucune chance de me soumettre. Car cette séance (même si je me souviens bien plus de mon ressenti que des pratiques et de l’ordre de ces dernières) restera gravée comme bien d’autres…

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