Ma deuxième semaine des vacances a été très chaude dans le sens où j’étais très excitée. Et j’avoue que j’ai reçu des textes bien excitants qui n’ont pas aidé. Maître Yannick n’est pas disponible et j’avoue que j’allais devenir dingue. J’imaginais des scénarios loufoques pour avoir une queue en moi. J’ai très envie de deux hommes pour en sucer un alors que l’autre me sodomise.
Il y a bien le Moon. J’aurais pu y aller le samedi soir mais j’avoue que les “chiens” sont en général de sortie. Et n’ayant personne pour me protéger, je ne voulais pas devenir une proie ou être déçue.
Je m’y rends donc le dimanche après-midi. Je savais que cela serait plus calme et probablement que mon trio ne pourrait pas se faire. Mais bon…
J’y arrive à 12H30 et j’avoue que je suis seule jusque vers les 14H. Essentiellement des couples, une femme seule et un homme seul. Même si j’ai très envie, je me rends compte que je ne veux pas du premier venu et que j’ai quelques exigences. L’homme seul est vieux et ne le sens pas. Quant au couple, il y en a bien un mais pas sûre que je les intéresse.
Je commence à me faire une raison que rien ne se passera. Toutefois, une opportunité de parler à la femme seule s’ouvre. Je m’approche d’elle dans le jacuzzi et la complimente sur ses tatouages. S’ensuit la conversation bâteau : “Viens-tu souvent ? Seule ou accompagnée ?”
Pour répondre à votre question, j’aurais bien joué avec elle mais je n’ai pas senti la réciprocité. Alors, je me suis éloignée.
Peu de temps après, un couple, celui que je visais, se met en face de moi mais à proximité de l’homme seul. Les deux hommes caressent la femme qui exprime son plaisir et j’avoue que je la jalouse. C’est ce que je veux vivre. Le spectacle dure depuis quelques minutes avant que, tous trois, décident de monter.
A peine quelques secondes plus tard, une femme qui est en couple vient me voir et se présente. Elle me propose de monter directement. Je me questionne quelques secondes. Et me dis que, même si je ne suis pas attirée, je pourrais jouer avec elle et son mari et finalement avoir ce dont j’ai besoin : un soulagement.
Nous montons et je les laisse faire. Je m’allonge sur les paréos. la femme m’informe qu’elle n’est pas bi. Je suis déçue car j’aurais bien joué avec elle. Cela n’empêche que les deux me massent avec une huile de massage et j’adore. Je sens la tendresse et le respect. Je me sens bien.
L’homme joue avec ses doigts dans mon vagin avant d’y insérer sa langue. Je monte vite dans le plaisir. Il faut dire qu’au vu de mon état, cela est facile. Et pourtant, une seule image me vient, celle de mon homme. J’imagine que c’est lui qui me fait du bien. Et cela m’excite car c’est lui que je désire et non cet inconnu.
Et pourtant, ce dernier, me fait découvrir deux positions quand il me pénètre avant de me faire mettre en levrette. Il me prend. Quand il s’arrête, je remue pour avoir mon plaisir et cela lui plaît. J’ai l’impression d’être un jouet. Je me souviens des ordres de Maître et de mon envie.
Je lui demande une sodomie. Il le fait. Mais comme son sexe est gros, j’ai l’impression qu’il n’y arrivera pas. Après quelques minutes et de la douceur, sa queue est dans mon anus et je prends mon pied.
Quand il se retire, je m’allonge et il me caresse doucement. Quand il pénètre ses doigts, il s’aperçoit que je remonte vite. Je suis satisfaite mais pas complètement. Peu importe, il prendra sa femme en levrette avant de nous séparer.
Je me sens calmée mais encore l’envie d’un trio. Même si d’autres sont arrivés, les hommes seuls ne me tentent pas tant que cela et je sens une certaine fatigue.
Je finis par rentrer en me contentant de ce que j’ai vécu. Toutefois, je me demande si cela n’est pas dérangeant quand je pensais à mon homme alors que j’étais prise par un inconnu. Et que dira mon homme ?
Sans compter que je redescends du plaisir et des envies et réalise ce que j’ai fait. Je parle à ma rationalité comme me l’a dit la psy en lui disant : “Il n’y a aucun mal. Tu avais envie et tu n’as pas choisi n’importe qui. Ils étaient tendres et respectueux. C’était cadré. De plus, si tu n’avais rien fait, tu serais devenue folle. Donc pas de mal, juste répondu à un désir et à une envie.”
Dire que je l’assume à 100% n’est pas vrai. Mais je l’assume déjà plus qu’auparavant. Ce qui est un progrès pour moi.
