Récit fictif – Et si on jouait ?

Le mercredi, c’est le jour des enfants et donc des jeux Chose que l’on oublie en grandissant…

Et pourtant, si une personne venait nous voir et nous disait : ce jour, aucune contrainte, laisse ton imagination te guider.

Que ferais-tu ?

Attention, le thème étant sur les jeux et jouer au sens large.

Pour ma part, Mon Maître viendrait chez moi. Je serais nue avec des entraves, mon collier de chienne et ma queue de chienne. Tant qu’il ne me siffle pas, je serai dans mon panier avec ma gamelle d’eau à côté.

Quand il me sifflerais, je viendrais à quatre pattes à ses pieds et obéirait à ses ordres. Que je sois un repose-pied ou qu’il abuse de mon corps quand il en a envie.

Le midi, je le servirais bien évidemment, mais mangerais par terre comme la chienne que je suis. Je débarrasserai, je ferais la vaisselle. Il pourrait même jouer avec mon corps tout ce temps.

L’après midi, sieste, lui dans le lit. Moi, dans mon panier bien évidemment, Je devrais le réveiller avec une fellation avant qu’il ne me sodomise en levrette.

La suite de la journée tranquille jusqu’à ce qu’il me dise promenade. J’irai chercher la laisse toujours à quatre pattes et la lui apporterais.

J’aurais droit à ma fameuse robe à boutons et à mon châle pour cacher mon collier face au grand public. Mais avant, il m’aurait fait boire comme jamais.

En route pour la forêt dans laquelle, je serais promenée nue en laisse. Avec l’envie pressante me tenaillant le ventre, m’obligeant à m’accoler à un arbre à quatre pattes comme la chienne que je suis. Il m’écarterait de cet arbre, me lèverait et me ferait poser les mains à un arbre tout en étant chambrée. Il utiliserait le martinet, la roulette à picots avant de me branler et de me faire couler.

Il pourrait même me sodomiser devant des voyeurs qui verraient la soumise que je suis. Certains auraient même droit à une fellation durant cette pratique.

Avant de rentrer. Je serais alors libérée de mon état de chienne. Je me précipiterais sur mon ordinateur pour raconter et ne rien oublier de cette journée où j’ai joué la chienne, le rôle sur lequel je fantasme (même si j’ignore si j’y arriverai).

Enfin, je me reposerai le sourire aux lèvres. Déprimant de savoir que le jour suivant, le travail m’attendrait, celui où je suis une humaine, sans jeux, sans Maître, mais qui fait en sorte que je ramène un salaire… Voilà ce que serait mon jeu. Et le ou les vôtres ?

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Sortir avec Maître
Récit Fictif - 2 Maîtres promènent une chienne