Ce récit est purement fictif et j’espère que les habitués du cap d’Agde ne m’en voudront pas si ce texte ne correspond pas à la réalité des lieux.

Nous sommes arrivés au Cap d’Agde, il y a deux jours seulement. J’ai mes consignes pour notre séjour. Je ne peux rien faire sans autorisation, je n’ai droit à aucun vêtement hormis mon collier autour du cou que je ne peux retirer que pour la douche et les baignades. Le vouvoiement est le seul autorisé et bien évidemment, je dois obéir à tout ordre.

J’avoue que ‘appréhendais ce séjour. Dès qu’il a fallu me déshabiller et me retrouver nue, c’est naturel, ma place. D’autant que tout le monde était comme moi. Ce qui en intriguait certains étaient mon collier et la laisse. D’autres, me regardaient avec un sourire complice. Finalement, rien d’extraordinaire pour eux de voir une femme traitée de la sorte. D’autant que d’autres personnes portaient des colliers, mais n’étaient pas tenues en laisse.

Durant ces deux derniers jours, j’ai toutefois des moments où je peux redevenir moi sur un mot de Maître.

Cela ne durait guère longtemps puisque que lorsque Maître prononce Cookie, je redeviens sa chienne dressée et obéissante. Nous avons jusque-là observé même si Maître m’avait laissé seule au bungalow. Mais qui dit seule, sur mon coussin, sur la terrasse avec ma laisse attachée au rebord.

Peu importe, après nous être enduit de crème solaire. Direction la plage. Maître reste gentleman et c’est lui qui porte le sac contenant nos serviettes et quelques jouets me concernant. Je savais que ce moment ne serait pas que reposant. D’autant qu’il le savait, le concours lancé à mes followers pour m’exciter fonctionnait très bien même trop bien par rapport à mes attentes. Il jouait d’ailleurs avec et j’étais chaude comme la braise.

Maître loua deux transats et nous nous y installons. Je suis sur le mien avec une serviette au-dessous de moi. Ma laisse attachée au parasol. Je fermais les yeux en écoutant le bruit des vagues. J’étais totalement détendue.

Maître m’ordonna de ne pas ouvrir les yeux et je sentis ses mains visiter mon intimité. Mes gémissements ne se firent pas attendre :

“Tu es à point comme je le voulais. Ne bouge pas, je te mets un bandeau sur les yeux.”

Je le laisse faire. Je sens ses caresses sur mes seins et dans mon intimité. Mais bientôt, je sens sur mon bras des caresses plus timides. Je sens Maître s’écarter et bouger. Je saurais par la suite qu’un langage muet était engagé.

Les mains glissèrent sur mes seins. Tout d’abord timidement puis avec plus de vigueur et d’envie. D’autres mains se joignaient, mais qui, elles visitaient mon intimité. Je les laissais faire. Sentant la pression sur ma laisse, je savais qu’aucun des deux hommes n’étaient mon Maître.

Ils s’interrompirent et j’entendis Maître :

“Debout Cookie

  • Waouf

Je me levais comme je pouvais. Une main s’empara de la mienne pour m’aider. La tension de la laisse était forte et je me laissais mener. La chaleur du soleil vint frapper mon corps et je savais que l’on avait quitté la zone des parasols.

S’enchaîna un arrêt et s’ensuivit un nouvel ordre :

“Aux Pieds.

Je m’asseyais comme une chienne et ouvris la bouche pour recevoir un bonbon pour ma récompense.

“En levrette. Bouche ouverte.”

J’obéis instantanément. Je sentis des mains sur mon cul avant d’oser infiltrer une zone largement plus humide. Tandis que je sentis un sexe pénétrer ma bouche. Mon vagin fut vite envahi par le deuxième sexe.

Mais il se retira bien vite. Je le sus ultérieurement, mais c’était convenu. Il s’approcha de mon anus et l’aida à me sodomiser sans me faire de mal. Le deuxième venait d’éjaculer dans ma bouche et se retirait. J’ai eu droit à des caresses de mon maître indiquant que j’étais une bonne chienne. Je me prosternais pour mieux savourer la sodomie subie.

Une fois qu’il eut semé sa semence, cet homme s’éloigna. Je ne bougeais pas. Je n’en avais pas reçu l’ordre. Sans crier gare, je sentis un liquide chaud couler entre la raie de mes fesses :

“Tu ne dois jamais oublier que tu es à moi. Tu m’appartiens et je marque ainsi mon territoire.”

Je le laissais faire et j’avoue que je n’avais qu’une autre envie, satisfaire un autre besoin ressenti :

“Maître, puis-je me frotter contre votre genou.”

Il s’éloigna et m’enleva le bandeau. Éblouie par le soleil, il me fallut quelques secondes pour réaliser que nous avions des spectateurs et pas que des hommes :

“Je t’en prie Cookie. Montre-leur combien tu aimes t’avilir pour ton plaisir.”

J’hésitais. L’envie était présente, j’en avais même reçu l’ordre, mais devant ce public…

Je regardais Maître et je compris que rien n’était obligatoire, mais il en serait fier si au moins, j’essayais.

Il s’allongea et attendit patiemment ma décision. Je grimpais sur son genou et décidais d’assouvir mon envie. Je fermais les yeux même si je sentais des regards sur moi. Par contre, j’assourdissais mes gémissements. Une fois, l’orgasme obtenu, je m’arrêtais et m’allongeais sur Maître.

Nous discutâmes de ce qui venait de se passer tout en allant nous baigner pour me débarrasser de l’odeur et de la pisse reçue de mon Maître.

C’est alors qu’il me dit :

“J’avais discuté avec ses hommes avant qu’ils te prennent et c’est d’un commun accord que nous avons convenu de nous retrouver à la plage. Ils sont dans le camping et je leur ai indiqué que s’ils veulent te reprendre ou une fellation de ta part, il suffisait qu’ils disent : Prêtez-vous votre chienne. Si tu entends ces paroles, tu dois tout de suite t’agenouiller et ouvrir la bouche sans discuter.”

Ainsi, je ne serais pas seulement le jouet de mon Maître, mais aussi celui de deux inconnus. Et croyez-le ou non, ils en ont bien profité. Pas autant que vous pouviez l’imaginer, mais suffisamment pour savoir qu’elle était ma place vis-à-vis d’eux : une chienne docile et obéissante à leur service.

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