Avant d’attaquer la lecture de ce récit, vous devez savoir qu’il a 2 particularités. La première est sachant que je n’aurais pas le temps d’écrire d’ici mes congés, j’ai écrit des mots donnant la ligne directrice pour le jour où j’écrirais. La seconde est que j’ai gagné une consultation auprès de ma psy…
Afin de me préparer à cette soirée, Maître m’a interdit toute jouissance pendant plusieurs jours. Et ce, bien que j’ai le droit de me donner du plaisir et qu’il a tout fait pour que cela se produise.
J’ai le droit de porter la jupe de mon choix mais le débardeur blanc sans soutien-gorge. J’ai droit à la culotte pour maintenir le Lush en place. J’ai également mon collier de chienne spécial Moon.
Maître a eu un problème avec sa voiture. C’est donc moi qui pars le chercher dès que j’obtiens son GO. Je l’informe du temps indiqué par Waze. Pour une fois, car cela n’arrive jamais, je n’ai pas besoin de l’attendre, il est déjà présent. Nous nous disons rapidement bonjour et direction le Moon.
Bien sûr, le Lush est allumé par moment et Maître ne se prive aucunement des envies qu’il a pour moi ce soir. D’autant qu’une règle est présente : je suis interdite de toute jouissance tant que je ne joue pas avec une femme ou un couple. Il faut dire que la soirée est réservée aux femmes et aux couples, cela offre des possibilités.
Incroyable, une place quasiment en face du Moon. Pas besoin de chercher. Etant donné que je suis conductrice, j’ai le droit d’ouvrir ma portière et de sortir de ma voiture. Nous faisons quelques pas et sommes arrivés. Direction le vestiaire avec le fameux rituel. Je dois à genoux déchausser Maître et lui retirer pantalon et caleçon sans oublier d’embrasser ses pieds pour le remercier de m’accorder une telle faveur. Ou plutôt pour rappeler ma place.
A la fin, j’ai quand même le droit de prendre en bouche Maître. Un couple passe pendant notre rituel. La femme a un sourire complice envers moi. A-t-elle compris ? Je l’ignore mais cela laisse une ouverture pour la suite.
Maître m’aide à me relever et je mets le paréo. J’avais oublié que je devais laisser mes seins visibles et qu’il ne doit cacher que le bas. J’ignore pourquoi d’ailleurs. Il faudra qu’il me le réexplique.
Nous allons au bar et sommes dépités. En effet, un homme est assis dans un coin sur son téléphone. Nous finissons par l’interpeller. Il nous regarde et finit par appeler une autre personne. Quel service de m… Bref, le barman arrive enfin et nous pouvons boire.
Nous allons ensuite au jacuzzi. Oui, il y a quelques femmes seules et couples mais j’avoue qu’aucun ne m’inspire. Nous discutons avec Maître et il semblerait que l’éventualité de jouer avec un couple au cours d’un dîner devient de plus en plus réel mais pas que. Plusieurs ont attiré son attention et ce n’est pas pour lui déplaire. J’appréhende. Même si c’est de l’ordre d’un fantasme et d’une envie, j’ignore comment je serais le jour où cela deviendra réel. Je crois qu’il faudrait presque il ne me dise rien et me retrouve devant eux pour profiter du moment présent.
Nous finissons par monter. Dans la salle commune, une femme suce un homme. Cette dernère est elle-même caressée par deux hommes. Mais je me demande si les deux font bien partie de son plaisir. Maître m’oblige à regarder. Et ce, en me mettant devant et en maintenant une pression sur mes épaules. J’ignore pourquoi. Oui, c’est plaisant à regarder mais je ne comprends toujours pas comment ils y arrivent. Maître me susurre à l’oreille qu’il aimerait me voir à la place de cette femme. Il le fait pour titiller mes envies.
Je regarde mais sur le moment, je ne sais pas trop ce à quoi je pense ni ce qui se passe en moi. Je regarde simplement. Et ce, jusqu’à ce que Maître me fasse installer à côté d’eux pour un cunnilingus.
Peu de temps après, une femme vient à moi. Elle me complimente en me disant que je suis belle et que j’ai une belle poitrine. Maître remarquera que ses compliments m’atteignent. Bien évidemment, c’est une femme et je sens son envie. Elle me caresse, elle m’embrasse, elle me doigte. Au vu de sa position, je ne peux pas lui rendre la pareille. Elle pose des questions sur nous et le collier. Elle réclame le même à l’homme qui l’accompagne.
L’homme black qui était avec les autres caresse ma main et je dis non. De même à un homme à lunettes. D’ailleurs, je fais part à ma compagne que c’est lui qui la caresse. Elle se retournera pour dire non.
A vrai dire, elle me prépare. Je le devine quand elle me propose à ce que son homme me fasse un cunnilingus. J’accepte. J’en ai connu des hommes qui ne savent pas s’y prendre. Croyez-le ou non, il est aussi doué que Maître. D’ailleurs, j’ignore pourquoi mais durant tout le temps de cette pratique, j’ai besoin d’un contact physique avec Maître. Ce dernier est en retrait et regarde même s’il interagit avec moi pour augmenter mon plaisir.
Toutefois, je ne suis pas dans une position agréable. Je finis par en changer et pose ma tête sur les cuisses de Maître. J’arriverais à le regarder quelque fois pendant le plaisir pris mais pas en continu. La femme continue de me caresser et m’embrasser. Je caresse ses seins mais elle est un peu éloignée.
Je finis par demander à cet homme de me prendre. Mais la position semble compliquée. Je me mets en levrette. Et finalement, ce seront ses doigts qui auront raison de moi à tel point que j’ai failli mordre Maître et que j’ai réclamé une pause. Je remercie ce couple et me ressaisit.
Oui, j’ai pris du plaisir mais quand je réalise, je ne vais pas bien. La première pensée qui me vient, c’est : “Qu’est ce que j’ai fait ?” Mais dans le sens péjoratif comme si j’avais commis un crime. Maître le sent et cherche à comprendre. Pour lui, je devrais être fière tout comme il l’est d’avoir osé. Je n’ai fait de mal à personne et j’y ai même pris du plaisir. Alors, où est le problème ?
J’ai bien conscience de ce qu’il me dit mais je ressens une gêne et une honte.
(J’ouvre une parenthèse parce que sur le moment, avec ce sentiment, je me suis dit que jamais je n’arriverais à y poser des mots. Ou comme pour le dernier du même genre, je procrastinerais dans le récit. Et pourtant, une séance de psy plus tard et du temps, je n’en éprouve aucune difficulté).
Comme quoi, il n’y a pas de hasard, à peine, décidons-nous de descendre nous rafraîchir que nous croisons un homme qui a bien compris notre relation et confirme à Maître que je devrais être fière.
Mais merde à la fin. Je veux juste être tranquille. ou plutôt me recroqueviller dans un coin pour m’y cacher. Et ils insistent tous deux. Grrr
Nous finissons par descendre. C’est l’heure du repas. Un petit bout de fromage et un verre de Vodka Orange pour me remettre. Après l’avoir commandé, je réalise que je suis la conductrice. Je me dis tant pis, un verre ne m’empêchera pas de conduire, je mange et nous ne partons pas tout de suite. La conversation reste sur le même sujet.
Toutefois, mon attention est portée sur une femme nue qui pratique le Pooldance. J’avoue qu’elle est agréable à regarder. Je savoure un spectacle sensuel et magnifique. Quand Maître me verra perturbé, il se retournera trop tard et n’aura rien vu. Quelque part, je m’en sers comme une fuite pour lancer un autre sujet.
Nous retournons au jacuzzi. L’homme aux lunettes qui avait essayé est aux abois. Je le sais car je rentre seule et prend un coin loin de lui. Il s’est approché mais trop tard, Maître est arrivé et c’est lui qui le fera reculer. Il essaiera avec tous les couples présents et qui viendront. Cet homme n’arrivera à rien, il n’aborde pas de la même manière et c’est juste navrant à voir.
Peu importe, un petit cunnilingus de Maître dans un coin isolé. Cette pratique se terminera par une supplique de ma part pour me frotter contre son genou. Ce qui est terrible, c’est que je ne peux plus jouir de cette manière sans autorisation. Autorisation que je dois obtenir selon les conditions de mon Maître, qui sont bien souvent des suppliques humiliantes. Comme cette fois-ci mais qui me permettent d’atteindre un orgasme voire deux mettant fin à cette séance. Du moins, je le croyais.
Nous descendons dans les douches. Je vais dans une quand j’entends : “Cookie au pied.”
Je rejoins Maître. Il me fait agenouiller et pisse sur mes seins. Pour tous les deux, c’est signe que je lui appartiens et il le montre de cette manière. Je me souviens que quand il avait pissé entre mes fesses, cela m’avait excitée. Mais à ce moment-là, je suis presque dans l’incompréhension. Est-ce la fin de soirée ? Est la contradiction en moi, j’ignore.
Je sursaut quand il allume la douche car elle est glacée. Pourtant, me laver est nécessaire. L’eau finit par se réchauffer et nous pouvons tous deux partir.
Je le ramène chez lui avant de rentrer chez moi.
Le lendemain, je prends rendez-vous avec la psy, j’ai plusieurs choses à voir avec elle dont le fait de comment vaincre cette contradiction.
Elle va m’expliquer que nous sommes composés de l’enfant intérieur, de l’égo et du surmoi.
L’enfant intérieur, même si c’est plus compliqué que cela, est la partie de nous qui a des envies.
Le surmoi, même si c’est plus compliqué que cela, est notre Jimminy Criquet ou autrement dit notre conscience.
Et l’égo, qui est entre l’enfant intérieur et le surmoi, doit jongler entre les deux et décider.
En d’autres termes, mon enfant intérieur a eu envie de prendre du plaisir avec ce couple et d’ailleurs en a bien profité.
Mon surmoi, du fait de mon éducation, des règles sociétales et de tout autre chose qui gère ma conscience me fait dire : “Ce n’est pas bien. Cela ne se fait pas.”
Et donc mon égo qui est entre les deux et veut écouter les deux parties mais sans savoir laquelle des deux écouter.
Le conseil donné par ma psy est le suivant : c’est de parler tout simplement au surmoi. C’est de lui dire : ” Merci à toi de vouloir me protéger et de définir le bien du mal. Merci à à toi de prendre soin de moi. Toutefois, il n’y a aucun danger. Le cadre est posé et il n’y a rien de mal à ce qui s’est passé. Au contraire, ce n’était que plaisir. Alors, sois rassuré de ce qui s’est passé même si je te demande de rester vigilant pour d’autres situations.”
Elle m’a fait également une autre remarque pertinente qui a fait son chemin.
J’avais du mal par le passé avec certaines pratiques que Maître m’imposaient issues de mes envies et désirs. Aujourd’hui, certaines sont devenues des rituels comme le fait de me frotter contre son genou. Je lutte encore quelques secondes avant d’en parler à Maître mais c’est plus facile ce jour.
Au final, je n’ai joué qu’avec très peu de couples. Avec l’habitude, cela deviendra plus facile. Enfin, si Maître me fait habituer des jeux avec des couples.

Encore un tres beau récit qui appelle une suite à l’occssion.
Vous évoluez et ça me semble aller dans le bon sens, en suivant vos envies.
Binjiur, de quelle suite parlez-vous ?
La suite des aventures de Cookie.
Parce qu’il me semble bien que vous avez de l’imagination pour cette petite Cookie, non ?
C’est Maître qui a de l’imagination.
Mais vous répondez toujours à ses sollicitations et vous y prenez grand plaisir visiblement.
Je réponds car telle est mon éducation. Il est respectueux et poli de répondre à ceux qui me parlent. Mais cela ne veut pas dire que j’y prends forcément plaisir.
Tres beau récit, j’en suis tous serré dans ma cage de chasteté
Merci à vous
Parfait !.. À suivre…