L’heure approche. Il est temps que je me prépare. Et pourtant, j’appréhende. Je sais que je vais avoir droit au paddle et Monsieur a promis une photo avec mes fesses rouges. Seulement, qui dit fesses rouges, dit douleur ?
Et si cela me faisait plus de mal que de plaisir ? Je sais que Monsieur saura s’adapter. Toutefois, j’appréhende.
J’ai préparé ma tenue :
- Le fameux haut rose bien décolleté
- Une jupe que j’ai transformé en minijupe (je l’ai simplement roulé pour obtenir la hauteur voulue)
- Le collier Bitch (vie échanges, je n’ai pas pu faire la surprise à Monsieur)
- Une veste qui s’ouvre et se ferme facilement à cause de la fraîcheur
- Un foulard rouge pour dissimuler le collier

A peine prête, je reçois un message de Monsieur : « Je suis en bas de chez toi. »
J’enfile rapidement mes chaussures, m’empare de mon sac à accessoires ainsi que de mon sac à main et descends.
Monsieur est bien là. Il me prend quelques secondes dans ses bras avant de m’écarter, d’ouvrir ma veste pour apprécier le décolleté et vérifier la présence du collier.
Il prend mes sacs et nous nous dirigeons dans la voiture :
« Dommage qu’il y ait du monde. »
Je comprends le message. Il m’aurait certainement ordonné d’être à 4 pattes sur sa banquette arrière pendant qu’il jouerait avec mon intimité ou mon derrière ou bien les 2.
Je m’assieds à l’avant tout en relevant ma jupe (et je peux affirmer qu’il me surveille sur ce point), j’écarte les jambes et m’attache. Monsieur s’installe à sa place. Et pourtant, il dévoile mes seins pour les mettre en bouche tout en caressant mon intimité.
Je me sens gênée, une voiture nous fait face et un chauffeur est présent. Toutefois, le chauffeur est tellement pris par son téléphone qu’il rate tout le spectacle que lui offre Monsieur.
Finalement, Monsieur prend le volant pour nous amener à destination. Le trajet nous permet d’échanger sur Twitter. j’exprime mon hallucination sur le fait que des personnes demandent à Monsieur des autorisations qui sont bien loin de nous correspondre.
Par exemple, un homme a déclaré que j’ai réclamé sa queue, que je souhaitais passer la nuit avec lui et qu’il serait bien dommage à tous deux de ne pas passer un tel moment. Comment dire qu’il s’est pris une bonne soufflante de la part de Monsieur.
La discussion n’empêche pas Monsieur de caresser mon intimité ou mes cuisses lors des feux rouges agrémentant cette discussion qui ne devrait jamais avoir lieu.
Il ne faut guère de temps pour arriver à l’hôtel. Monsieur sort de la voiture, je fais de même. Il s’empare de nos sacs avant de nous diriger vers l’accueil.
Je prends soin de fermer ma veste non seulement pour éviter de montrer ma tenue que je juge indécente mais également parce qu’ils sont 3.
Pendant la prise de réservation, j’essaie de me mettre devant Monsieur proche de sa main. Je n’ai qu’une envie, c’est qu’il joue avec moi sans que les 3 personnes ne se doutent de quelque chose. Et si d’autres rentrent à ce moment-là, il faudra assumer.
Je suis quelque peu déçue car Monsieur n’a pas l’air de comprendre. Vers la fin, je sens enfin sa main qui soulève ma jupe et caresse doucement mes fesses. Je sens son regard sur moi afin d’étudier mes réactions.
J’ai juste un grand sourire car j’ai enfin ce que je veux même si cela n’a duré que quelques secondes. Mais ne faut-il pas profiter du moment présent si fugace ?
Les 3 personnes ont du mal à prendre notre réservation, ils ont mis le stagiaire aux commandes qui a bien du mal à se faire comprendre par sa responsable. Au bout de 5 longues minutes, nous pouvons enfin rejoindre l’ascenseur.
Comme à l’habitude, je me mets au fond. Monsieur s’approche de moi, me regarde droit dans les yeux et s’empare de mon crochet. Celui du collier.
Au départ, je pense simplement qu’il veut juste jouer avec. Mais quelle n’est pas ma surprise quand il accroche la laisse.
J’apprécie cette bonne surprise. Il souhaite voir mon regard à ce moment-là. A lui de confirmer mais à ce moment-là, je pense à mon fantasme de l’après midi, la jouissance d’avoir ce que je veux et l’excitation que cela procure d’être en laisse.
Lorsque l’ascenseur ouvre les portes, je passe devant jusqu’à la porte. Il l’ouvre. Je rentre en premier toujours laissée. Nous allons au fond de la chambre pour poser les sacs et me débarrasser de ma veste.
Il s’approche de moi et m’enlève mon haut tout en me caressant et en m’observant.
Il s’empare ensuite de ma jupe et tout comme le haut, il me l’enlève en le passant par-dessus ma tête.
Je suis nue devant lui alors qu’il est habillé. Il s’empresse de faire une photo.
Il se déshabille à son tour. Il ne lui reste que son caleçon. Il s’empare de la laisse et m’approche de lui pour m’embrasser et me prendre dans ses bras.
J’ai tellement besoin de câlins avec tendresse que lorsqu’il le fait, je le savoure d’autant plus. Dans ma vie quotidienne, je n’en ai pas beaucoup.
Il m’écarte gentiment de lui et avec la laisse, il me fait comprendre que je dois être à 4 pattes :
» Embrasse mes pieds.
J’obéis sans hésiter.
– Ne t’arrête pas tant que je ne t’ai pas dit stop. »
Je continue. Seulement, entre les doigts qui vérifient mon humidité et le fait d’être fessée par la laisse ne m’aident guère. Je sens la jouissance monter doucement. Lorsqu’elle se présente, j’ai des difficultés à me concentrer sur autre chose qu’elle.
C’est quand même incompréhensible pour moi. Je suis dans une situation plus qu’humiliante et non seulement j’aime cela mais en plus cela m’excite. Comment cela se fait-ce ? Moi qui aime bien comprendre, c’est bien un mystère.
Je continue du mieux que je peux jusqu’à ce qu’il éloigne son pied et tire sur la laisse. il souhaite me voir à genoux. Toujours, en caleçon, il me présente son sexe. Je lui fais des bisous mais je sens que ce n’est pas ce qu’il attend. Alors je caresse son membre avec ma tête jusqu’à ce qu’il s’éloigne et me dise :
« Tu vas retirer mon caleçon avec tes dents. Tu n’as pas le droit d’utiliser tes mains. Et si tu me mords, gare à toi.
– Avec mes dents ?
– Oui avec tes dents. »
J’observe le caleçon et me dis que c’est quelque chose d’impossible. Comment je vais m’y prendre ? J’approche ma tête du haut de son caleçon. En m’épatant moi-même, j’arrive à me saisir du caleçon du premier coup avec mes dents. Je le descends délicatement jusqu’en dessous son membre.
J’ignore pourquoi mais j’ai du m’y reprendre à 3 fois pour le côté de droit mais au moins, je ne l’ai pas mordu.
Une fois son sexe libre, il me fait comprendre de le prendre en bouche :

J’obéis simplement. J’adore avoir son sexe dans ma bouche. Je fais du mieux que je peux mais j’ai toujours un doute sur ma pratique. Est-ce que je fais bien ? Est-ce que je réponds à ses attentes ? Est-ce qu’il prend du plaisir ?
Par la suite, il me dit :
» Lèche moi les couilles comme la chienne que tu es. »
Je m’empare de ses couilles avec ma bouche. Même si avec lui, ce n’est pas la première fois, c’est le premier partenaire avec qui je le fais. Tout comme pour la fellation, j’espère qu’il est satisfait de la pratique.
Il m’encourage d’ailleurs :
« Continue ma chienne. Comment oses-tu dire que tu n’es pas une chienne ? »
Je continue ainsi pendant quelques minutes avant qu’il me donne un nouvel ordre :
« Sur le lit à 4 pattes. »
Je monte comme il s’y attend sur le lit, comme la chienne que je suis en ce moment. Il me laisse ainsi pendant quelques secondes avant de me fesser.
Ses fessées sont bien plus douces que mon premier maître. La volonté est différente mais l’effet lui reste identique. D’ailleurs, il le vérifie en me doigtant.
Il essaie alors de me pénétrer mais je ne suis pas encore assez ouverte. Il s’empare de la laisse et comme un animal, je suis la laisse pour changer de côté.
Il me laisse de nouveau attendre quelques secondes. Je l’entends qui farfouille dans mon sac. Je n’ose regarder de quel accessoire il est en train de s’emparer. Ma curiosité n’y résiste pas et je vois le fouet.
Mon corps et ma tête appréhendent. il me donne quelques coups de fouets sur mes fesses, sur mon intimité et même sur mon dos. Je n’ose vous décrire le plaisir qui a commencé à m’envahir lorsqu’il a fouetté mon intimité.
Seulement, j’ai bien du mal à supporter cette pratique que je finis par bouger :
« Qui t’a dit de bouger ?
– Pardon Monsieur, dis-je en reprenant position. »
J’ai bien du mal à ne pas bouger. Heureusement, cela ne dure pas. Pour la suite, j’avoue que ma mémoire me fait défaut concernant l’ordre même si je me souviens de tout.
Il se dirige de nouveau vers mon sac et s’empare de mon bandeau. Je vais devenir aveugle. Seulement, il ne me l’a pas mis correctement. Je bouge afin de le mettre correctement en place.
« Je t’ai vu bouger !
– C’était pour remettre correctement le bandeau Monsieur
– Dans ces cas-là, tu me le dis.
– Bien Monsieur. »
Il farfouille dans mon sac et s’approche de moi. Lorsque je sens sa bouche s’approcher de moi, je crie par réflexe.
Je sens quelque chose qui me caresse. Je pense que c’est un doigt. Lorsqu’il commence à me bonder, je comprends que c’était la corde.
Il attache un premier pied, prend ma main gauche pour la mettre au niveau de mon genou afin de l’attacher. Il attache mon second pied et ma seconde main.
Ma tête est face contre le lit alors que le bas de mon corps est légèrement relevé. Seulement, dans la réalité, des détails peuvent être gênants :
« Monsieur, j’ai des cheveux devant mon nez et ma bouche. »
Il vient près de moi et me libère de cette torture involontaire. Pour la suite, il se dirige plusieurs fois vers mon sac afin de ramener de nouveaux accessoires. C’est ainsi qu’e je m’il alterne entre boules de geisha, rosebud et gode. Je dois ajouter le fait que par moment, il me met son sexe dans ma main afin que je le branle.
A chaque étape, Monsieur vérifie mon humidité. Cela ne l’empêche pas non plus de caresser mon corps, de l’embrasser, de le mordre ou de jouer avec la roulette à pics.
A un moment, comme dit, je n’ai que le gode en place. C’est à ce moment-là qu’il choisit de jouer avec le paddle. Il l’utilise pour parcourir mon corps avant de me fesser avec. La jouissance monte lorsqu’il tape le gode avec. Par moment, malgré que je sois attachée, je bouge tellement c’est compliqué de résister au plaisir qui monte.
Il joue alors avec le seul gode, seulement, je lui explique que je ne peux pas. Non pas qu’il me fasse mal mais la jouissance ressentie est tellement puissante que je pense ne pas pouvoir la supporter.
Après cette jouissance, il fait une pause pour aller boire. Seulement, je ne supporte plus le gode, je lui en fais part et décide de me l’enlever.
C’est à ce moment-là qu’il decide de me pénétrer. J’ai beau ressentir du plaisir avec des accessoires, rien ne vaut la sensation d’un sexe d’un homme dans son intimité. Seulement, à ce moment-là, il me pénètre juste. Ce n’est alors que frustration jusqu’à ce qu’il joue avec le rosebud.
Pour me l’avoir expliqué, prenant du plaisir avec mon derrière, je l’ai rejeté. C’est tout à fait normal d’un point de vue anatomique. Seulement, Monsieur n’a pas fait que faire des mouvements avec, il fait des va-et-vient avec jusqu’à ce que l’orgasme vient uniquement par le rosebud.
Monsieur en est satisfait et finit par me libérer. Je sais qu’il n’en a pas terminé avec moi.
Je vais donc boire sous son autorisation avant de m’allonger dans ses bras. Une petite pause est la bienvenue.
Seulement, elle ne dure jamais longtemps. il adore tellement chercher mon corps. Quand bien même, je sois fatiguée, mon corps semble insatiable. Il ne fait que lui répondre.
C’est ainsi qu’avec ses doigts dans mon intimité, je l’emprisonne avec mes jambes et bouge mon corps afin de mieux ressentir les sensations et faire monter une nouvelle fois le plaisir.
« J’adore quand ton côté chienne se réveille. »
Avec la laisse, il me fait alors monter sur lui mais je sais ce qu’il veut : me faire face au mur.
Une fois sur lui, il me positionne afin de pratiquer une branlette espagnole : mettre son sexe entre mes seins.
Personnellement, je n’ai jamais compris cette pratique car elle ne me fait rien. Je l’ai toujours accepté pour faire plaisir à mes partenaires mais je n’en ressens aucun plaisir.
Je continue alors mon chemin et me mets face au mur. Il en profite pour me mordre partout pendant qu’il joue avec ses doigts. Par moment, je suis assise sur sa jambe et mon corps bouge. A d’autres, je suis debout. Je jongle avec les deux positions jusqu’à ce que je devienne fontaine.
Mais croyez-vous que cela nous a arrêté. Assise sur lui, mon corps continue de bouger. Il finit par me retourner et nous allonge de nouveau sur le lit. Il continue de jouer avec mon intimité qui ne fait que lui répondre. Je prends son sexe dans ma main et le branle. Seulement, sa main est juste un bourreau alors que mon corps réclame pénétration, il s’arrête avant de reprendre. Alors que mon corps réclame accélération, il ralentit avant de reprendre. C’est juste horrible.
Il décide alors de mettre ma tête au bord du lit afin que son sexe rentre naturellement dans ma bouche pour avaler son éjaculation. Mais pendant ce temps-là, Monsieur me gode. C’est insupportable tellement la jouissance était puissante. Je serre mes jambes avant que Monsieur ne décide de les bloquer.
C’est ainsi que mes jambes bloquées, avec le gode qui fait monter ma jouissance, le sexe dans la bouche, je ne peux que tenir fortement ses jambes afin d’extérioriser la puissance de ma jouissance.
J’adore avaler et c’est la dernière chose que nous avons faite ce soir-là avant de décider de retourner à nos vies quotidiennes. Mais ce n’est pas sans câlins et encore moins de discussion.

Quel beau moment. J’ai pris un immense plaisir à te lire et à imaginer ton récit.
Merci