Jour 10 – Bonne de la Maison

Cher journal,

Ce jour, il manquait une personne au niveau du linge. je me suis retrouvée ce matin à traiter le petit linge de Madame.

Si tu avait été là, tu aurais vu la douceur de la lingerie mais aussi la beauté. Clairement, Madame y met un sacré budget.

je me suis même imaginée Madame me faisant un défilé à la Pretty Woman mais en beaucoup plus sexy et hard. je la voyais dans cet ensemble rouge et noir transparent, dans cette guêpière moulante, dans cette chemise de nuit rose transparente, dans ces bas avec une jarretière, dans ce body que l’on peut ouvrir aisément pour accéder à sa partie intime…

Ouh là, je dérape encore. Il a fallu trois appels de Anna pour me ramener à la réalité et me rendre compte que ma chatte était bien plus qu’humide. Je mourrais d’envie de les essayer et de voir leur effet sur moi. Mais cette lingerie ne m’appartient pas.

Heureusement que je n’ai croisé ni Monsieur, ni Madame, je leur aurais sauté dessus tellement mon envie était présente. Et je te promets que Anna m’est apparue fort désirable à ce moment-là. Mes yeux descendent sur son uniforme où l’on pouvait deviner aisément une poitrine généreuse.

Quel goût avait son intimité. Je l’imaginais l’asseoir sur la machine à laver, ma dévorer pendant l’essorage. Mais aimait-elle les femmes ?

Anna me rappelle de nouveau à l’ordre. Se doute-t-elle que je puisse avoir ce genre d’idées ? Je ne le pense pas.

J’essaie de me concentrer et d’aider Anna du mieux que je peux mais les idées sexuelles ne cessent de me hanter. je suis à ce point excitée que je suis capable de prendre la première personne qui monte.

Devine, ce midi, je suis montée dans ma chambre. Ou plutôt, j’ai couru jusqu’à elle. Pour la première fois, je sors un gode vibrant. je ne te l’ai pas dit mais je l’ai acheté samedi dernier. Je me dénude, m’allonge sur le lit, tâte ma chatte et me rend compte que je suis fortement humide.

Aucune difficulté à l’insérer en moi. Seulement, je ne l’ai pas rechargé. Obligée de me contenter de sa forme et des va-et-vient exécutés par ma main. Je ne retiens aucun gémissement. Je me laisse aller. C’est si bon, j’aime cet objet en moi. Certes, je préfère un bon sexe gros et dur mais il fait son effet. Mon premier orgasme arrive.

J’entends alors frapper à ma porte. Zut, moi qui voulais recommencer. je cache le gode sous mon lit bon il n’est pas si bien caché car n’importe qui peut le voir. Je remets ma robe aussi vite que possible.

j’ouvre la porte et vois Monsieur :

« – Mélanie, je suis venue vous voir car on vous a vu monter dans votre chambre plutôt que de déjeuner. Et je vous ai entendu. Puis-je entrer ?

– Oui, bien sûr.

Je n’étais pas remise de mon orgasme et j’avoue que mon corps en voulait un autre.

– Je voudrais vous voir. Vous voulez bien recommencer devant moi ?

– Recommencer quoi Monsieur ?

– Mélanie, au moment de frapper, j’ai entendu vos gémissements. Et je suis bien placé pour les reconnaître. Je vois votre envie. J’adore regarder une femme se procurer du plaisir. Et vous en avez envie. Alors, faites le devant moi s’il vous plaît ?

C’est vrai que j’en mourrais d’envie à ce moment-là et après tout, il avait bien vu de moi tout ce que l’on pouvait voir.

Je me recule jusqu’à mon lit, attrape le gode et le pose dessus. Je commence à me dandiner sensuellement, devant lui. Je préfèrerais qu’il me prenne plutôt qu’un gode.

J’enlève une bretelle et vois à son regard son désir. j’enlève la seconde. je bouge de manière à ce que la robe glisse à terre sans mon aide.

Je m’allonge sur le lit, sur le dos. je m’empare du gode et comme pour la première fois, il rentre sans aucun problème. Je ferme les yeux. je me sens gênée, honteuse comme si le fait de me voir était quelque chose de malsain.

j’accélère par moments faisant accroître mes gémissements et j’entends :

– Stop. Tu vas suivre mes ordres chienne.

Je stoppe.

– Regarde-moi.

Je tourne la tête vers lui et j’ai du mal à le soutenir. Non pas que cela ne me plaise pas mais c’est une chose intime et le faire devant une personne me trouble.

– Accélère et vas jusqu’au bout.

J’obéis sans hésitation mais j’avoue que j’ai du mal à lâcher prise. Le plaisir monte bien moins vite. Je l’imagine lui en moi en train de me fesser, de m’encourager, de me stimuler.

Il se lève alors et me dit :

– Allonge-toi sur le ventre.

J’obéis et m’apprête à retirer le gode :

– Non, garde le mais enlève ta main. »

Il se met alors à jouer avec. Mes gémissements deviennent des cris de plaisir. Et pourtant, il le retire et mouille mon cul avec le gode. Il l’insère un petit peu. Mais ne cherche pas à me pénétrer et l’insère de nouveau dans ma chatte.

Il se déshabille et je sens son sexe près de mon cul :

« – Si cela te fait mal, dis-le moi. »

Il l’insère doucement jusqu’au point où s’il va plus loin, je vais souffrir. Il joue avec le gode me faisant presque oublier qu’il cherche à me sodomiser.

Sans prendre conscience, je bouge de manière à ce qu’il me pénètre entièrement. Il n’a plus besoin de tenir le gode avec ses mains, son corps se charge de lui.

Il fait des va-et-vient, changeant les vitesses en fonction de mes hurlements. j’adore, j’ai envie qu’il reste ainsi encore longtemps. Il le sait, il le sent. je lui appartiens entière. je suis humiliée au plus haut point et moi, j’en veux toujours plus.

Il accélère encore et encore jusqu’à l’obtention de ma jouissance. Anale ? Vaginale ? Les deux ? Qui saurait le dire ? Tout ce que je sais, c’est que lui a éjaculé dans mon cul.

Il se retire mais m’ordonne: « Ne bouge pas. »

Il cherche son pantalon et en sors des mouchoirs en papier. Il commence par m’essuyer avant de s’occuper de lui.

« Je vais te laisser. Prends une douche et vas déjeuner avant que ce ne soit plus l’heure. »

Il repart aussi vite qu’il est entré. Je prends le gode avec moi. je vais le savonner en même temps que ma douche. Pas le temps de me doigter et je dois dire que l’envie m’est passée.

Je change d’uniforme et descends en cuisine. Tout le monde me regarde bizarrement et c’est Madeleine qui me demande : « Tout va bien ?

– Oui Madeleine. J’avais besoin de repos.

– Ecoutez Mélanie, nous avons tous bien travaillés en début de semaine. Madame nous autorise tous à prendre notre après midi. Vous pourrez vous reposer. Nous vous avons gardé une assiette.

– Merci. »

Ils sortent tous et ne restent que Anna :

« – Tu es sûre que tout va bien ?

– Mais oui, que vous arrive-t-il ?

– Tu es partie si vite et tu as l’air bizarre.

– Je t’assure tout va bien. »

Anna m’invite alors à jouer au bowling avec une partie du personnel. j’accepte avec plaisir. Nous y restons jusqu’au soir. Je rencontre alors les époux, les épouses, les compagnons, compagnes, ami(e)s des uns et des autres. Un vrai plaisir.

Mais plus le temps passe, moins il reste de monde. Et tu ne devineras jamais qui s’est pointé : l’invité de la veille.

Je m’apprêtais à partir avec Anna et ses amis mais il m’invite à jouer et me promets qu’une seule partie avant de me raccompagner.

Il a un de ses charmes, je ne peux résister, j’accepte. Je vois au regard d’Anna qu’elle se pose des questions et demain j’aurais droit à un interrogatoire.

« – Je m’appelle Jean-François.

– Je m’appelle Mélanie.

– Je sais. Et j’aimerais que l’on pimente la partie si vous le voulez ?

– Comment cela ?

– Si je gagne, au retour, nous nous arrêterons en forêt et je vous prendrais comme bon me plaira.

Surprise de la proposition, je ne sais que dire si ce n’est :

– Et si je gagne ?

– Qu’est-ce qui vous ferait plaisir ?

– Vous m’invitez à dîner dans un restaurant en ville et nous digèrerons en nous promenant et ce, samedi.

– je trouve que cela n’est pas équivalent. Alors vous acceptez que je vous prenne 3 fois au moment et à l’endroit qui me plaira/ Sauf si bien sûr, à ce moment-là vous ne le voulez pas. Je ne souhaite en rien vous forcer.

Je lui tends la main :

-Marché conclu. »

Et c’est ainsi que moi qui n’avait joué que trois fois au bowling, je vois un homme qui arrive à faire tomber toutes les quilles à chaque tour :

– Vous ne m’avez pas dit que vous étiez un champion.

– Vous ne l’avez pas demandé. Mais j’avoue que j’aurais pu le dire. Si vous voulez annulons notre pari.

– Non.

– Auriez-vous envie de moi?

– Je ne peux vous résister. »

C’est ainsi que je le provoque faute de mieux tout le long de la partie. il est charmant, me rend folle de lui et je sens que je ne peux rien lui refuser.

Je crois qu’il le voit. Je monte dans sa voiture et je sais qu’il a envie de moi. Sa main se pose sur ma cuisse et relève bien trop haut ma jupe.

Il fait presque nuit mais s’arrête dans un coin près d’une forêt.

Il ouvre ma portière et me tends la main en parfait gentleman. Je le laisse m’emmener sur le sentier sachant pertinemment ses intentions.

Il s’en écarte et faisons quelques mètres à l’écart du sentier.

Il s’approche alors de moi et m’embrasse goulûment. je sens ses mains chercher ma fermeture éclair pour faire glisser ma robe.

« – J’adore que tu n’aies aucun sous vêtement. Je veux que tu t’appuies à l’arbre et que tu te cambres. Un peu plus s’il te plaît. »

Je prends une position dans laquelle je suis à l’aise. j’entends des vêtements glisser. je sens son sexe mou entre mes fesses. Il se penche sur moi et s’empare à pleines mains de mes seins.

« – J’ai rêvé de toi toute la nuit et tu n’imagines pas combien je te désire. »

Il se recule et commence à me branler avec ses doigts. je me rends compte que j’avais fermé les yeux et prends conscience que nous sommes en pleine forêt. Moi, si expressive, je retiens mes cris, ma jouissance. Ce qui n’empêche en rien le fait que je les ressente.

Mais impossible de me retenir quand il me pénètre violemment. Je relève la tête et m’aperçois qu’un homme fumant s’approche de nous. Je ressens alors une gêne, une honte mais en même un plaisir. Serais-je malsaine ?

– Il y a un homme.

– j’ai presque fini et ce soir, tu n’es qu’à moi. »

J’essaie de faire abstraction de cet observateur qui reste à quelques mètres de nous. Je retiens ma jouissance et essaie de la savourer en fermant les yeux. Aucun doute sur le fait que Jean-François m’ait donné plusieurs orgasmes avant que le sien n’arrive.

Il se retire et le Monsieur s’approche :

« – Désolé pas ce soir. merci. »

Cet invité inopportun comprend et s’éloigne sans rien dire. Je me rhabille du mieux que je peux. Nous rejoignons la voiture :

« – Quel effet a eu cet homme sur toi ?

– Je me suis sentie gênée, honteuse. Me demandant si je suis malsaine. Car ce n’est pas chose normale.

– En tout cas, ton plaisir était plus grand. A mon avis, tu es une exhibitionniste qui s’ignore. »

Je préfère garder le silence. Nous nous embrassons pour nous saluer et rentre au manoir.

Je ne devrais plus être surprise que Monsieur arrive à ma hauteur lorsque je rentre. Aurais-je un détecteur sur moi ?

« – Bonsoir Mélanie, je voulais juste m’assurer que cela vous avait plus.

– Oui Monsieur.

– Tant mieux car j’ai bien envie de recommencer. Allez dîner et passez une bonne soirée.

– Merci, vous aussi Monsieur. »

J’obéis et rejoins les autres membres du personnel ravie d’échanger sur un autre sujet que le sexe. Mais une fois dans ma chambre, je n’arrête pas de penser à ce qui s’est passé ? Etait-ce normal d’aimer des pratiques atypiques ?

Même si, moi aussi, j’ai bien envie de recommencer. Mais quand est-ce que Jean-François allait de nouveau me prendre ? Serait-ce en forêt ?

Je sens que excitée comme je suis, mon gode, cette fois rechargé, va bien m’être utile pour trouver le sommeil.

Bonne nuit à toi

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