Journal

Cher Journal,

J’ai pris une deuxième ligne téléphonique. Elle va me coûter 2€ par mois mais permettra désormais à mes lecteurs de blog de me contacter via Whatsapp. Si tu ne l’as pas vu, il y a le petit bouton en bas à droite en vert. Je répondrais à tous les messages mais ce ne sera pas forcément en instantané puisque cela dépendra de mes disponibilités mais surtout des messages reçus. Pour rappel, ceux qui veulent que je discute, il faudra lancer les sujets de discussion. Je ne le ferais pas de moi-même.

Mes Désirs / Fantasmes / Actes Sexuels

Un trajet en voiture

Etant seule et comme convenu, je suis rentrée en voiture avec le gode noir en moi. Le trajet a duré une trentaine de minutes. Ce qui m’a valu d’être bien humide mais, aussi par moment de remuer pour avoir du plaisir. Vu que ce soir-là, il y avait peu d’embouteillages, j’étais quand même plus concentrée sur ma conduite que sur ce qui se passait en moi.

D’autant que les parisiens seront d’accord avec moi mais avec les piétons, les trottinettes, les vélos, les motos, les double file et ceux qui se croient tout permis, la vigilance doit être au maximum.

Ce fut quand même un trajet sympathique même si je préfère l’avoir en moi en tant que passagère avec Maître à côté de moi. Et pourquoi pas, lui qui décide quand je peux m’accorder du plaisir ou non. Certainement que j’aurais ce regard suppliant qu’il affectionne tant pour avoir ma jouissance.

Une après midi d’envie

Sûrement avec les beaux jours et la chaleur des envies se manifestent de manière plus fréquente. J’ignore pourquoi mais, j’avais envie d’une promenade avec Maître.

Attention, pas n’importe quelle promenade. Avant cette dernière, j’aurais bu beaucoup d’eau. Maître viendrait me chercher, me prendrait en laisse et c’est parti pour un tour en forêt. Bien évidemment, nue, avec le vent sur mon corps. Bon, hormis les chaussures car les brindilles, aïe.

N’y tenant plus, Maître me ferait mettre à quatre pattes, préparerait son téléphone en prenant soin de me filmer ou prendre en photo avant que j’obtienne l’autorisation d’uriner comme une bonne petite chienne.

Lors de cette promenade, il y aurait même une pause où il serait assis sur une sorte de tronc d’arbre tandis qu’il prendrait soin à ce que je sois en levrette ou assise comme une chienne à ses pieds. Bien évidemment, il jouerait avec mon plaisir et la frustration.

Pour mettre un terme à cette charmante promenade et pour me faire sentir encore plus sienne, ce serait à son tour d’uriner mais entre ma raie des fesses tandis que je serais en levrette, cul tendu attendant son urine.

Il me ramènerait ainsi avec cette odeur.

Bien évidemment, j’ai échangé cette envie avec Maître qui apprécie beaucoup ce scénario et qui m’a valu des boules de geisha quelques heures avant que je puisse me donner le plaisir tant attendu. Heureusement que j’avais des choses à faire, m’occupant l’esprit et me permettant beaucoup moins de ressentir cette frustration.

J’ai failli écrire un récit fictif mais j’en ai déjà écrit plusieurs et finalement, le manque de motivation et de temps a eu raison de sa non écriture.

Une matinée de boules de Geisha

Le mercredi, Maître le sait, c’est mon jour de télétravail. Cela devient récurrent que toute la matinée, il me fait mettre mes boules de Gesiha. En général, leur pose me vaut d’être bien humide et un réveil d’envies. Pas le temps, je me pose devant l’ordinateur et en général, avec ma charge de travail, je ne vois pas le temps passé. J’en oublie presque les boules.

Même si quand je dois me lever ou je dois bouger, je les sens en moi.

Pour les enlever, je me rends aux toilettes. Pas le choix vu que je coule à ce moment-là. Mais pas le temps de réfléchir à mes ressentis, mes envies ou autre, j’enchaîne le déjeuner que j’expédie en général pour reprendre tôt le travail. J’espère toujours ainsi finir un peu plus tôt. Mais en ce moment, peine perdue.

Les envies d’un vendredi après midi

Je sais que j’aurais l’honneur d’être aux pieds de Maître. Ce qui, en général, au vu de mon attitude et mes pensées du moment, titille mon imagination. Où irons-nous ?

Un restaurant où je serais soumise avant d’aller à un endroit plus calme où il pourra m’humilier et me faire couler ?

La fameuse promenade en forêt tant attendue et fantasmée ?

Le club libertin ?

Mon imagination reste sur la promenade. Maître serait assis sur le fameux tronc d’arbre, moi, assise en chienne. Il autoriserait un voyeur à s’approcher. Il me présenterait comme Cookie, sa chienne et il l’inviterait même à me caresser ma tête.

J’exprimerais ma volonté de lui lécher ses couilles avant de le prendre en bouche. Il me demanderait alors de me lever m’accoler à un arbre avant de me prendre tandis que Maître prendrait des photos pour immortaliser le moment tout en prenant soin de serrer la laisse pour me faire sentir la pression et ma place.

Lui, partirait, un autre viendrait, décidant de me sodomiser en levrette. Un troisième s’enchaînerait que je prendrais en bouche. Et ce, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de prétendant ou que j’ai eu mon compte.

Même si Maître exigerait un dernier acte de ma part (je n’ai pas l’idée duquel), m’humiliant comme il l’aime mais cette fois devant ces partenaires de fortune.

Samedi avec Maître

Je sais que vous voulez savoir mais il vous faudra un peu de patience …

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