Animal de compagnie Jour 3

Ce récit est purement fictif et est issu de mon imagination. Cela ne signifie en aucun cas que j’ai envie de vivre cette expérience.

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Je dois m’habituer à la cage car j’ai plutôt bien dormi. Je réalise que j’ai encore mon body de la veille. Je sors de ma cage et me dénude. Le réveil n’a pas encore sonné. Tant mieux, je peux aller aux toilettes et faire un petit brin de toilettes.

Tandis que je suis en train de me laver les mains, j’entends le réveil. Il sonne relativement fort. Mais au moins, mon maître n’est pas levé, je peux aller le réveiller.

Je rentre à 4 pattes dans sa chambre, je me glisse sous les draps et cherche son sexe. Alors qu’il est petit et tout mou, je le prends en bouche délicatement. Je fais des petits mouvements pour réveiller mon maître en douceur.

Il n’en fallut pas longtemps pour que son sexe se durcisse dans ma bouche. J’adapte alors mes mouvements et fais des va-et-vient plus rapides.

« Mets-toi de manière à ce que je vois ton cul. Tu peux enlever le drap. »

J’enlève le drap et me tourne de manière à ce qu’il ait accès à mon cul avant de poursuivre la fellation. Je sens alors des fessées plus ou moins fortes plus ou moins rythmées réglant le tempo de mes va-et-vient.

Impossible de retenir mes gémissements. J’adore ce genre de réveil même si j’aimerais pouvoir grimper sur lui.

« N’oublie pas mes couilles, chienne. »

Je délaisse quelques secondes son sexe pour lécher ses couilles avant de reprendre son sexe. J’alterne entre les deux jusqu’à ce qu’il éjacule dans ma bouche.

« J’adore t’avoir à la maison, chienne. Bon réveil. »

Il se lève et commence à se préparer. N’ayant aucun ordre, je prends place dans mon coussin dans le salon.

D’ailleurs, il m’a ignoré jusqu’à ce qu’il soit prêt à partir.

« Réponds-moi en humaine. Te souviens-tu quel jour nous sommes ?

– Mardi Monsieur.

– Tu te souviens de ce qu’il se passe le mardi matin ?

– La femme de ménage est présente.

– Très bien. À ce soir Trésor.

– À ce soir Maître. »

À peine parti, je me dépêche d’aller petit déjeuner et de prendre une douche. J’ignore l’heure qu’il est mais je n’avais aucune envie d’être nez à nez avec la femme de ménage. Une fois prête, je me dirige dans ma chambre, je ferme la porte à l’aide du verrou et m’installe dans ma cage.

Je suis en train de somnoler quand j’entends du bruit dans la maison : la femme de ménage. Peu importe, je reste dans ma cage et ne fais aucun bruit.

Seulement, le verrou de ma chambre s’ouvre et je vois la femme de ménage qui me dit : « Allez, sortez de là. Vous serez mieux assise sur le canapé. »

Elle sort en laissant la porte ouverte. Je suis surprise. Comment peut-elle être au courant ?

C’est vrai que le canapé est mieux que la cage et puis Maître n’en saura rien. J’obéis à cette femme.

Elle est en train de passer la serpillière dans le salon et me dit : « Couvrez-vous s’il vous plaît. »

Je prends le plaid et m’enroule dedans. Je la regarde faire et s’asseoir en attendant que le sol sèche :

« – Alors, il continue. Je ne comprendrais jamais comment de belles jeunes femmes comme vous acceptent de s’avilir comme vous le faîtes.

Je n’ose la regarder ni lui répondre.

– Vous valez mieux que cela. Pourquoi le faites-vous ?

– J’adore la soumission et je voulais voir ce que cela faisait que d’être traitée ainsi.

– Et alors, qu’éprouvez-vous ?

– De la frustration, de l’humiliation. Mais étrangement, cela m’excite et je le désire au plus haut point. C’est une explosion quand nous…

Je n’ose finir ma phrase et une question me traverse l’esprit :

– Il m’a dit que vous ne saviez rien. Raison pour laquelle je dois me cacher.

– Il ne le sait pas et je tiens à garder ma place. Seulement, je suis curieuse et j’ai un passe. Alors un jour, j’ai ouvert la porte et j’ai découvert une jeune femme bien plus apeurée que vous. Elle ne semblait pas vivre l’expérience aussi bien que vous. Depuis, j’ai croisé plusieurs femmes qui m’ont expliqué. Certaines ravies, d’autres incertaines de continues et d’autres qui la vivaient mal. Ces dernières, je les poussais à arrêter d’autant que vous avez la possibilité de le faire à tout moment.

– Oui

– Comment vous a-t-il trouvé ?

– J’aime la soumission et je voulais trouver un homme qui me convienne. Je me suis inscrite sur un site. Nous avons fait plusieurs séances avant qu’il me parle de cette expérience. Il m’a laissé le contrat. J’avoue que cela m’a excité et m’a rendu curieuse même si je me suis demandé si je pourrais faire tout ce qui était marqué. J’ai changé quelques termes et voilà.

– Je vois. Et cette expérience vous plaît. C’est incompréhensible. Sachez que je vous ai apporté une assiette de blanquette de veau avec du riz et une part de tarte aux poires. Je vais reprendre mon travail. Vous pouvez rester ici. »

Elle se relève et part nettoyer le reste de la maison. Je reste sur le canapé devant la télévision à penser à ce qu’elle venait de me dire. J’ignore finalement ce qui m’avait poussé : une impulsion du moment. Qu’est-ce qui me faisait rester ? J’aimais être traitée ainsi même si j’aimerais avoir des pratiques sexuelles plus régulières.

La femme de ménage finit par partir me permettant de déjeuner son délicieux plat. Je continue de regarder la télévision jusqu’au signal.

Me revoilà devant l’entrée, dans cette position inconfortable et humiliante. Mon maître, en rentrant, enlève sa veste et ses chaussures. Comme la veille, il se déplace et m’ignore complètement. Décidément, quand est-ce qu’il va s’occuper de moi ?

Il revient et m’ordonne : « Surtout ne bouge pas. »

Je sens ses doigts qui pénètrent ma chatte déjà bien humide : « C’est fou ce que tu aimes être humiliée »

Il mouille un objet avec ma cyprine avant de m’insérer un plug dans mon cul. « Une chienne se doit d’avoir une queue. J’ai envie de jouer avec toi. Compte jusqu’à 10 et vient dans le salon. »

Je sens de la fourrure entre mes jambes. je baisse ma tête pour regarder. Il m’a inséré un plug anal quie se termine par une fourrure ressemblant à une queue de chienne.

« 1,2,3,4,5,6,7,8,9,10. »

Je me dirige dans le salon. il est assit sur son canapé. Il tient à la main un jouet pour chien : un os en plastique. Je m’approche. Il lance l’os dans la pièce et m’ordonne : « Va chercher. »

J’obéis et réalise à quel point je suis réellement un animal de compagnie. Je prends le jouet dans ma bouche et lui ramène dans sa main. Il caresse ma tête et me dit : « Tu es bien dressée ma chienne. On va continuer à jouer. »

Il a bien dû lancer le jouet une dizaine de fois avant de me dire : « Dans ton coussin. »

Enfin, je n’en pouvais plus de jouer à la chienne. Mais cela faisait partie des clauses du contrat. Je touche mon intimité et me rend compte que si mon esprit n’avait pas forcément apprécié, mon corps réclamait du sexe.

Mon maître va dans la cuisine et m’appelle pour manger.

Comme le premier jour, je mange dans ma gamelle en face de lui. Les rares fois où j’ose le regarder, je vois le plaisir qu’il a de me voir ainsi, je le vois me désirer, je le vois avoir des idées. S’il est ainsi, certainement qu’il me prendra, non ?

Sitôt fini, il m’ordonne de faire la vaisselle. Je m’exécute tandis que ses mains se baladent sur mon corps, mes seins, mon ventre, ma chatte quand elles ne jouaient pas avec le plug. Difficile de se concentrer et de contenir le plaisir que j’ai. Tellement délaissée, mon corps réagit instantanément.

La vaisselle terminée, il me dit : « Nous allons regarder un film. Tu vas t’allonger sur le canapé, tête sur moi et ton cul accessible à mes mains. »

C’est ainsi que nous nous installons sur le canapé. Je m’allonge de manière confortable en respectant ses conditions. J’aimais être ainsi. J’ai la sensation qu’il s’occupe de moi.

Par moment, il joue avec mes cheveux ou sans que je m’y attende, j’ai droit à des caresses sur mon cul quand il ne me fesse pas ou joue avec ma queue me procurant un plaisir anal.

Seulement, il s’arrête toujours quand j’émets des gémissements, me frustrant encore et encore.

A la fin du film, il m’accompagne dans ma chambre : « Enlève ta queue. »

Je m’exécute quand il sort un gode : « Pour te soulager si tu en as besoin. Bonne nuit. »

Il me lance le gode dans la cage, prend la queue, éteins la lumière et sors. Décidément, qu’avais-je fait pour ne pas mériter sa queue ? Ou alors que n’avais-je pas fait ?

Je me demande même s’il ne se doutait pas que sa femme de ménage était au courant et c’est une manière de me punir.

Mon corps réclamant son dû, je me soulage avec le gode et une idée me vient : je vais exagérer mes gémissements. Peut-être que s’il m’entend, il voudra de moi. Je m’exécute et ce, jusqu’à la jouissance.

Ce n’est qu’une fois que j’ai terminé que mon maître entre dans la pièce et allume la lumière. Aurais-je réussi ?

« Sors de ta cage et reste à 4 pattes. »

J’obéis en me disant qu’une bonne levrette est la bienvenue. Il se déplace vers l’armoire et je le vois sortir un fouet :

« Tu crois que je ne connais pas tes gémissements ni leur puissance ? Je t’ai demandé de te soulager pas de me réclamer. À cause de toi, je ne peux pas dormir alors qu’une grosse journée m’attend. 10 coups de fouet pour t’apprendre. »

Et les coups tombèrent sur mes fesses. Je suis anéantie. Moi qui espérais avoir du plaisir donné par mon maître, je me retrouve punie.

Une fois la punition donnée, chacun retourne dans son lit. Je suis seulement attristée d’avoir ainsi déçu mon maître. J’avais oublié quelle était ma position, celle de n’avoir du plaisir que quand mon maître le décide et que quand il le voulait.

La leçon était apprise. Quelle serait la prochaine ?

C’est avec difficulté que je m’endors cette nuit-là.

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2 réponses à « Animal de compagnie Jour 3 »

  1. Une bien belle lecture inspirante et très plaisante à lire merci.
    Des situations qui donnent envie d’être vécu je suis sur que tu tiendrai ce rôle magnifiquement bien 🙂

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