Animal de compagnie – La fin

Ce récit est purement fictif et est issu de mon imagination. Cela ne signifie en aucun cas que j’ai envie de vivre cette expérience.

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La nuit a été compliquée. Je me suis réveillée plusieurs fois avant de décider que le sommeil ne reviendrait plus.

Je me lève. Je prends une douche et m’habille avec les vêtements de mon arrivée. Je jette un œil sur mon portable que j’avais éteint une semaine auparavant, aucune nouvelle.

Je vais dans la cuisine et prends mon petit déjeuner avant de faire la vaisselle et de tout nettoyer. Je me dirige vers le salon où la clef de mon collier se trouve sur la petite table.

Est-ce que je me libère et je pars ? Est-ce que je l’attends ? Si oui, combien de temps ? J’aurais tellement aimé prendre du plaisir une dernière fois avec mon maître.

La porte d’entrée s’ouvre et je m’y précipite. Mon maître me regarde d’un air éberlué et vide de toute vie.

“Oh. Je pensais que tu étais partie.

– Est-ce que je peux faire quelque chose pour vous, maître ?

– Oui, va-t-en s’il te plaît !

J’insiste :

– Mais…

– Laisse-moi ! S’écrie-t-il”

Je vais dans le salon et essaie de me libérer de ce collier. Il m’a suivi lentement et vient m’aider vu mon inefficacité. Il m’en libère, le pose sur la table tandis que je vais dans l’entrée et quitte cette maison bien triste.

J’y suis entré stressée, j’y ai vécu nombre d’humiliations, nombre de plaisirs, nombre de frustrations, nombre de premières fois et je la quitte en étant chassée.

Je rentre chez moi et c’est comme si la semaine qui venait de s’écouler n’avait jamais existé sauf dans mes souvenirs. Je reprends ma vie normale en mentant bien évidemment sur ma semaine de “vacances”. Sauf que tout le monde me trouve épanouie, ravie, heureuse. Je ne sais que penser.

Je n’ai pas cherché à contacter mon maître. Et pourtant, 10 jours après avoir quitté sa maison, je reçois un texto de sa part :” Je suis désolé de la manière dont cela s’est terminé. Tu n’y es pour rien. Mais si cela te dit que l’on discute et que je t’offre un cadeau de remerciement pour ce que tu m’as donné, tu peux venir samedi à 14H. Ton maître.”

Je ne savais qu’en penser. Mais après tout, il me devait des explications. Et me connaissant, je vais me torturer pendant des heures voire des jours alors que je sais que finalement, j’irais :

“Maître, j’accepte vos excuses. J’aimerais beaucoup discuter avec vous. Je serais chez vous samedi à 14H.”

J’ai passé le reste du temps à me demander comment m’habiller mais surtout savoir si je devais me conduire comme son animal de compagnie ou comme sa soumise ou comme une femme. De toute façon, je verrais bien le moment venu…

C’est ainsi qu’à 14H, je me retrouve dans une robe sexy sans sous-vêtement en train de sonner à sa porte. Il ne met que quelques secondes avant de venir m’ouvrir avec un grand sourire.

” Bonjour. Je suis content que tu sois là. Entre je t’en prie. Installe-toi sur le canapé.”

Je rentre. Je pose mon sac et me pose dans un coin du canapé. Pour l’instant, je cache le fait que je n’ai pas de sous-vêtement même si avec cette robe, il est bien difficile de le cacher.

“- Souhaites-tu boire quelque chose ?

– Une bière si tu as.

– Une bière tu auras.

Il va dans sa cuisine, décapsule deux bières avant de s’asseoir à l’autre coin du canapé en face de moi :

– Je te dois des explications. Mais ce n’est pas évident tellement j’ai du mal à y croire.

– Vous n’êtes pas obligé.

– Oh si. J’aurais aimé profiter de toi cette nuit-là. J’aurais aimé te prendre une dernière fois avant que tu ne partes. Et cette discussion, je l’ai traditionnellement le dernier jour.

Silence. Je ne savais quoi répondre. Il prend une profonde respiration et me dit :

– Tu sais mon pote qui t’a mal parlé. Cette nuit-là, il a menacé de se suicider. Même s’il t’a manqué de respect, il reste un bon ami. Je suis si triste qu’il ait changé au point de maltraiter les femmes… Bref, quand je suis arrivé, toute la bande que tu as vu était chez lui. Lui, au bord de la fenêtre menaçant de sauter. Il habite au 5ème.

De l’émotion monte. Je le laisse me raconter et le laisse prendre une pause.

– Je vais te passer les détails mais les flics sont arrivés, ils ont installé comme dans les films un grand coussin et il a sauté. Si je suis revenu si tard, c’est qu’il s’est blessé et on s’est tous assuré qu’il allait bien. Enfin, aussi bien que possible dans ce genre de situation.

Il fait de nouveau une pause. Je me rapproche de lui, pose une main sur sa jambe et lui dit :

– Comment va-t-il aujourd’hui ?

– Il a accepté de se faire suivre. Ce n’est pas encore la joie mais je commence à retrouver mon ami.

– Tant mieux alors.

– Oui. Sinon, si je t’ai fait venir, c’est parce que je souhaite revenir sur ta semaine. Comment l’as-tu vécu ?

Surprise par la question, je commence par la fin :

– Aussi étrange que cela puisse paraître, tout le monde m’a trouvé radieuse et heureuse. J’avoue que vivre cette expérience a été géniale même si j’aurais aimé un peu moins de frustration et plus de jeux sexuels.

– Je comprends. Je voulais te faire découvrir ce qu’est être un animal de compagnie dans tous les sens du terme. La frustration en fait partie. Est-ce qu’il y a des choses que tu regrettes ?

Je réfléchis et le seul regret que j’ai est cette dernière nuit mais délicat de le dire après ses révélations :

– Rien du tout. Dis-je avec un sourire.

– Je sais que du temps à passer mais j’ai bien vu la tenue que tu portes montrant que tu es nue sous ta robe. J’aimerais de nouveau jouer avec toi si possible jusqu’à demain matin. Et si tu en as envie, tu peux redevenir ma chienne ou ma soumise.

Je réfléchis et je demande :

– Où dormirais-je cette nuit ?

– Dans mon lit ou dans la cage. Comme tu le souhaites.

– Dans votre lit et j’accepte de redevenir votre chienne.

– Bien. Alors nue à 4 pattes, Trésor.”

J’obéis sans hésiter. Comme s’il connaissait déjà la réponse, il avait préparé mon collier et l’avait mis dans la bibliothèque.

Il me le met avec la laisse et m’entraîne dans ce qui avait été ma chambre avant de commencer à pénétrer ses doigts en moi constatant mon humidité déjà présente.

Je n’attendais que cela, je bouge mon derrière afin de mieux sentir ses doigts, pour mieux qu’ils me fassent gémir, encore et encore.

Mon maître s’arrête et me dit : “Debout face au mur.”

J’obéis et à peine en position, Mon maître me branle avec un doigt puis deux et trois doigts. Il a commencé tout doucement avant d’y aller de plus en plus vite. Je gémis de plus en plus fort, je manque de souffle, le plaisir commence à m’envahir.

“Allez, coule ma chienne.”

Comme si je n’avais attendu que son ordre, je me mets à couler et à inonder le sol. Il s’arrête et me dit : “En veux-tu encore ?

– Oui maître.

– Cambre-toi.”

Je me mets en position et c’est en hurlant de plaisir que je sens son sexe me pénétrer. Au départ, il ne bouge pas, me frustrant, je commence à bouger : “Qui t’a dit de bouger ?”

Je reste immobile mais j’avoue que je n’y tiens plus. Il fait alors quelques va-et-vient me refaisant monter mon excitation avant de s’arrêter, me frustrant de nouveau.

“Supplie-moi.

J’avoue que vu ma frustration, il n’est pas difficile pour moi de dire :

– Maître, je vous en supplie. Possédez-moi. Défoncez-moi. Faites-moi hurler de plaisir.

– A tes ordres chienne.”

Il commence alors ses va-et-vient brutaux, sauvages, pour mon plus grand plaisir. Le seul problème est que cela ne dura seulement que quelques minutes.

“J’ai installé ton coussin dans le salon. Vas-y le temps que je répare tes bêtises”

C’est ainsi que je sors de la pièce à 4 pattes, retrouvant mon coussin, repue de plaisirs. J’avoue que je ne regrette pas d’être venu.

Mon maître me rejoint quelque temps après et s’installe sur le canapé : “Si tu veux, tu peux venir t’allonger sur le canapé.”

Oh oui. Je me dépêche, je m’allonge. Je pose ma tête sur ses genoux, lui laissant accéder à mes fesses et à ma chatte.

J’avoue que même s’il n’y avait rien de sexuel, je prends plaisir dans ce moment de tendresse. Nous restons ainsi quelques heures. Nous ne demandons rien. Par moment, nous parlons de choses et d’autres comme si nous étions un vrai couple.

La fin nous gagnant, Mon maître m’autorise à l’aider à faire la cuisine et m’autorise à manger à table avec lui. Ce qui ne l’empêche pas de jouer avec mon corps en me caressant le dos, les fesses voire les seins.

Il semble heureux et j’avoue que pour rien au monde, je ne voudrais être ailleurs. Comme l’après-midi, nous dînons en discutant, en riant, en revenant sur des moments partagés.

Quand nous avons terminé, il m’ordonne : “Vaisselle chienne.”

Je m’y colle. Mais bien sûr, je le sens derrière moi, son regard sur moi, ses doigts qui descendent et remontent sur mon dos à me demander s’il va finir par me pénétrer avec ses doigts.

Il le fit mais uniquement quand j’en eux fini. Il recommence à me branler pour mon plus grand plaisir et me demande : “Tu veux couler ? Tu veux un gode ? Tu veux mon sexe ?

– Ai-je le droit de demander un 69 ?

– Alors à la chambre.”

Je le laisse s’allonger sur le dos et je m’allonge sur lui de manière à ce que ma chatte soit au niveau de sa bouche et que la mienne puisse savourer son délicieux sexe.

Je sens des premiers coups de langue qui me font tressaillir de plaisir pendant que je fais des va-et-vient lentement avec ma bouche. Quand ses coups de langue s’accélèrent, j’en fais de même jusqu’à perdre le contrôle de mon corps.

Mon bas ventre remue en fonction de ses mouvements, de ses doigts, de sa langue et même de ses morsures tandis que ma bouche mange son sexe en suivant le rythme.

Le plaisir monte en chacun de nous. Mes gémissements montent, j’accepte et savoure ce plaisir qui monte en moi. Jusqu’à ce que le énième orgasme se soit exprimé pour ma part et que lui me fasse avaler son délicieux jus.

Je finis alors par descendre et m’allonger dans ses bras. Sans crier gare, nous nous endormons.

Mais durant la nuit, je suis réveillée par des doigts qui jouent avec ma chatte. Une fois bien réveillée, je bouge de manière à faire comprendre à mon maître qu’il peut me posséder.

“Grimpe sur moi, chienne.”

Mon corps ne demande que cela. Je m’empale sur son sexe dur, je fais des ronds ou des va-et-vient en fonction de ce que mon corps réclame. Mon maître s’empare de mes seins et les serra fort avant de tordre mes tétons, e faisant gémir encore plus fort.

Comme pour lui, mes mouvements étaient trop lents, il me fesse, me faisant accélérer encore et encore. Nous sommes tous deux essoufflés, exprimant notre plaisir partagé. Je continue jusqu’à l’obtention de ce fameux orgasme puissant que j’obtiens toujours dans cette position.

Je continue quelques secondes et me rend compte que mon maître est satisfait lui aussi. Sans même parler, je me réinstalle dans ses bras et nous nous rendormons.

C’est une bonne odeur de cuisine qui me réveille. Je rejoins mon maître dans la cuisine : “Bonjour, Maître

– Bonjour chienne. Après le petit déjeuner et avant que tu ne partes, je souhaite te posséder une dernière fois mais à toi de choisir la manière.

Je m’installe à table et lui réponds :

– En levrette sur votre lit.

– J’adore.”

Nous mangeons en discutant de cette fameuse levrette. Pour une fois, nous mangeons rapidement avant de courir de nouveau dans la chambre. Je me mets à 4 pattes en levrette.

Mon maître me fait subir alors ses fameux cunnilingus et anulingus. J’avoue que ses coups de langue me donnent énormément de plaisir. J’en demande encore et encore. Je le lui dis également.

Quand il me juge suffisamment excité, il me pénètre avec son sexe. Comme à son habitude, il commence doucement avant d’y aller sauvagement me faisant peu à peu augmenter la puissance de mes gémissements.

Je crie “Encore, Encore.”

Et il continue de plus en plus vite, me faisant avoir facilement 3 orgasmes avant que lui n’éjacule en moi.

Nous nous allongeons quelques minutes sur le lit le temps de reprendre notre souffle : “Tu peux enlever ton collier. Je te rends ta liberté, quand tu seras prête à partir, rejoins-moi dans le salon.”

Il se lève et va dans son salon. Je vais prendre ma douche avant de m’habiller et le retrouver dans le salon. “Dans cette enveloppe, tu trouveras des cadeaux. Ne l’ouvre pas avant d’être chez toi.”

Il me prend dans ses bras et c’est par des baisers passionnés que nous nous quittons.

Sur le chemin du retour, je ne cesse de repenser à cette nuit, ce matin et à ce qu’il pouvait y avoir dans cette enveloppe.

Sitôt chez moi, je cours m’installer sur le canapé et ouvre cette enveloppe. Dedans se trouvent une vingtaine de photos : me représentant quand j’étais seule, me représentant humiliée en chienne, dormant dans ma cage, quand son ami me prenait….

Toutefois, je restais bloquée sur l’une d’elles : moi, assise sur le canapé avec un plaid et la femme de ménage à côté. Ainsi, il savait… Et pourtant, il ne l’en avait pas informé. Que penser de cette photo ?

Juste que sa maison était trafiquée de caméras et que rien ne lui avait échappé.

Après la dernière photo, se trouvait un mot : “Un jour, tu m’as avoué n’avoir jamais. J’ai compris qu’il t’a été compliqué de poser cette semaine pour que tu puisses la vivre avec moi. Pour tout le plaisir et le bien-être que tu m’as apporté, je souhaite que tu acceptes ce chèque. Le refuser ne serait que m’offusquer et te vaudrait une punition inoubliable.”

Je regarde le fameux chèque et j’avoue que le montant était impressionnant pour la jeune fille que j’étais : 2000euros.

N’importe qui se serait peut-être offusqué ou aurait pu interpréter qu’elle avait été prise comme une prostituée. Pour ma part, je le prenais comme pour ce que c’était un remerciement.

Toutefois, hors de question qu’il sache que je l’ai vu directement ce jour. J’attends quelques jours avant de dire : “Merci pour ces merveilleux cadeaux, Maître.”

J’eus droit à cette réponse : “Je me suis beaucoup attachée à toi. Alors si jamais tu souhaites que nous nous revoyons que ce soit lors d’un dîner ou en étant ma chienne, ce serait avec plaisir.”

Que répondre à cela ? Peut-être bien que oui. Peut-être bien que non.

FIN