Jour 9 – Bonne de la maison

Cher journal,

Lorsque je suis descendu dans la cuisine, c’était branle bas de combat. Je comprends qu’il vaut mieux que je petit déjeune rapidement. Anna vient à moi :

« Dépêche-toi. Madeleine est de mauvais poil.

– Que se passe-t-il ?

– Nous devons organisé un repas pour 20 personnes pour ce midi. Et bien sûr, les maîtres l’ont averti ce jour.

– Cela veut dire quoi pour nous ?

Madeleine s’approche de moi et me dit :

– Cela veut dire astiquer l’argenterie et mettre la table pour vous 2. »

Au vu de son regard, je vois bien qu’elle n’est pas d’humeur rigolote. Je finis d’avaler rapidement mon déjeuner et me dirige dans la salle à manger. Je fais de mon mieux pour aider Anna mais j’avoue que non expérimentée, il me faut du temps pour comprendre comment faire vite et bien.

Madeleine m’a informé que je devrais faire le service avec 4 autres. Elle me fait une formation accélérée. Par contre, elle me demande aussi de mettre un collier en tissu autour du cou.

Je n’ai pas tout compris mais j’obéis. Après tout, c’est ce que l’on attend de moi dans cette maison.

Je fais le service et me rends alors compte de 2 choses. Je suis la seule à porter ce collier et l’homme que j’ai remarqué ces derniers jours était présent et ne cessait de m’observer.

Je me sentais mal à l’aise et esquivait du mieux que je peux son regard.

A la fin du service, ce fut un plaisir que d’enfin m’asseoir et de pouvoir déjeuner.

Mais c’était loin d’être fini, quelques convives restaient le soir, il fallait leur préparer des chambres mais aussi la vaisselle du midi et nettoyer la salle à manger.

Mais la bonne nouvelle, c’est que d’autres feraient le service le soir et j’étais libre sitôt que le repas des maîtres commenceraient.

Du moins, je le croyais car je fus conviée au repas. Sans que je m’y attende une robe de soirée et plusieurs chaussures de différentes tailles m’attendaient. Je me préparais du mieux que je pouvais. il faut dire que face au miroir, on me prendrait pour une lady. Je me rends compte que j’ai gardé le collier en tissu.

A l’heure du repas, je me joins et me rends compte que je m’étais méprise, il n’y avait qu’un seul convive : ce fameux homme.

« – Ah la voilà. Notre nouvelle bonne. S’exprime Monsieur. »

Je me sens rougir et ne sait plus où me mettre. Ni comment je devais le prendre.

Finalement, cet homme me mets à l’aise. Nos discussions parlent de tout et de rien mais toujours de sujets accessibles pour moi.

Au dessert, mon maître me révèle :

– Il est au courant de votre statut chez nous. Je veux dire ce collier montre que nous jouons avec vous sexuellement. Et ce soir, nous voudrions jouer avec vous. Si vous êtes d’accord.

Ainsi, voilà la raison de ma présence à ce repas. Je les observe tous les 3 et je sens leur envie de me prendre là, sur cette table. Rien que d’imaginer le sexe de Monsieur me pénétrer, le sexe de cet homme dans ma bouche, je mouille.

Il faut que je réponde :

– Avec plaisir.

– Allons dans la chambre alors. »

Nous nous levons et je suis les maîtres dans une pièce que je n’avais jamais vu. Elle est fermée à clef et je sais qu’elle n’est pas la chambre des maîtres.

Dans cette pièce, peinte en rouge, sans lumière, se trouve un lit avec des attaches aux 4 coins, un miroir au-dessus du lit, un canapé bien confortable mais aussi une croix avec des attaches et une cage.

Que fait une cage ici ?

A peine entrée que Monsieur s’approche de moi et m’embrasse goulûment.

Je ferme les yeux pour en savourer les sensations. Ses mains se baladent sur moi ce qui ne l’empêche pas de me donner une tape quand mes mains s’approchent de sa bringuette.

Sans que je me rende compte, il m’amène vers le lit et enlève ma robe.

« A 4 patte sur le lit. »

Je m’aperçois alors que sa femme me rejoins dans la même position en face de moi. Mon maître me pénètre tandis que leur invité pénètre Madame.

Je m’aperçois que cet invité me regarde avec envie, je vois le plaisir de Madame. J’entends ses gémissements qui sont entremêlés aux miens.

Nos premiers orgasmes arrivent. Ces messieurs se retirent mais j’ai envie alors je m’approche de Madame et je l’embrasse. Elle s’allonge sur le dos et je la suis.

Je prends en bouche son sein droit. Je le tête aussi fort que possible. je tête le deuxième. Madame est jouissive.

Je descends jusqu’à son intimité m’obligeant à être à moitié debout. J’y insère ma langue et un doigt. J’adapte mes mouvements et leur vitesse aux cris exprimés par Madame.

Je sens alors des doigts qui me pénètrent m’obligeant à remuer mon cul pour réclamer du plaisir. Un sexe me pénètre alors. Quand je relève un peu la tête, je m’aperçois que le sexe de Monsieur est dans la bouche de Madame.

Sans se concerter, tous les 4, nous suivons le même rythme. Je ne saurais plus définir la limite des corps. Les va-et-vient se font de plus en plus vite, mes coups de langue se font de plus en plus sauvages et le corps de Madame bouge de manière à recevoir un maximum de plaisir.

Les orgasmes arrivent les uns après les autres. Monsieur et Madame se reposent sur le lit. je me retrouve sur le sofa dans les bras de cet invité.

Nous ne disons mot et je repense à ces moments. Je veux encore du plaisir et je vois ce sexe mou, apparemment si délicieux, si tentant.

je me mets alors à 4 pattes et prend en bouche cet irrésistible sexe. Il est aussi bon que je l’espérais. Je sens alors des doigts qui explorent mes fesses et sans crier gare s’insèrent dans mon anus.

Je crie de surprise et me rends compte que je bouge pour que les doigts remuent et me procurent du plaisir. Pouvait-on prendre du plaisir ainsi ?

Peu importe, je suce cet invité tandis que lui explore mon anus. Il finit par retirer ses doigts et me rends alors compte qu’un sexe essaie de me pénétrer.

Une douleur monte en moi, j’émets une plainte. Mais ce sexe au lieu de se retirer reste en place et j’avoue que c’est agréable. Sans en prendre conscience, je bouge de manière à ce que le sexe s’enfonce.

Il fait alors des va-et-vient mais je sens que Monsieur est à l’écoute de mes réactions. Je continue de sucer ce sexe devenu bien droit et bien dur tandis que je me fais sodomiser.

Quelques minutes dans cette position; un orgasme anal s’exprime. Était-ce possible ?

Monsieur se retire doucement et je cesse cette fellation. Je suis juste déçue qu’il n’ait pas éjaculer.

Madame avait enfiler une robe de chambre et nous avait observé avec délice. Mais il y avait autre chose dans son regard. Peu importe, j’étais repue de fatigue et de plaisir.

Je me relève et demande : « Puis-je aller dormir maintenant ?

– Oui. merci à vous. Dit Monsieur. »

Je prends mes vêtements et c’est ainsi que je sors et cours jusqu’à ma chambre. J’ai pris une douche mais je t’avoue que repensant à la soirée, je n’ai pas pu m’empêcher de me doigter.

et me voilà, en train de tout te raconter. Prends-tu du plaisir à me lire ?

Je l’espère et te souhaite une merveilleuse nuit.

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