La bonne de la maison – lecteur test

Ce que j’attends de toi lecteur :

J’ai ce projet en tête depuis quelques temps. Toutefois entre mon imagination, mon écriture et ton attente, j’ai besoin de lecteurs tests.

Alors je te propose une fois que tu as lu que tu commentes en me disant ce que tu en penses, cela te plait-il ? Aurais-tu envie de lire la suite ? Qu’attends-tu de la suite ?

Et toute autre remarque que tu jugeras utile

Pour info, mon héroîne va plonger de plus en plus dans le BDSM. J’ignore encore jusqu’où et la fin…

Merci à toi

Journée 0

Cher journal,

J’ai décidé de t’écrire car je viens d’accepter une nouvelle aventure qui, je pense, devrait t’intéresser. Mais je vais trop vite… Je commence par le début. Je m’appelle Lilas, je suis une grande brune avec des yeux châtains et tous les mecs se retournent sur moi.

Mais non, je plaisante. Ce serait sûrement le cas si nous étions dans un film ou une série.

Je suis de taille moyenne genre 1m70, cheveux châtains clairs longs jusqu’aux épaules, ondulant d’une manière sexy. J’ai quand même de beau yeux gris vert enivrants à ce qu’il paraît. Je n’ai pas la taille fine bien au contraire, mais j’adore mes fesses et mes seins.

Je suis loin d’être la poupée Barbie vendue dans le commerce. Je ne vais pas dire que les mecs se retournent sur moi mais le soir, quand je sors, je rentre rarement seule et pas vraiment avec le même mec.

Je suis mes envies, aucune attache, j’aime ma liberté. Malheureusement, elle a un prix. Eh oui, même si je m’arrange toujours pour me faire offrir des verres, les vêtements, les chaussures, la bouffe ne sont pas donnés.

Je viens de démissionner de mon énième travail. Vendeuse dans un magasin où les nanas veulent rentrer dans des vêtements bien trop petits, cela m’a usé avec le temps.

Alors, me voilà enchaînant entretiens pour n’importe quel job. Je n’ai aucun diplôme et je dois dire que si j’étais moins libertine et si je ne disais ce que je pensais, cela fait bien longtemps que je serais manager dans une société pourrie, ennuyeuse avec des gens tout aussi barbants.

Mais bien évidemment, à chaque fois que je vais à un entretien, leur discours m’ennuie et ils me dont comprendre que je ne suis pas celle qu’il leur faut même en tant qu’éboueuse, tu arrives à le croire ?

J’arrive dans les bureaux et je vois une vingtaine de nanas qui attendent leur tour.

Merde, me dis-je. Je n’ai aucune envie de perdre mon temps même si j’avais sur l’annonce qu’aucun rendez-vous ne serait donné et ce serait dans l’ordre d’arrivée. Mais la ponctualité et moi, cela fait 3 au cas où, tu ne l’aurais pas compris, mon pote.

Et alors, je vois dans un autre bureau, une femme de ménage en train de vider les poubelles. Une idée me vient mais comment arriver à la concrétiser ?

Tant pis, j’y vais au culot. Je vais la voir et lui dit :

« Bonjour Madame, j’aurais un énorme service à vous demander.

Elle se relève me regarde bizarrement en se demandant ce que je lui voulais.

– Ecoutez, je voudrais vous emprunter votre blouse et votre chariot. Il n’y en aurait pas pour l’autant.

– Mademoiselle, j’ignore qui vous êtes mais il en est hors de question.

Zut, je sens que je ne vais pas y arriver.

– Vous allez bientôt nettoyer le bureau où il y a les entretiens d’embauche, n’est-ce pas ?

– Oui, et ?

– Laissez-moi entrer avec vous. Je vous aiderais à nettoyer le bureau.

– Ecoutez, vous me faites perdre mon temps.

– Et si je vous proposais 10 euros ?

– 50 et j’accepte. »

Je sors le billet. Afin qu’elle aille plus vite, je pose mon sac et ma veste dans son chariot. Je l’aide à vider les poubelles et à passer un coup rapide sur les bureaux.

Elle toque et nous rentrons alors qu’un couple élégamment habillé pose des questions à la nana. Mais je les trouve étrange car elles ont l’air d’être sur sa vie sexuelle.

« Merci, Mademoiselle. Nous vous tiendrons informé. »

Elle sort et je les entends discuter. Apparemment, elle a l’air compétente sur le ménage mais sinon il ne la trouve pas à leur goût. J’avoue qu’enchaînant les entretiens, je ne me souviens plus pour quel job je postule.

J’entends la femme qui dit : « Passons à la suivante.

– Elle est déjà là en réalité. Je récupère mon sac, ma veste et m’assieds à la place de la nana précédente.

– Pardon ? Mais vous n’êtes pas femme de ménage dans cet établissement ? Me répond l’homme

– Je suis arrivée et je trouvais qu’il y avait trop d’attente. Et je dois dire que je me dois de trouver un boulot rapidement. J’aimerais postuler à 3 autres jobs d’ici la fin de journée alors j’ai trouvé ce moyen pour passer devant tout le monde.

Ils se regardent, chuchotent, m’observent, rediscutent.

– Ecoutez, je sais que je n’ai pas respecté les règles et si cela ne vous convient pas, ne nous faisons pas perdre de temps et je m’en vais.

– Donnez-nous votre CV s’il vous plaît. Me demande la femme.

Je me lève et leur donne mon parcours professionnel. Ils le survolent en à peine une minute.

– Pourquoi voulez-vous travailler en tant que domestique ? Je ne vois aucune expérience dans ce domaine. C’est l’homme qui mène l’entretien.

– Je vous l’ai dit, je dois trouver un travail rapidement et peu importe ce que cela est du moment où j’ai de l’argent dans la poche.

– Je comprends mais ce n’est pas un travail à donner à tout le monde. D’autant qu’il est rempli de règles et apparemment, vous semblez les enfreindre quand cela vous arrange.

– Monsieur, je suis en effet libertine et j’ai du mal avec l’autorité. Toutefois, je suis méticuleuse, je suis maniaque et si vous cherchez sur youtube, vous verrez que vous trouverez ma chaîne avec des astuces. Certes, faire son ménage est sûrement différent que d’être domestique. Je ne demande qu’à apprendre.

– Vous dites que vous êtes libertine, qu’entendez-vous par là ?

– Je suis mes envies et mes pulsions et ce, dans tous les domaines de ma vie.

– Vous m’intéressez. Avez-vous déjà eu une expérience avec une femme ?

– Pardon ? Quel est le rapport entre devenir domestique et l’expérience avec une femme ?

Pour la première fois, la femme prend parole :

– Nous recherchons une domestique particulière. Nous recherchons une femme qui soit capable de satisfaire tous nos besoins. Et quand je dis tous nos besoins, je sous entends bien ce à quoi vous pensez.

Je reste interloquée. Bien sûr que je m’étais posé la question lorsque j’avais lu l’annonce. Je les jauge. C’est vrai que l’homme est plutôt bel homme et que c’est certainement un beau coup. Mais j’avoue que je n’ai jamais eu aucune expérience avec une femme. Je vois bien qu’elle aussi est belle. Cela se voit qu’elle prend soin d’elle. Mais là, on ne parle pas d’un coup d’un soir mais de besoins réguliers.

– Je n’ai eu aucune expérience avec une femme. Et je dois dire que je n’avais pas compris l’annonce en ce sens. Mais qu’est-ce qu’il se passe si je n’en ai aucune envie au moment où vous en ressentez le besoin ?

– Mais nous respecterons votre choix bien sûr, réponds la femme. Toutefois, si vous vous refusez à nous de manière fréquente, vous comprendrez que nous vous libèrerons de vos obligations. 

Ils se concertent de nouveau en m’examinant tandis que je réfléchis. Est-ce que cela peut me convenir ? J’avoue que je l’ignore mais je sais qu’en terme sexuel, mon appétit est plutôt féroce et je pressens qu’avec eux, ce ne serait pas un problème.

Ils se lèvent tous les deux et viennent à moi. L’homme m’ordonne :

« Levez-vous et tournez sur vous-même s’il vous plaît.

Bizarre, ils ne l’avaient pas demandé à la nana précédente. Je m’exécute et me rends compte que le Monsieur est vraiment bel homme. Il est légèrement plus grand que moi, il est musclé, cela se sent. Il a des yeux marrons pénétrants. Il est châtai châtain clair et le costume qu’il porte lui va à ravir.

La dame porte une magnifique robe qui lui moule ses formes. Je dois dire que j’aime bien regarder la poitrine des femmes juste pour imaginer comme elle est sans ce qui la couvre. Elle fait ma taille, les cheveux bruns, les yeux noirs tels que l’on distingue à peine la pupille.

J’ignore si cela vient de moi mais j’ai l’impression qu’ils me désirent et j’avoue que la mienne se réveille.

Une fois mon tour réalisé, je reste debout face à eux.

La dame me chuchote :

« Me permettez-vous de vous embrasser ?

Je ne sais quoi répondre qu’elle saute sur moi. J’adore ses lèvres. Je sens son corps se coller à moi et sens ses mains sur mes fesses. J’avoue que c’est drôlement agréable.

Elle me libère de son étreinte et retourne s’asseoir. L’homme va chercher un document sur le bureau et me le remet :

– Ce document vous donnera plus de détails notamment sur votre salaire. Nous vous appellerons demain matin pour vous donner la réponse. Toutefois, avec nous, vous pourrez être autant libertine que vous voudrez. Merci à vous. »

Je comprends que l’entretien est terminé. Je quitte les lieux en me posant mille questions. Je n’ai guère attendu avant de lire le document. Il est bien stipulé que rien ne sera fait sans mon consentement. Toutefois, si je ne les satisfais pas pleinement, ils auront le droit de me virer. Par contre, le montant du salaire est juste incroyable. Je me doute que cela est lié à la particularité de ma fonction. Je découvre l’adresse du manoir et c’est bien loin de la ville. J’ai le choix de résider au manoir avec un salaire amoindri mais au moins je serais logée, blanchie et nourrie. D’autant que le soir, j’ai accès à toutes les parties du manoir à condition de rester discrète vis-à-vis des employeurs.

Par contre, dès le vendredi soir et ce, jusqu’au dimanche matin, le manoir m’est fermée et la seule pièce qui m’est autorisée est ma chambre. Bien évidemment, je suis libre de sortir mais je me dois d’être discrète et d’employer l’escalier de service ces jours-là.

Je regarde l’heure et me rend compte qu’il est trop tard pour l’entretien suivant. Je passe les deux autres mais non seulement, je n’arrive pas à me vendre mais je ne cesse de penser à drôle de contrat.

Compte tu t’en doutes, sinon, tu n’existerais pas, j’ai accepté et bien sur qu’ils m’ont pris. Ils m’ont rappelé toutefois qu’il était dans mon intérêt de respecter les quelques règles de la maison.

En serais-je seulement capable ?

Peu importe, je prépare mes valises car nous sommes vendredi et je dois être présente lundi prochain à 10H au manoir !

Sur ce, je te souhaite un bon week-end et je te dis à lundi

JOURNEE 1 : Lundi

Cher journal,

Ca y est ! J’ai pris place et j’avoue que j’adore !

Quel changement de vie !

Mais suis-je bête ? Tu ne peux rien savoir si je ne te raconte pas.

Figure-toi qu’un taxi est venu me prendre avec mes valises. Il m’a conduit au manoir qui serait mon nouveau pensionnat. Ben oui, je n’ai pas le droit d’inviter des inconnus et le week-end, je suis cordialement invitée à les passer à l’extérieur ou cloîtrée dans ma chambre.

Quand ils avaient parlé de manoir, je ne m’imaginais pas que le taxi devait indiquer à une grille qui j’étais avant de m’amener jusque devant le porche. Et là, une maison immense est devant moi. Tu te doutes bien que pour moi, ce genre de demeure n’existe que dans les films.

La porte s’ouvre et un majordome. Oh là là, même l’écrire me paraît étrange : un majordome. Donc il vient à moi :

« Bonjour, Mademoiselle. Madame vous attend dans l’entrée. Ne vous inquiétez pas, je me charge de vos bagages.

– Merci… Mais comment dois-je vous appeler ?

– Norbert, Mademoiselle. Bienvenue dans votre nouvelle demeure.

– Merci Norbert. »

Je me dirige vers l’entrée et je vois bien que Madame est présente.

« Bonjour Lilas, j’espère que vous avez fait un bon trajet ?

– Merci Madame. Il fut très bon.

– Je vais vous montrer votre chambre. »

Elle me fait prendre un escalier caché m’indiquant que c’est celui que je dois utiliser le soir et surtout le week-end pour aller dans la cuisine.

Cet escalier mène directement à l’étage des domestiques. Elle m’emmène à la dernière chambre composée d’un lit avec des tables de chevet de chaque côté, une télévision et un bureau. Elle m’indique que la salle de bains est à partager et se trouve en face de ma chambre.

Elle prend alors l’un des uniformes posés sur mon lit et m’ordonne :

« Mettez-le que je vois si j’ai pu deviner votre taille.

Je regarde autour de moi et c’est gênée que je demande :

– Y-a-t-il un endroit où je peux me changer, Madame ?

– Nous sommes entre femmes. Mais si cela vous gêne, je peux me tourner ou sortir de la pièce.

Je repense à l’entretien et au fait d’assouvir leurs envies. Alors allons-y. Je me mets en face d’elle et soutiens son regard tandis que j’abaisse la fermeture éclair dans mon dos.

Je me dandine sensuellement pour la laisser glisser à terre lui faisant découvrir mon soutien-gorge transparent mais mettant tellement en avant mes seins, un porte-jarretelle et un string.

Je m’apprête à me saisir de mon uniforme mais Madame le met en arrière :

– Vous devez porter votre uniforme en étant nue. C’est notre exigence. Mais voulez-vous que je vous aide ?

Je comprends son insinuation et je sens son envie en elle et c’est avec délice que je la défie :

– Voyons-voir si vous en êtes capable Madame. »

Elle se lève, s’approche de moi et un peu violemment, elle me retourne. Elle dégrafe le haut, fait glisser les bretelles sur mes bras et pose ses mains sur mes seins.

Si je ne savais pas que c’était une femme, je peux t’assurer que je ne ferais aucunement la différence. Elle me les caresse d’abord doucement, sensuellement, elle les titille pour faire pointer mes tétons. Je ne peux m’empêcher de gémir.

Elle les serre plus fort, fais des mouvements et j’avoue que j’adore cela. Madame finit par descendre et défait tendrement mon porte jarretelles avant de le faire glisser.

Je sens alors une tape sur chacune de mes fesses me faisant gémir à chaque coup. Comment aurais-je pu deviner que de telles pratiques pouvaient me procurer un tel plaisir. J’ai envie qu’elle continue, je la désire et je suis prête à tout pour cela.

Elle s’agenouille et enlève mon string.

« Appuyez-vous contre le mur. A mon avis vous en aurez besoin. »

Je lui obéis. Je sens alors un doigt puis deux qui font des va-et-vient :

« Je le savais que vous aimeriez me satisfaire. Je vais me régaler. »

Elle insère lors sa langue en moi. Je ne peux m’empêcher de sursauter et de gémir. A partir de ce moment-là, cher journal, je ne suis plus moi-même. Je ne vis plus que pour la jouissance qui m’envahit, mon corps suit les mouvements de sa langue ou de ses doigts. Et je gémis, encore et encore. Et une pensée me traverse l’esprit : « saurais-je en faire de même ? »

Peu importe, j’y songerais plus tard. Je ne veux que vivre pour le plaisir. Celui qui va m’emmener jusqu’à l’extase ultime. Celui qui nous satisfait, nous apaise et qui s’appelle simplement « Orgasme. »

Madame l’a entendu et le sent au mouvement de mon corps. Elle se rassoit en essuyant la bouche sur le lit et me dit :

« Allez, l’uniforme. »

Que dois-je penser ? Il y a à peine une seconde, je succombais à sa langue et maintenant, je dois m’habiller. Sûrement que je devrais m’habituer.

J’enfile naturellement l’uniforme et la laisse fermer l’uniforme.

« Je le savais ! Il vous va à ravir. 

On toque à la porte et je réponds naturellement

– Entrez

C’est Monsieur :

– Je voulais vous souhaiter la bienvenue. Cet uniforme vous va à ravir.

– Merci Monsieur.

– Alors tu l’as goûté ?

– Oh oui et elle est délicieuse. Je pense que si elle est d’accord, elle saura nous satisfaire.

– Parfait. Mademoiselle, vous connaissez les conditions et j’ai hâte de vous goûte moi-même enfin, avec votre accord bien entendu.

D’un air espiègle, je réponds effrontément :

– A voir si vous saurez me satisfaire comme Madame vient de le faire.

– Vous me mettez au défi ! J’adore. Je savais que vous aviez un caractère rebelle et il va nous convenir. Je vous laisse terminer mais souviens-toi que nous attendons du monde ce midi.

– J’arrive Charles Edouard. 

Monsieur sort et nous laisse toutes les deux mais je vois dans son regard une inquiétude :

– Je vous ai mangé sans vous avoir demander votre accord. Est-ce que cela vous a gêné ?

– Vous m’aviez prévenu et j’avoue que j’ai adoré. Mais je dois dire que c’est une première pour moi.

– Parfait alors mais je vous préviens nous avons tous deux des pulsions sexuelles alors attendez-vous à tout. N’hésitez pas si nous abusons ou allons trop loin.

– J’en prends note Madame.

– Bon, il est temps d’aller déjeuner. Allons-y »

Madame m’emmène dans la cuisine et me présente à Madame Michelle, celle qui me superviserait. Elle me présente à toute l’équipe du jour et je dois dire qu’il en faut du monde pour entretenir le manoir entre les jardiniers, le service de sécurité, les majordomes (oui ils sont plusieurs), les cuisiniers et nous les boniches…

Le déjeuner m’a permis essentiellement de faire connaissance et de m’apercevoir que rien de mauvais n’est dit sur les maîtres de maison. Mais aucune allusion non plus sur leurs pulsions sexuelles. Je me suis alors demandé si ce « privilège » m’est réservé.

La suite de mon après midi a été de suivre la cheftaine me faisant découvrir le manoir en long en large et au travers. Même si je dois t’avouer que je ne suis pas sûre de me souvenir ni de toutes les pièces ni de leur emplacement.

Elle m’a expliqué qu’elles seraient les tâches. Son rôle à elle consistant à superviser tout ce petit monde et vérifier que les tâches étaient correctement faites.

Même si je ne suis pas habituée à ce genre de travail, je me dis que cela peut me plaire. Mais qu’est-ce que j’ai mal aux pieds. Quand elle a eu fini de me trimballer partout, la journée était terminée.

Pour le personnel ne résidant pas au manoir, ils se changent et rentrent chez eux. Pour les autres, ils peuvent se changer et utiliser les pièces du manoir situées en réalité au premier étage. Le rez-de-chaussée, hormis la cuisine, ne sont réservés qu’aux maîtres de maison. Mais entre un grand salon et une salle de billard, je peux me contenter de si peu.

J’ai le droit de sortir si l’envie m’en prend. J’ai obtenu mes clefs. Je peux rentrer à l’heure que je voulais sous condition d’être prête pour ma journée de travail le lendemain.

Le repas du soir est servi à 20 heures avec l’équipe du soir essentiellement constituée des cuisiniers et des agents de sécurité. Mais il y a également le personnel qui, comme moi, reste à demeure.

En attendant l’heure du repas, je me suis posée dans la cuisine et j’ai tenu à aider les cuisiniers. J’ai pu ainsi en savoir un peu plus sur mon nouvel habitat. J’ai dîne avec eux mais après dîner, j’ai préféré vadrouiller.

J’ai découvert les pièces dans lesquelles je pouvais accéder et découvre que la vie en communauté fait partie des règles de la maison.

Non pas que je sois sociable mais j’ai préféré te rejoindre cher journal et tout te raconter.

Et maintenant, je vais somnoler devant la télévision et imaginer ce qui peut arriver demain.

A ton avis, ce sera lui ou elle ou les deux ?

Allez, je te laisse parier et souhaite de beaux et sexuels rêves.

Faîtes-vous plaisir

nuisettes
Pour toutes
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