En ce vendredi, ma journée est longue et fatigante. Le travail ne se passe pas comme prévu. D’autant plus que je ne reçois pas les ordres de Maître Yannick ni son heure d’arrivée. Autant dire que je suis énervée, fatiguée, agacée et qu’une envie que la journée se termine.

Les ordres me permettent de sortir de ce cadre mais n’arrivant pas, cela me stresse également.

Je finis par les demander pour au moins savoir à quoi m’attendre. Maître ne tarde pas à répondre : la robe rouge qui a tant plu aux twittos (doit-on dire maintenant XOS ?) ainsi que mon rosebud simple. Mon collier devant être dans mon sac.

Je fais une pause vers les 16H pour m’habiller et mettre le rosebud et continuer ma journée qui se passe mal. J’aurais aimé rajouter un jouet télécommandé par télécomande ou via portable mais étant en difficulté financière, je ne pourrais pas m’en procurer avant la fin d’année.

Vers 18H, Maître m’informe qu’il est en bas. Toutefois, je n’ai pas fini. Je dois faire une dernière chose pour mon travail. Je m’en excuse par texto et fais au plus vite. 10 mn se passe avant que je puisse mettre mes chaussures et prendre mon sac. Mais je suis énervée par ma journée tout en étant gênée car j’ai osé faire attendre Maître. Je sais qu’il comprend que c’était pour raison professionnelle mais quand même.

Je descends tout en finissant une conversation teams avec mon chef pour terminer officiellement ma journée. Je plonge dans les bras de Maître mais je ne me sens pas soumise. J’ai encore la tête au travail. Il me détache de lui pour m’embrasser et ouvrir ma portière tout en débitant ma journée.

Je me rends compte que je n’arrive pas à me détacher de ma journée, à me détendre. Me mettre en mode soumise ne va pas être simple. Ce que j’appelle mode soumise, c’est prendre plaisir d’être avec Maître, de lui obéir et de subir ses envies. Et pourtant, je ne cesse de rabâcher ma journée. Je décide de changer de conversation et de poser des questions sur les vacances de Maître.

Le changement de conversation et les caresses de Maître m’aident enfin à lâcher prise. C’était sans compter un appel de ma mère. Je fais mon possible pour raccrocher au plus vite mais bavarde comme elle est, impossible.

Je finis par raccrocher, Maître me regarde : « Elle est chiante. » Je ne peux qu’acquiescer.

Maître ne tarde pas à se garer sur le parking de l’animalerie. c’est pour ma médaille. je suis à la fois fière et gênée. Fière pour l’officialisation et gênée car c’est un acte humiliant.

Il descend de voiture avant de m’ouvrir la portière. Je descend de voiture et j’avance en étant devant lui. Ainsi, il peut me fesser ou me doigter comme il le veut.

Nous entrons dans le magasin, allons dans le rayon correspondant mais aucun vendeur à l’horizon. Je vais voir l’hôtesse de caisse qui m’informe que c’est elle qui s’en charge mais nous devons attendre qu’elle n’ait plus de client à faire payer.

Je retourne auprès de Maître qui profite de l’attente pour m’expliquer les 1001 idées qu’il a comme toujours et connaissant ses idées, je ne sais jamais si je veux vraiment les connaître.

L’hôtesse de caisse appelle finalement un vendeur qui arrive rapidement. Maître lui présente la médaille et lui indique qu’il faut graver Cookie.

Je commence à être gênée car lui et moi savons à quoi cela correspond. Le vendeur je pense qu’il est à mille lieues de réaliser que ce n’est pas pour une chienne mais pour une soumise.

Maître choisit la police et c’est parti. Il faudra attendre quelques minutes avant que le vendeur dise une phrase : « Voilà la médaille pour votre chienne est prête ».

Je souris gênée. Etre soumise dans un lieu public n’est pas chose aisée à assumer. Même si cela me procure une certaine excitation. Maître, lui est content et fier. Le vendeur ne remarque rien.

Après avoir payé, nous remontons en voiture. Je pensais qu’il voudrait que je mette mon collier afin d’y accrocher ma médaille mais je crois qu’il ne sait pas où il veut m’emmener.

La balade en forêt est dans nos têtes mais vu les giboulées qu’il y a eu durant la journée, cela risque de ne pas être pour ce soir.

« Il est l’heure d’aller manger. »

En route pour mon restaurant favori. Même si je suis plus détendue que lors du 1er trajet, je meurs de soif et besoin de me détendre. Nous discutons de différents sujets mais je ne parle plus de mon travail. il vaut mieux me concentrer sur ma soumission et donc le plaisir.

Lorsque Maître se gare, il me rappelle ce que j’ai indiqué dans mon précédent article : « Mon étonnement sur le fait qu’il ne m’a pas fait mettre à 4 pattes à l’arrière ou me faire couler contre le mur ». Je m’y oppose et lui explique que je devrais arrêter d’écrire mes envies d’autant que ce n’est pas mon désir pour ce soir même si nous savons tous deux que celui qui aura le dernier mot, c’est lui. D’autant que les menaces de punition planent au-dessus de ma tête.

Quand il m’ouvre la portière, j’appréhende. Je sors de la voiture en m’y éloignant de quelque pas tandis qu’il ferme la portière avant de se tourner vers moi et pince mes seins à travers ma robe. Une petite tape sur mes fesses voulant dire « on y va ». Je commence à avancer et m’emmène au restaurant en me tenant par le cou.

Une conversation commence dans la rue et continue dans le restaurant. Sauf qu’il ne s’agit pas de n’importe laquelle puisqu’elle tourne autour de Cookie. D’ailleurs, il me fait aboyer au restaurant et me traite par moment comme un animal. J’ai un sourire gênée mais je dois bien assumer ce statut, non ?

Nous buvons, mangeons et discutons de beaucoup de choses comprenant ma soumission, ses idées et Cookie.

Après nous être restaurés, Maître en profite sur le chemin pour me doigter, me fesser ou me prendre par le cou. Arrivés à la voiture, au lieu d’ouvrir ma portière, il ouvre celle de l’arrière : « Allez. »

Je m’y installe à 4 pattes en sachant très bien ce qui m’attend. Un mélange de sentiments se mélangent entre l’humiliation, le plaisir, accepter de subir, vivre le moment présent, lâcher prise. Maître Yannick vérifie que je suis loin d’être sèche. C’est même plutôt le contraire car il ne manque pas grand chose pour que je me mette à couler. Il s’arrête car le sens lui aussi.

Il m’ordonne de descendre avant de m’installer à l’avant. Il s’installe à la place conducteur : direction mon domicile.

Si le temps avait été plus clément, nous nous serions baladé en forêt. Décidément, il n’y aura jamais toutes les conditions réunies pour que mon fantasme puisse se réaliser. je suis un peu déçue mais c’est ainsi.

De retour chez moi, à peine la porte fermée, Maître m’ordonne de me mettre nue. C’est simple puisqu’une fois chaussures et robe enlevée, je suis nue : « Une chienne est forcément nue. Donne-moi ton collier. »

Je lui donne avant de devoir me mettre à genoux pour enlever les chaussures et les chaussettes de Maître. c’est devenu une sorte de rituel afin de m’humilier et me rappeler ma place. même s’il ne l’a pas l’a dit, j’embrasse chacun de ses pieds nus. Je me relève mais reste à genoux attendant les ordres.

Il m’aide alors à me relever. Direction mon canapé. Il prend la médaille, l’ouvre et l’installe à mon collier. C’est officiel, je suis Cookie. Encore une fois, c’est un mélange de sentiment. une sorte de fierté car c’est devenu officiel, je suis et vraiment Cookie, rien de plus de définitif. Dans le même temps, de l’appréhension sur ce que ce statut peut impliquer : des marches à quatre pattes, mon coussin, la promenade en laisse mais surtout il aimerait me montrer ainsi face à des voyeurs. Il aimerait beaucoup que des témoins assistent à mon humiliation et voir comment je suis docile et obéissante. Déjà qu’avec lui, il m’a fallu beaucoup de temps alors devant d’autres ?

Je relève mes cheveux pour qu’il accroche mon collier autour du cou. Pour en rajouter, il bouge ma médaille. Et ce, avant qu’il me prenne dans ses bras.

J’adore ces moments même si le contraste est toujours étonnant : je suis nue tandis que lui est habillé. Nous parlons et je me détends dans ses bras. Cela me permet de me reposer physiquement sur quelqu’un et j’avoue que cela fait un bien fou.

J’apprends qu’il ne pourra pas rester la nuit entière. J’en connais les raisons mais suis déçue. Il m’explique que lui aussi, en a très envie mais ne le peut pas. J’essaie de négocier même si je sais que c’est en vain. Ce sera pour une prochaine fois.

Il m’ordonne alors de m’allonger sur lui. Mes seins posées sur ses jambes mais lui donnant accès à tout le reste de mon corps. Il me demandera durant la séance si je trouve la position humiliante. En vérité, je n’y ai pas pensé même si cela est. Ce que je constate, c’est que je suis bien comme à ma place. Comme si c’était naturel pour moi d’être allongée comme une Cookie sur lui.

Pour en rajouter, durant la séance, il m’appelle Cookie, me caresse la tête ou me dit : bonne chienne.

Mais certainement que vous allez me dire en quoi a consisté la séance. J’aurais bien du mal à vous le dire mais dites-vous que c’est un mélange entre ses doigts qui me pénètrent m’obligeant pas moment de remuer pour avoir l’extase, de fessées, de jeux avec mon rosebud, des caresses sur mon dos, mes jambes..

Bref, beaucoup de choses et de pratiques qui me donnent des plaisirs à des niveaux différents, plusieurs jouissances et quelques orgasmes. Je parle de niveau car Maître adore me faire monter avant de stopper net et de reprendre quelques secondes plus tard.

Je peux juste vous dire que la dernière jouissance, je l’ai eu quand ses doigts sont en moi tandis que je suis semi assise sur eux tandis que je suis appuyée sur mes mains. Pour vous aider à illustrer (imagines que mon ventre est situé sous les jambes de Maître):

2023 08 04 15h12 15

Je dirais même à Maître : « Je me sens chienne là.

– Tu l’es complètement »

J’ai cette formidable puissante jouissance qui se transforme en orgasme terminant en apothéose cette séance.

Je me rallonge pour me détendre et je sens même que je peux dormir sur ses genoux ainsi.

Et pourtant, je dois me relever pour le laisser partir avant d’aller me coucher le sourire aux lèvres.

4.7/5 - (7 votes)
Récit Fictif - Cookie rencontre un chien lors d'une promenade
Un simple samedi soir

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2 commentaire

  1. Bonjour, je suis ravi de suivre votre évolution avec votre maître. J’adore le concept du médaillon Cookie, c’est une étape décisive dans votre éducation. Au plaisir de vous lire davantage ❤️❤️❤️

  2. Bienvenue à Cookie.

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