Soumission et humiliations


2019, Avec Monsieur Yannick / jeudi, août 1st, 2019

Je dois rencontrer mon dominant pour la troisième fois. Les 2 premières avaient été plutôt softs au vu de ce que j’avais connu avec mon précédent maître.  Ce n’est pas pour me déplaire.

Toutefois, je sens mon dominant devenir plus autoritaire. Cela a commencé par l’exigence de ma tenue : une jupe et un chemisier. Et 2 ordres : déboulonner 1 bouton lors de mon trajet et en déboulonner un 2ème à son arrivée. Je ne vous raconte pas le décolleté que j’ai. J’ai beau en porter mais je n’arrive pas à assumer celui-là.

Le jour dit, je le préviens de mon arrivée à la gare. Étant arrivée en avance, il me demande de l’attendre dans un café.

C’est ainsi que je me retrouve dans un Columbus café. Je me mets dans un coin et choisis volontairement des fauteuils collés. Je me doute qu’il appréciera mon choix.

Je n’attends pas longtemps son arrivée. Il vient d’abord vers moi, m’embrasse et apprécie mon décolleté en caressant la partie de mes seins visibles.

Il part commander avant que le jeu commence.

Je finis rapidement dans ses bras lui laissant la possibilité de faire ce qu’il veut de mon corps. Il me caresse partout. Et quand je dis partout, c’est aussi bien en mettant une main dans mon décolleté et sous ma jupe.

Je suis un peu gênée car je suis persuadée que tout le monde nous regarde et j’ai été éduquée dans l’idée que ce genre comportement est inapproprié dans des lieux publics.

Je le laisse faire car plus tôt dans l’après-midi, il m’a expliqué que mon seul droit est d’obéir ou bien de subir la conséquence de ma désobéissance.

Je ne me laisse pas totalement aller néanmoins. Car entre ses caresses et ses baisers dans le cou, les gémissements ne sont pas loin mais je ne vais pas m’exprimer ainsi dans un lieu public.

D’autant qu’il y a 2 messieurs en train de discuter pas loin de nous ainsi que 2 femmes légèrement plus loin.

Seulement, il ne veut pas en rester là :

« Tout à l’heure tu seras sans culotte.

J’ai bien compris ce qu’il entend par là mais j’aime jouer et provoquer :

– Oui à l’hôtel.

– Certainement pas, elle sera enlevée bien avant. D’autant que je pourrais aller plus loin et te demander d’enlever tous tes sous-vêtements.

-Vu le chemisier que je porte et vu le nombre de boutons ouverts, les gens le verront de suite que je n’ai rien sous le chemisier.

– Et ? »

Je déteste ce « Et ? » Car je n’ai aucun argument si ce n’est la décence. Chose dont il se fiche puisque lui son plaisir est de pouvoir jouer avec moi, me soumettre et même me pousser à l’exhibition.

C’est ainsi que quelques minutes plus tard, je me retrouve dans les toilettes à enlever mes sous-vêtements. Me reste un problème, autant mon string, je peux le cacher au creux de ma main. Mais que faire du soutif ?

Je prends le parti de tout prendre dans une main malgré tout visible. Je sors des toilettes très vite pour me débarrasser de cette gêne. Seulement les nanas ont bien vu ce que j’ai dans la main, ce qui amplifie ma gêne. Quand je le dis à mon dominant, il trouve ça très drôle.

D’autant que quand nous partons quelques minutes plus tard, elle jette un regard en souriant à Monsieur Yannick qui signifie « J’aimerais trop qu’on me le fasse »

N’ayant plus que des bas, une jupe et un chemisier, je me sens néanmoins nue. D’autant que Monsieur Yannick s’amuse à effleurer mon corps tout en marchant. Heureusement sa voiture n’est pas loin.

Mais la partie exhibition n’est pas finie. Il demande à ce que je relève ma jupe pour que mes fesses soient au contact du siège.

Je fais de mon mieux afin que les passants voient le moins possible mes fesses et mon intimité.

Ce qui ne l’empêche pas de me faire ouvrir les cuisses et de me doigter tout en conduisant.

Je vois bien qu’il est fier de lui et s’amuse de la situation. Bien que cela m’excite un peu, je ne veux pas être vue et je n’en mène pas large.

Arrivés enfin à l’hôtel la partie exhibition est enfin terminée. Ce que j’ignore c’est que la partie humiliation va commencer.

*****

A peine les sacs posés et les chaussures enlevées, il m’ordonne :

« Donne-moi ton bandeau. »

J’ouvre le sac qui contient mes accessoires et en sors deux sacs. Dans le grand, se trouvent les attaches pour les pieds et les mains, la corde, mon gode, le rosebud qu’il m’a offert.Dans le petit, se trouve le reste du kit BDSM dont le bandeau.

Je le sors. Quand il voit mon collier « Bitch », il s’en empare et me l’enfile. Ensuite, c’est au tour du bandeau. Il attache bien vite la laisse. Il m’enlève la jupe et libère un peu plus mes seins de mon chemisier. Avec les mains derrière la tête, cela donne la photo suivante.

Une fois la photo prise, il tire sur la laisse et m’emmène dans un coin de la chambre. Il m’embrasse et me met à genoux. Il m’ordonne d’enlever son caleçon. Volontairement, il met ma tête près de son sexe. Ma bouche le cherche mais il dit : « – Avant, je veux t’humilier. »

Par mes cheveux, il m’abaisse et je sens ses pieds : « Embrasse. »

Alors, je baise ses pieds pendant qu’il me fesse et me doigte. Il faut savoir qu’à chaque nouvelle chose qu’il me fait subir ou fait faire, il me doigte. C’est ainsi qu’il mesure l’excitation provoquée par chacune des situations.

Il faut dire que jamais j’aurais pensé pouvoir me rabaisser à ce point y compris dans les jeux de soumission. Et pourtant, je l’ai fait et je n’en reviens toujours pas. Je suppose que j’ai bien mérité une récompense puisque je reçois son sexe dans ma bouche que j’ai droit de sucer et de faire des gorges profondes.

Ensuite, il me demande d’être debout face au mur, les mains posées au mur et jambes écartées. Il me fesse encore, continue de me doigter et la femme fontaine qui est en moi se délivre. Et pourtant, cela ne l’empêche pas de continuer de me caresser partout, de me doigter…

Jusqu’à ce qu’il me fasse monter sur le lit, lui debout à côté et il m’accompagne jusqu’au fond du lit avec la laisse. C’est ainsi qu’il m’ordonne de m’allonger sur le dos les mains derrière la tête.

« – Tu sais ce qu’a droit une bonne chienne quand elle obéit ? »

– Une récompense ?

– Oui. »

Il me fait un cunnilingus tout en me fessant et en me doigtant. Quand je parle d’un cunnilingus, ce n’est pas de simples coups de langues. C’en est mais ce sont aussi des morsures, des changements de vitesse… De temps en temps, il s’arrête pour me mordre le haut des cuisses. C’est cette torture que je n’arrive pas à contrôler mon corps. Et pourtant, je fais mon possible pour garder les mains derrière ma tête et d’éviter de bouger un maximum le bas du corps.

Il apprécie mes efforts. C’est ce qu’il me dit quand il remonte jusqu’à ma tête et me libère du bandeau. Il m’embrasse mais croyez-vous qu’il en a fini?

Il continue de me doigter et réclame un 69 avec pour consigne : « Tu as juste le droit de lécher mes couilles

– J’ai aussi le droit de ne rien faire, marmonnais-je.

– Est-ce que tu contesterais ?

– Non. »

J’ai failli ajouter « Monsieur ». Mais je ne l’ai pas fait. Tout simplement parce que si je le fais, je revendiquerais mon appartenance et ma totale soumission. De plus, il n’a jamais établi de règle à ce niveau et donc je peux encore y échapper. Mais il va lire cet article et à mon avis, lors des prochaines séances, il voudra un titre et je ne pourrais plus m’y soustraire.

C’est ainsi que le 69 se fait avec de temps à autre, la laisse placée sur mon clitoris. Il tire dessus pendant qu’en bonne chienne, je lui lèche ses couilles. J’aurais bien pris son sexe mais ce n’est pas l’ordre reçu.

Il me fait me remettre debout face au mur, jambe écartée. Il met la laisse bien en position et tire dessus pour constater à quel point je me frotte à elle. Je réalise l’humiliation subie mais je prends tellement de plaisir que je laisse faire.

Il me doigte et la dame fontaine repointe le bout de son nez. Cela ne l’empêche pas de me retourner et de continuer à jouer avec moi alors qu’il me libère de mon collier et de mes bas. Une douche pour tous les 2 est devenue plus que nécessaire.

C’est à ce moment-là que nous nous reposons, moi dans ses bras. Nous discutons de choses et d’autres mais Monsieur Yannick a bien d’autres idées en tête. C’est ainsi qu’il me caresse de nouveau et me doigte. Il réclame de nouveau un 69, cette fois j’ai droit de prendre son sexe en bouche.

.C’est aussi dans ces moments-là qu’il me traite de salope ou de bonne chienne car je lui obéis au doigt et à l’œil. Il demande par moment à ce que je le répète.

Une fois qu’il en a assez du 69, je suis mise de nouveau au mur, jambes écartées. Il tire sur mes tétons mais j’ai du mal à supporter la douleur et le plaisir qui en dégage : « Mains sur le mur. »

Face à son autorité, je ne peux qu’obéir. Il commence à me doigter mais je comprends vite ce qu’il veut.

Je me suis assise sur ses doigts et me frotte à lui. Par moment, il y a sa jambe en renforcement : « Quelle bonne chienne tu es. Vas-y frottes toi. La prochaine fois, je poserais ton gode sur ma jambe et tu le feras. Et dans le futur, ce sera à ma chaussure. »

Je l’écoute mais je suis concentrée sur mon plaisir. N’en tenant plus, je me libère mais ce n’est pas pour autant qu’il me laisse libre. Remontée sur le lit, allongée, il me tient le cou pendant qu’il joue avec mon intimité. Puis il m’allonge sur le dos, exige que je tienne mes chevilles. Quand je sens que je vais couler de nouveau, je lâche mes chevilles : « Tiens tes chevilles. »

Je me remets en position mais la puissance est telle que je finis par lâcher prise.

Une fois que j’ai coulé, il m’allonge sur le ventre et fait rougir mes fesses pour punition. Je n’ai pas à bouger si je n’ai pas reçu l’ordre. Il me donne plusieurs fessées ainsi avant de s’asseoir au bout du lit. il me demande d’être à genoux devant lui : « Ceci, c’est ta position de chienne. »

Je le retiens car je me doute que dans le futur, lorsqu’il voudra que je sois dans cette position, il dise : mets-toi dans ta position. Et je devrais me mettre ainsi. Nous parlons quelques minutes avant de me faire allongée sur le dos, tête bord du lit pour le sucer tandis qu’il me refait un énième cunnilingus comme il sait le faire.

Et pour conclure cette soirée d’exhibition, de soumission et d’humiliation, il finit par éjaculer dans ma bouche. 

Je peux enfin me reposer en prenant une deuxième douche avant d’aller manger (il laisse enfin mon corps tranquille. Non pas que cela me déplaise mais j’ai l’impression qu’il ne s’en lasse pas.) pour ensuite me raccompagner chez moi et enfin me reposer.

Car enchaîner une journée de boulot sur une soirée de chienne, il en faut de l’énergie !

D’autant qu’il souhaite m’emmener en forêt en laisse et refaire un peut tout cela devant des voyeurs. Déjà que je me suis sentie gênée sans sous vêtement, que dire de me laisser aller au plaisir devant des inconnus

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