Bella – Récit fictif envoyé à un concours


2021, Fantasme / samedi, janvier 23rd, 2021

Ce récit est fictif et a été envoyé à un concours. Après lecture des gagnants, je comprends pourquoi ce texte n’a pas gagné. Toutefois, dites-moi ce que vous en pensez.

« – Bella, Bella, Bella »

Quand mon homme prononce 3 fois mon prénom, c’est que la robe avec un décolleté largement ouvert et bien moulante lui plaît. Mais normal, quand nous nous rendons au Secret, il faut s’habiller de manière sexy et élégante.

Mais ce soir, c’est une soirée spéciale, c’est son anniversaire. Pour son cadeau, je me donne à lui dans le sens où c’est lui qui se chargera de choisir nos partenaires. Qui plus est, je devrais lui obéir à chacun de ses ordres.

Comme pour me le rappeler, il me tend un collier ras du cou en tissu :

« A partir de maintenant, tu es mienne. »

Nous partons en voiture pour nous rendre dans ce lieu de concupiscence. Il est vrai que nous pouvons manger dans le restaurant, danser sur la piste mais ce soir, nous resterons essentiellement dans le coin câlin.

J’ai à la fois hâte d’y être mais une peur monte en moi. Je sais que mon Franck a une imagination fertile et tout peut arriver. Bien que j’aie conscience qu’il ne me mettra jamais en danger puisqu’il cherche à satisfaire mon plaisir et mes jeux sexuels.

Comme pour le confirmer, durant le trajet en voiture, il glisse sa main sous ma robe. N’ayant pas de culotte, il voit bien que mes pensées m’excitent au plus haut point. A un feu rouge, il s’arrête au niveau d’un camion, ouvre mon décolleté et lui ouvre mes seins en guise de spectacle.

Je fais alors comme toujours à ce moment-là, je me concentre sur le moment présent, sur mon plaisir actuel et à venir.

A peine arrivés que mon homme me prend par le cou et me souffle : « Je veux t’humilier car je sais combien cela te plaît. Je veux te donner à qui veut, je veux te voir prendre du plaisir. »

Nous rentrons et nous débarrassons très vite de nos manteaux et nous dirigeons tout droit vers le coin câlin tout en observant les personnes présentes dans les différentes pièces.

Je m’apprête à enlever ma robe quand mon homme m’arrête :

« Non, Non, Non. »

Il s’approche de moi, sors de sa poche un bandeau et me le mets. J’attends ainsi sans bouger.

Je sens alors une présence qui s’approche de moi par derrière et une autre par devant. Elles me semblent toutes deux étrangères. Des mains se posent sur mon dos et glissent sur mes fesses. Elles me caressent sensuellement. Inconsciemment, je bouge pour réclamer du plaisir.

Devant moi, la deuxième personne a sorti mes seins de leur décolleté et a entrepris de jouer avec en les empoignant, les caressant, tordant ou titillant mes tétons.

Mon intimité devient plus qu’humide, je sens que les premiers gémissements arrivent. Mais d’un seul coup, stop. Plus rien. Que se passe-t-il ?

Ma robe glisse sur le sol, on m’aide à enlever mes chaussures et on m’emmène dans un endroit que je reconnais, une pièce contenant un matelas pour le plaisir des libertins.

Mon homme, je le reconnais à son après-rasage, vient près de moi, me fait poser les mains sur le mur, me fait cambrer, écarter les jambes. Il me prend par le cou et me dit :

« J’adore quand tu es traitée comme un animal. Et je sais que cela ne t’est pas indifférente. Allez-y. Jusqu’à 10. »

J’ignore ce qu’il entend par là jusqu’à ce que je sente une forte tape sur ma fesse. Je sursaute, j’émets un petit cri mais mes mouvements sont limités par la prise endurcie de Franck.

La deuxième ne tarde pas ainsi que les suivantes à des rythmes différents à tel point que j’ai beau essayé de me préparer, je ne peux m’empêcher à la fois d’avoir un petit mouvement et des cris se transformant en gémissement de plus en plus fort.

Franck libère son étreinte : « Viens te mettre à 4 pattes. Comme la chienne que tu es. »

Il m’aide à prendre position. Je sens de nouveau une main qui m’enserre le cou mais ce n’est pas la même poigne, elle est plus hésitante et beaucoup moins forte.

Des doigts caressent mes fesses rougies avant de titiller mon clitoris.

Un sexe vient à ma bouche que j’ouvre avec plaisir. Chaude comme je suis à ce moment-là, je veux déguster dans tous les sens du terme. Au début, ma fellation est douce mais quand les mains entreprennent de me pénétrer et de prendre un rythme accéléré, je fais de même avec les mouvements de mes lèvres.

Toutefois, je ne suis pas libre de bouger, cette entrave me le fait comprendre en durcissant dès que mon corps se soulève.

Je sais que c’est Mon maître, au point où j’en suis, autant le nommer comme il se doit, qui joue avec ses doigts dans mon intimité. Tout simplement parce qu’il sait exactement comment me branler pour que je sente cette vague de plaisir, celle qui veut que je reste immobile, celle qui me fait manquer de souffle et qui me fait couler.

« Je vous l’avais dit que ma femme est une chienne.

– Oh oui, je le vois vu comme elle dévore ma bite. »

Cette voix, je la connais. Mais d’où ? Peu importe, le sperme commence à couler dans ma bouche prenant une jouissance rien qu’en l’avalant. Une fois vidé, il se retire et j’ai le droit de m’allonger sur le dos pour me ressaisir.

Seulement la pause ne guère que peu de temps. Un corps féminin, je le sens aux seins, grimpe sur moi. Elle entreprend de prendre en bouche les miens. Elle tête fortement le premier téton, me faisant crier à la fois de douleur mais également d’excitation.

« Attends, je vais la faire taire. Ouvre la bouche »

Mon maître vient vers moi et insère son sexe dans ma bouche. Ne pouvant bouger, je subis son rythme. La femme s’occupe du second téton avec sa bouche. Mon gémissement est étouffé par la sucette que j’ai en bouche.

De nouveau, je sens mon bassin bougé. Il réclame son dû. Cette femme s’assied alors sur moi faisant que nos clitoris se touchent. Elle me laisse faire au début. Mais je sens également sa frustration. Serait-elle aussi soumise et aux ordres de son partenaire ?

Peu importe, mon homme émet des bruits lorsqu’il me donne en bouche ses couilles. Même si j’ai du mal à l’accepter, être humiliée surtout devant un public me fait décupler ma jouissance.

Cette femme commence elle aussi à s’agiter sur moi d’abord doucement puis accélère doucement. Elle ne peut s’empêcher de gémir.

« Viens à ma place, je veux que tu la goûtes. »

Ma partenaire féminine se positionne au-dessus de ma bouche tandis que mon Maître entreprend de me pénétrer avec son sexe cette fois-ci.

Mon bassin et ma langue bouge en fonction du rythme qui m’est imposé. C’est à ce moment-là que je lâche prise. Je ne retiens plus mon corps ni mes gémissements. Je le laisse faire tant que le plaisir est là.

J’adore la lécher, elle a très bon goût et ses gémissements me stimulent d’autant plus. Mon maître s’acharne à me défoncer. Il sait que j’adore les coups de reins violents.

Sans crier gare, ma partenaire coule sur moi. Je fais la même chose tandis que mon homme se vide en moi.

L’uns et l’autre s’écartent chacun reprenant respiration. Seulement, j’en veux encore. Mon corps le fait comprendre en continuant de gémir et de bouger.

« Puis-je ? dit cet inconnu.

– Elle en redemande, allez-y. Faites-en sorte d’y aller violemment, elle adore cela. »

C’est ainsi que cet inconnu que je connais, j’en suis persuadée, me pénètre. Mes gémissements reprennent de plus belle.

J’entends alors un homme tousser et je comprends que tout ce qui vient de se passer s’est réalisé devant des voyeurs.

D’un coup, je me sens gênée. Même si cela accentue mon plaisir, j’ai cette petite voix intérieure qui me dit que ce n’est pas bien. Peu importe, entre ma partenaire allongée à côté de moi car je sens ses mains sur mes seins émettant des gémissements, cet homme qui me pénètre d’abord avec douceur puis y va comme un sauvage, j’oublie les voyeurs.

Je ne me concentre que sur ma jouissance, ce corps donné à qui veut, ces gémissements qui sont bien plus des hurlements de plaisirs que ce soit les miens ou non.

Et j’en veux encore et encore. Je sens que cet homme vient de prendre jouissance mais pour ma plus grande satisfaction, il continue. J’ai l’impression que lui aussi veut que je coule. Je sais qu’il n’y arrivera pas mais cela ne change rien à la chaleur qui m’enveloppe, le manque d’air durant quelques secondes signalant un nouvel orgasme.

Sentant que j’en ai terminé, il se retire doucement et me caresse doucement les seins. Cela me fait l’effet d’un Maître qui récompense sa chienne.

Il m’aide à me relever. Je réalise alors qu’il y a un silence total. Franck vient à moi, m’enlève le bandeau et me prend dans ses bras afin de m’empêcher de voir ce couple. Je les entends qui nettoie le matelas et sortent de la pièce rapidement.

Je m’écarte :

« – Je les connais. Dis-moi qui c’était ?

– Vu comme tu as pris ton pied, je suis sûr maintenant qu’on les reverra. Mais tu sais, il y avait du monde et un homme voudrait une gâterie de ta part. Tu veux bien ? »

Je prends le temps de réfléchir et finis par accepter.

Franck fait signe et un homme entre. Il ne semble pas sûr de lui.

« C’est leur première fois. Sa femme est derrière et souhaite regarder. Agenouille toi. »

J’obéis. Je vois bien la gêne de ce monsieur vu qu’il ne bande pas. Tant mieux, j’adore quand un sexe s’allonge et durcit par mes caresses.

Je décide de soulever son sexe et lèche doucement ses couilles. Il se laisse faire. L’effet est immédiat. Je m’empresse alors de mettre son sexe dans sa totalité dans ma bouche.

J’adore et j’y vais délicatement. Je pressens que c’est ce qu’il aime. Je le sors doucement, sensuellement. Je le lèche dans toute sa longueur.

Je vois mon homme se mettre dans la même position à droite de l’homme. La femme décide de faire comme moi. Je sens qu’elle aussi n’est pas à l’aise. Elle m’observe et j’ai l’impression qu’elle me copie.

Pour encourager, j’émets volontairement des gémissements lorsque j’entreprends des va-et-vient. Certes au début, ils étaient forcés mais quand je sens que cet homme devient sûr de lui et choisis lui-même son rythme, ils sortent d’eux-mêmes.

A tel point que lorsque cet homme éjacule dans ma bouche, je l’entends gémir. Cela m’a surpris car je n’ai pas l’habitude d’entendre un homme crier comme lui.

Avant de me relever, je vois cette femme toujours en train de donner une fellation à mon homme. J’entreprends alors de la prendre par le cou, d’y mettre une pression. Elle gémit instantanément et je la sens qui lâche prise, elle ne contrôlé plus le rythme et je vois mon homme qui fait cette tête, celle-là même qui dit : « J’ai joui ».

Nous nous remercions mutuellement. Avec Franck, nous nous rhabillons et rejoignons le bar car mine de rien, il se fait soif même si j’ai bu 2 spermes. Malgré mes supplications, impossible de savoir qui étaient ces inconnus. Il me fait taire quand il me menace de m’attacher sur une croix de Sainte André et laisser faire qui veut ce qu’il voudra.

Cela a pour effet de m’exciter et me faire peur. Alors, j’insiste car mine de rien, l’envie de vivre ce moment dans un futur proche me titille.

Gagné, le mois prochain, j’y aurais droit.

Faîtes-vous plaisir

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