Rdv avec un dominant


Avec Monsieur Yannick / mercredi, juin 5th, 2019

Sur un réseau social, la personnalité d’un homme m’a plu.

Pour des raisons personnelles, j’ai suspendu mon intervention sur ce réseau.  J’ignore pourquoi mais j’ai gardé le contact avec cet homme.

Seulement, je n’ai pas pu m’empêcher de jouer à l’un de mes jeux favoris : celui de la séduction.

Cela vous paraît-il surprenant qu’il y succombe ?

Je cherchais alors une relation de couple. Lui m’offrait une relation de libertinage avec des jeux de soumission.

J’ai alors voulu tout stopper.  Mais que voulez-vous, j’apprécie d’être courtisée. Alors je me suis fait prendre à mon propre jeu.

Un rendez-vous au restaurant fut pris. J’étais gênée lorsqu’il abordait la domination.  Et encore plus lorsqu’il évoquait d’éventuels jeux avec moi. D’autant que ce repas était une interruption dans ma vie agitée de tous les jours. Je n’étais pas complètement avec lui.

Au moment de nous séparer, j’en ignorais la raison mais je le laissais faire. Je le laissais me prendre dans les bras et le laissais m’embrasser.

Je ne savais plus qu’en penser. Et pourtant, cela ne m’a pas empêché de lui indiquer que j’étais dispo le samedi après-midi suivant.

Et comme à mon habitude, la raison a repris le pas : « Pourquoi tu y vas alors que cela ne mènera à rien et encore moins à ce que tu cherches réellement ? Tu as déjà une relation de ce style et tu as du mal à l’entretenir et tu en ajoutes un autre ? Que vas-y dire à ton premier maître ? »

Sans compter qu’avant ledit jour, j’appris des nouvelles qui m’ont bousculé et j’avais enchaîné 2 sorties d’affilée. A cela s’ajoute le fait que lorsque je me suis levée le samedi matin, je me suis dit « Je sais ce que je veux et c’est une relation de couple ».

Je voulais alors tout annuler mais cela ne correspondait pas à mon respect de mon engagement. Alors je laissais la matinée passée.

Arrivée en avance dans le parking de l’hôtel, je ne voulais qu’une chose : partir. D’autant que la fatigue combinée à la semaine entraînait des larmes qui avaient envie de s’échapper.

Mais étant là, je ferais face.

Je sortis de mon véhicule et pour avoir eu un message, je le rejoignis devant l’hôtel.

Il me demanda comment ça allait. Je répondis avec franchise que j’étais fatiguée et que je n’allais pas bien.

Il m’embrassa quand même et je le laissais me prendre dans les bras. Je n’étais pas à mon aise parce que ce n’est pas ce que j’avais décidé. Mais mon corps lui en avait envie.

Alors, nous entrâmes et quand l’administratif fut terminé, nous allâmes dans la chambre.

La première chose que je fais quand je vais à l’hôtel après avoir posé mes sacs, c’est d’enlever mes chaussures et mes chaussettes. J’adore être pied nu.

Ne sachant que faire ni ce qu’il attendait de moi, je restais debout collée au mur.

Il s’assit simplement sur le lit en face de moi.

A ce moment- là, je décidais de laisser faire. Et on verrait bien.

Nous parlâmes et gentiment il me lit dans ses bras jusqu’à ce qu’il me dise : «  je crois qu’il faut qu’on te déshabiller ».

Je le laissais faire. Il était apparemment satisfait d’un soutien-gorge bordeaux et d’un string noir avec Bertty Boop sur le devant.

Ce qui ne l’empêcha pas de me déshabiller entièrement avant de m’allonger sur le lit et de me faire subir un premier cunnilingus alors que lui était encore habillé.

Il disait régulièrement : « Miam » ou « C’est délicieux ». Il complimentait mon corps.

Il faut savoir que cela me gêne parce que je suis de nature timide et que je trouve avoir trop de ventre. Et pourtant cela ne semblait pas le déranger.

C’est ainsi que l’après-midi se passa : un moment cunnilingus et un moment où j’étais dans ses bras et nous discutâmes. Enfin surtout moi, faudrait que je corrige ce défaut d’être bavarde. Je me demande s’il ne trouvait pas que j’ai trop parlé.

Et quand je parle cunnilingus. Autant le premier, j’étais allongé sur le lit simplement et lui en bas.

Le second ou après, veuillez excuser ma mémoire mais il m’en a fait beaucoup, j’étais assise sur sa bouche. Il avait encore son pantalon. J’ignorais si je pouvais prendre des initiatives ou si j’étais aux ordres. Alors je voudrais ma tête comme un chat près de son sexe.

Une autre fois alors qu’il était nu, je lui dis une Fellation.  Une autre, dans la même position, il me tint les mains dans le dos pendant le cuni et la Fellation.

Je n’étais pas en reste, j’eus droit à des fessées, à des anulingus et des doigts dans mon cul, il m’a même mordu mon petit clitoris Ii ne voulait que du plaisir.

J’eus droit aussi à ce que ses mains me griffent le dos de bas en haut.

Il a découvert quelques points faibles comme le cou et le fait que je sois chatouilleuse. J’ai cru qu’il allait découvrir un autre point faible : celui où il vaut mieux me tenir car le mélange de douleur et de plaisir est insurmontable et j’ai des réactions involontaires. Heureusement, il n’a fait qu’effleurer.

De temps à autre, il bloquait mes mains et je le laissais faire.

Il en conclut : « Tu es une soumise. Et je dirais même une chienne. Et sache que c’est un compliment »

Comme j’aime comprendre, j’en demandais les raisons : » quand je te donne une fessée, ton corps se met en position pour une autre. Quand je te mords le cou, tu le tends pour que je continue.

Dans tes yeux cela se voit. Et enfin dans tes gémissements. Tu ne peux rien y faire, ce sont des réactions involontaires. »

Bref, je l’ai laissé jouer avec mon corps. Mais j’ai apprécié qu’il ait été gentil et non pas en mode dominant. J’avais besoin de câlin et de tendresse. C’est exactement ce qu’il m’a donné même s’il commençait doucement à rentrer dans des jeux.

Pour la dernière, il me doigta dans mon intimité mais il me fit subir la torture que je déteste plus que tout. Par 3 fois, au moment d’atteindre la jouissance, il s’arrêtait.

Il me fit me mettre à 4 pattes et continua son petit jeu. Je ne me souviens plus exactement de ce qu’il m’a fait car la puissance du plaisir qui montait en moi faisait abstraction.  Je crus que je n’allais pas résister. Je finis par m’allonger. Il se mit à côté de moi, mit mes mains derrière mon dos, les tint avec son pied, me mit son sexe dans ma main et continua de me doigter.

J’atteignis ainsi une jouissance jamais égalée à ma connaissance. Hormis le gros point faible qu’il n’a pas trouvé (il va se mettre le défi de le trouver à force de le dire).

Il m’expliqua que c’était dû à la torture.

Quant à lui, il éjacula sur mon dos.

Ce qui m’a valu après avoir attendu quelques minutes pour m’en remettre, une douche rapide.

Nous nous sommes rhabillés pour mieux rentrer chacun chez soi.

Il n’attend qu’une chose : ma prochaine dispo. Ce qu’il découvrira en lisant, c’est que ma dispo n’est pas de suite et quand elle arrivera tout dépendra de mes envies et des éventuelles rencontres d’ici là.

Car je n’abandonne pas l’idée de trouver un compagnon de vie. Et tout le monde s’accorde à dire que je ne fais de mal à personne en jouant avec un homme consentant. Au contraire, j’ai l’impression de prendre soin de moi.

Et je l’ai écouté. Quelque soit mon partenaire sexuel, je ne pourrais avoir du plaisir qu’en étant une soumise. Et ce, sans forcément parler de BDSM.

Alors, à voir la suite car je l’ignore moi-même.

3 réponses à « Rdv avec un dominant »

  1. Tout dépend de la volonté du dominant et de la soumise. Mon maître aime me sodomiser. Mon dominant ne m a jamais pénétré et pourtant j y prends beaucoup de plaisir

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