Humiliations privées et publiques


2019, Avec Monsieur Yannick / vendredi, août 9th, 2019

Rdv avec mon dominant le soir. J’eus une tenue exigée : un haut décolleté (Je n’ai jamais osé le mettre en public), une jupe, pas de sous vêtement et un rosebud. Je devais être une chienne attendant son maître. A lui de dire si le pari était réussi.

Je sortis ainsi dans la rue avant de rejoindre le resto. Je n’avais que 5 minutes à pied et pourtant je me sentais gênée.

Même si cela n’était pas vrai, j’avais l’impression que tout le monde me regardait. Avec ma jupe difficile de savoir ce qu’il y avait dessous mais avec le haut, il était aisé de voir que je n’avais pas de soutien-gorge.

Devant le resto, mon dominant venait à peine d’arriver. Je me dirigeais vers lui avec mon sourire gênée. Hâte de me blottir dans ses bras pour cacher mon décolleté. Mais il ne l’entendait pas de cette oreille. Il le regarda et le frôla avec ses doigts : 

« – On va manger.

– Tu es sûr?

– Oh oui. »

Timide, je rentrais dans le resto. Le serveur nous installa à l’intérieur près d’une fenêtre.

Pendant le repas, mon dominant n’arrêtait pas de s’extasier sur mon décolleté. J’étais gênée parce que j’ai vraiment du mal à comprendre comment les hommes peuvent s’extasier sur mon corps.

A un moment, je tourne la tête vers ma gauche. Dehors à droite de mon dominant, un homme était en train de me mater. Et je peux vous dire que ce n’étaient pas mes yeux qu’il regardait.

Quand il s’est rendu compte que je l’ai surpris, il ne m’a plus regardé mais cela ne l’a pas empêché de jeter des regards furtifs.

J’ai expliqué la situation à mon dominant, qui regarda quel pouvait être cet homme. Lui était content de la situation, il pense que mon décolleté mérite d’être regardé.  Mais il ne faut pas que cela engendre réflexion, du matage en mode lourd ou encore un abordage irrespectueux.

Mais c’est justement à cause de cette attitude que je mets volontiers des décolletés mais mesuré. 

Bref, un point de désaccord entre nous qui ne l’a pas empêché des situations futures dans lesquelles il m’imagine.

Une fois le resto fini, nous rejoignîmes tant bien que mal la voiture.

Tant bien que mal parce que mon dominant n’arrêtait pas de s’arrêter en pleine rue pour mettre ses mains dans mon décolleté et sous ma jupe pour vérifier si j’avais obéi à ses ordres.

Je ne cessais de résister car j’avais peur qu’on nous voie. Mais cela n’avait pas l’air de le déranger. Moi un peu même si la rue était plutôt tranquille. Mais à cause de ma mère qui m’a inculqué qu’il fallait renvoyer une bonne image. Pour Le coup, la bonne image s’était bien dégradée.

Arrivés à la voiture, les jeux continuèrent. Il ouvrit la porte arrière, posa nos sacs et me demanda d’être à genoux sur la banquette arrière. Le cul vers lui bien évidemment.

Il releva ma jupe et se permit cette photo.

Ensuite, il inséra ses doigts dans mon intimité pour me prouver que je n’étais qu’une chienne.

Dans cette position, je ne pouvais que subir en sachant pertinemment qu’une personne pouvait nous surprendre même si le parking semblait être vide.

Il me donna ensuite une fessée et me dit :

« Debout, chienne. »

Je sortis de la voiture. Il ouvrit la porte avant et me laissa m’y installer mais j’entendis son mécontentement. Je relevais instantanément ma jupe. Il en fut content.

Il s’installa à ma place et me dit : « Désormais, c’est monsieur »

Peu à peu mes libertés diminuent hormis celle d’obéir. Il me fit écarter me jambes : « Une femelle doit toujours avoir les jambes écartées. »

Heureusement que nous étions face à un mur car il libéra mes seins de mon haut. il jugea utile de faire une nouvelle photo.

Il prit en bouche mes seins, joua un peu de mon intimité avant de me rendre un aspect respectable avant de démarrer et d’aller à l’hôtel. 

Bien que son GPS voulût nous diriger vers Ibiza (morte de rire), mon dominant ne mit que quelques minutes à arriver à l’hôtel. Minutes dans lesquelles il caressait ma jambe voire mon intimité.

Heureusement, il se tint correctement dans l’entrée de l’hôtel jusqu’à l’arrivée de la chambre. Je posais mes affaires au fond, enlevait mes chaussures. Morte de soif, je passais devant lui pour aller dans la salle de bain. Il m’arrêta et je dis : « Mais j’ai soif ?

Il triturait mes seins et les pinça très fort.

– Qu’as-tu oublié ?

– Monsieur.

– C’est bien mais non.

Il délivra de nouveau mes seins de mon haut :

– Une femelle doit toujours avoir la poitrine en l’air. »

Il me laissa ensuite chercher un verre d’eau et le boire. Quand j’eus fini, je m’assis naturellement sur le lit devant lui. A son regard, j’ai compris que je ne le devais pas et me releva aussitôt.

Il m’expliqua alors la position de la présentation : debout, nue, mains derrière la tête, jambes écartées.

Il m’ordonna de ne pas bouger. Mais j’avoue que ce fut extrêmement difficile lorsqu’il entra ses doigts en moi pour me faire monter une jouissance. Ma mémoire me fait défaut mais je ne crois pas être devenue fontaine à ce moment-là.

Il s’arrêta au bout de quelques minutes et me mit le bandeau et le bâillon. Au début j’avalais ma salive mais il me fit comprendre que je n’en avais pas le droit. Il m’allongea sur le lit. Il me prit ainsi en photo avec les mains sur mes seins.

Ensuite, il tapa son sexe proche de mon intimité : « Tu aimes cela chienne ! »

Quand un sexe approche naturellement de mon intimité, je m’attends à une pénétration. Au lieu de cela, il s’allongea sur moi et je vous assure qu’à ce moment-là, j’ai cru avoir affaire à un ours affamé. Il me mordit le cou, mes seins et profita ainsi de mon corps sans défense. Il se releva et fouilla dans mes affaires.

Il prit mon gode et me pénétra avec.

Il commence à me connaître, il le fait bouger quelques temps en moi avant de s’arrêter et de reprendre. Seulement ce jeu engendre une jouissance puissante que j’avoue avoir encore du mal à gérer. Je me suis retrouvée sur le côté, jambes serrées et lui qui continuait à me pénétrer avec (Rappelez-moi de m’en débarrasser pour qu’il arrête de jouer avec.)

Comme j’avais été une chienne obéissante, il me fit son fameux cuni en me mordant là où je ne le supporte pas (haut des cuisses) et en jouant avec sa langue et sa bouche. Quand il jugea m’avoir suffisamment récompensé, j’eus droit à une courte pause où il me libéra du bâillon et du bandeau. J’eus le droit de boire. 

« – Quand tu as fini, au mur. »

Je lui obéis. Il me remit le bandeau sur les yeux. Il remit ses doigts en moi. Par moment, il me faisait asseoir dessus, par moment, j’étais debout. Il jouait également avec le rosebud qui en fonction de ses mouvements augmentait d’autant plus ma jouissance.  Il ne fallut pas longtemps avant de réveiller la femme fontaine.

Il libéra mes yeux du bandeau et me demanda de regarder pendant qu’il jouait avec mon corps.

Nous fîmes à ce moment-là une pause et me libéra aussi du rosebud. Nous prîmes le temps de discuter. Ce qui ne l’empêchait pas de me caresser, embrasser mes seins ou jouer avec mes tétons ou mon intimité avec ses doigts.

Seulement, après la pause, je me retrouvais de nouveau face au mur et il m’inséra le rosebud afin que la femme fontaine revienne. 

Il m’ordonna ensuite de m’allonger sur le lit. Il vint vers ma tête et je laissais son sexe entrer dans ma bouche. Cette position ne dura pas longtemps car il voulait me sodomiser avec mon gode. Mais comme je ne le sentais pas, il s’arrêta.

Il s’allongea son sexe à hauteur de ma main et me refit un cuni pendant que je le branlais du mieux que je pouvais. Je suis droitière et vu ma position, je n’étais pas tout à fait à mon aise.

A chaque fois que j’avais oublié le monsieur, j’avais eu droit à un pincement des tétons ou une fessée. Cette fois ci j’eus droit à une morsure en haut des cuisses et des fesses.

Mais comme il aime bien me prouver que je suis une chienne (car je ne le revendique pas), Il me fit mettre à 4 pattes sur le lit. Il s’empara du gode. Il me demanda de mettre les mains derrière la tête.

Une jouissance d’une extrême puissance à laquelle je ne suis pas habituée commença à me submerger. C’était telle que mes mains revinrent sur le lit (chut faut pas le dire sinon il me punira).

Je tins aussi longtemps que je pus mais je dus le supplier d’arrêter. C’était certes du plaisir mais cela devenait une torture pour moi. Je n’arrivais pas à supporter une telle jouissance.

Il m’expliqua que je pouvais la supporter mais n’étant pas habituée, il est normal que j’éprouve des difficultés. Comme j’avais quand même joui, il n’était absolument pas frustré. Et c’est tant mieux.

Après une courte discussion, nous nous sommes rhabillés et il me raccompagna chez moi.

Pour lui, il voudrait me refaire la même chose en forêt. J’avoue que j’ai du mal à l’imaginer parce que je suis plutôt bruyante. Ce qui veut dire que je peux attirer des passants devenant alors des voyeurs voire demandant à participer. Je pense que je serais alors toute gênée.

Déjà que j’ai du mal à comprendre comment tout cela peut me procurer du plaisir.

Et pourtant, la prochaine fois ou une future prochaine fois, il souhaiterait me voir couler à 4 pattes à l’arrière de sa voiture.

Il a aussi dit que je devrais faire attention à mes paroles. En effet, je n’avais pas toujours de suite ou je cherche à esquiver bien à jouer sur les mots. Mais apparemment, maintenant cette attitude me vaudra d’être punie. D’autant que j’ai de moins en moins mon mot à dire.

Je crois que je n’ai finalement plus aucune liberté.

5 réponses à « Humiliations privées et publiques »

  1. Bonjour, une lecture appréciée, une écriture simple ( et non simpliste), accessible et qui permet de bien suivre le déroulement de ces moments intenses. Je ne peux qu'être admiratif, entre autres pour ce qui est vécu au restaurant, dehors, car je ressens une sorte de peur par procuration tellement la soumission hors du cadre privé m'apparaît comme une épreuve. J'apprécie également les photographies, principalement parce qu'elles rendent vos mots plus réels. salutations respectueuses.

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