Retrouvailles avec mon maître


Mon 1er Maître / samedi, août 24th, 2019

Ce soir-là, j’avais décidé d’aller au cinéma. Bizarrement, j’eus envie de mettre le rosebud. Seulement, je n’écoutais pas mon envie et y allais sans. Avec le recul, je regrettais.

J’envoyais un texto à mon maître avant la séance et j’espérais avoir une réponse au moins en sortant du film. J’appréciais moyennement le film que j’allais voir, non pas que je pensais à autre chose mais parce que je trouvais que le film était trop téléphoné et j’avais deviné la fin.

En sortant, je fus déçue de n’avoir aucune nouvelle. Fatiguée, je rentrais et me préparais pour la nuit. Je fis 2-3 bricoles avant d’aller me coucher quand l’interphone sonna. Je suis une peureuse. je n’osais pas répondre.

Je repensais alors à mon maître et regardais mon téléphone que j’avais laissé sur silencieux. Il avait essayé de m’appeler. Je le rappelais afin de lui demander de revenir.

De deux choses soit je rangeais un minimum mon appartement soit je changeais ma chemise de nuit de grand-mère pour une beaucoup plus sexy. je choisis la première option.

Lorsqu’il entra dans mon appartement, à son regard, à son attitude, à l’expression de son corps, je compris ce qu’il attendait de moi.

Seulement, des choses, en dehors de notre relation BDSM, s’étaient passées et il convenait de les régler. Je me faisais alors distante, faisant celle qui n’a pas compris et lui posait des questions qui me tenaient à cœur.

La seule chose et je pense qu’il le sait, c’est que je ne sais pas lui résister. Il a compris que mes défenses tombaient quand je lui indiquais que je continuais de voir mon dominant. Il s’en fichait.

Il attrapa alors un de mes tétons, s’approcha de moi, embrassa avec fougue ma bouche et mon cou. Il savait combien cela me rendait folle. Mais en avait-il réellement besoin ?

Il s’écarta ensuite de moi, déchira ma chemise de nuit. Je fus attristée car même si c’était une chemise de nuit de grand-mère je l’aimais bien. Il appuya mes épaules et je le laissais me mettre à genoux.

Il défit son pantalon et son caleçon. Je pris à grande bouche son sexe afin de lui faire des gorges profondes comme il les aime. Il faut savoir que cette pratique demande de l’entraînement. N’en ayant pas encore véritablement eu, je tenais quelques secondes mais en redemandait toujours.

Quand il comprit que je n’en pouvais plus (elle est aussi fatigante cette pratique), Il me releva et m’embrassa. Il en profita pour me fesser. Quand je parle de fessées, il s’agit de grandes tapes sur les fesses qui font bien rougir.

Il me retourna, me poussa à terre. Je me mis à 4 pattes et comprit via les fessées qu’il voulait que je m’allonge à terre. c’est ainsi que par 3 fois il me sodomisa en répétant combien j’étais salope, combien je lui appartenais et combien mon cul était bon.

Je lui répétais que je lui appartenais et qu’il pouvait disposer de mon cul quand il le voulait. Il en profitait également pour me tirer ou non les cheveux selon s’il voulait que j’ai la tête relevée, me mordit les 2 épaules ou embrassa mon dos.

Autrement dit, toutes les pratiques qui augmentaient mon plaisir et m’emmenaient directement à l’orgasme.

Une fois satisfait, il s’allongea sur mon clic clac déplié (ces derniers temps, j’y ai passé beaucoup de temps. Il m’est même arrivé d’y dormir).

Je m’allongeais à côté de lui. Nous fîmes une courte pause avant qu’avec ses doigts, il joua avec mon intimité. Sans crier gare, il se mit sur moi, s’empara de mes jambes pour les mettre autour de son cou.

Il me pénétra avec violence et l’expression « défoncer la chatte » prit tout son sens. Je poussais des gémissements auxquels je n’étais pas habituée. Il m’ordonna de les pousser plus fort. Toutefois, ce n’étais pas évident car par moment, il me pliait littéralement en 2, je manquais alors d’air pour parler. Par moment, il m’ordonnait de lui dire combien j’aimais mon maître. Je le fis.

A un moment, il regarda mon mollet. Je compris par la suite que c’était pour mieux le mordre. Vous n’imaginez pas le plaisir intense qui m’a envahi à ce moment-là mélangé à la douleur de la morsure. Je compris alors que je n’étais pas sensible juste en haut des cuisses ou sur mes fesses. Tout mon corps pouvait subir le même traitement, je ressentirais exactement la même chose.

Il ne fallait surtout pas que je le dise ni à mon maître ni à mon dominant. Sinon, imaginez ce qu’ils voudraient me faire. (on va dire qu’ils ne liront pas, que vous ne leur direz pas et que c’est un secret même si je n’y cois pas beaucoup)

Il finit par relâcher ma jambe et continua ses va-et-vient dans ma chatte jusqu’à l’obtention de nos 2 orgasmes. Je dois dire que même si un gode (trop souvent utilisé ces derniers temps) me procure du plaisir, rien ne vaut un bon sexe dur.

Nous nous reposâmes tout en discutant de choses et d’autres avant qu’il ne reprenne le chemin de sa maison et moi celui de mon lit. Je compris que nous nous étions réconciliés et qu’il y aurait probablement d’autres séances.

La question que je me posais, pourrais-je dormir suffisamment pour être en forme pour mon dominant le lendemain ?

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