Une sortie avec Monsieur – Partie 1 sur 2


Avec Monsieur Yannick / dimanche, août 25th, 2019

Et si je vous disais que ce jour-là, Monsieur ( je ne vais plus l’appeler dominant) était venu me chercher pour qu’on aille dans une supérette afin de manger quelque chose à l’hôtel en regardant la télévision, me croiriez-vous ?

Et pourtant, vous auriez raison.

Ce jour-là, j’avais mis une jupe avec une culotte, un soutien gorge noir (la couleur est importante, vous verrez), un débardeur et un chemisier transparent.

Avant de partir de mon travail, j’exécutais l’ordre qui m’avait été donné la veille. J’enlevais ma culotte, pris une photo et l’ai mise sur Twitter en public.

Je défis mon chemisier, qui, je le rappelle, est transparent afin de retirer mon débardeur. Je remis ensuite mon chemisier en prenant soin de ne pas reboutonner 2 boutons.

Je rangeais simplement mon débardeur et ma culotte dans mon sac avant  de quitte le travail.Afin de me rendre au point de rendez-vous, je devais prendre le métro. Ce dernier, comme coup du sort, ne fonctionnait pas. Me voilà, ainsi habillée, à marcher dans les rues pendant 15 minutes.

Je regardais les gens et me suis rendue compte que peu observaient ma tenue et encore moins me regardait. Ce qui ne m’a pas gêné de sentir mon humidité en haut de mes cuisses. Je n’avais qu’une envie : m’essuyer.  Mais comment faire en pleine rue quand il n’y a pas d’endroit discret.

Je décidais de rester ainsi et d’assumer. Je m’installais sur un banc. En attendant l’arrivée de Monsieur, j’envoyais des textos à une amie.Il arriva bien plus vite que je ne l’aurais cru. Je me suis levée et à pu admirer la tenue que j’avais mise pour lui. A son regard, je savais que j’avais bien choisi.Nous nous embrassâmes avant de quitter le parc avec sa main autour de mon cou. J’y suis habituée maintenant. D’autant qu’il.en rajoutant en me disant que j’étais sa chienne, sa salope.

Il me conduisit à sa voiture. Arrivée devant, j’avais pris l’habitude d’attendre.  Il me dit alors :« – On va le mettre ici.

– Il y a un gars là-bas.

– Et ?

Qu’est ce que je peux le détester ce « Et ».

Il ouvrit la portière en me disant :
– Donne le moi. »

Je farfouillais dans mon sac et sortit le fameux rosebud. Je m’installais naturellement à 4 pattes sur la banquette arrière. Il releva ma jupe.Je m’attendais à ce qu’il m’installe le rosebud et qu’on pourrait y aller. Enfin, c’est ce que j’espérais. Monsieur aime beaucoup trop jouer. Il s’extasia d’abord sur ma chatte bien humide avant d’humidifier le rosebud en l’insérant dans mon intimité. Il prit le temps d’insérer le rosebud.

Je crois qu’il adore que je puisse être visible dans une situation plutôt humiliante. Il joua un peu avec mon intimité et le rosebud avant de me donner une fessée signifiant que nous partions.

Je m’installais à l’avant tandis qu’il prit la place du chauffeur. Bien évidemment, jambes écartées et jupe relevée.

Il m’embrassa, joua un peu avec mes seins avant de configurer son GPS. Pendant ce temps, le monsieur qui était plus loin, passa au moins 2 fois près de ma portière, l’air de rien.

Monsieur m’expliqua que c’est mon soutien gorge qui l’a attiré. Enfin, nous pûmes partir afin de rejoindre le sexshop BDSM.

Sur le trajet, j’eus droit bien sur à des caresses sur ma jambe, dans mon intimité ou sur mes seins. Ne pouvant bouger, je subissais non sans un certain plaisir. Lui, savourait le fait qu’à chaque fois qu’il me doigtait, j’étais toujours humide comme une bonne chienne.

Nous pûmes aussi observer 2 ou 3 chauffeurs qui ont pu me mater.

Arrivés au sexshop, nous sortîmes de la voiture. Ce qui n’empêcha pas Monsieur de me prendre dans ses bras tout en caressant mes fesses et jouant avec le rosebud. Pour annoncer le rosebud, j’eus droit à 2 petites fessées et même quand nous marchâmes.Nous y entrâmes avec sa main autour de mon cou.

Il faut dire que c’était la première fois que je mettais les pieds dans un sexshop d’autant que celui-ci était axé sur le BDSM.

Je m’étonnais moi-même, je ne me sentais pas aussi gênée que j’aurais pu le croire. Dire que j’étais à l’aise serait également un mensonge. La plupart de ce que je voyais, j’avais pu le voir sur des sites lorsque je cherchais à acheter des accessoires ou lorsque j’ai créé mes wishlist

.Je ne disais pas grand chose et je me laissais guider par Monsieur sans savoir ce qu’il allait réellement acheter. Il m’avait parlé des pince-tétons mais allait-il vraiment les acheter ?

Nous fîmes tranquillement le tour et il m’expliqua certains objets que je ne connaissais pas comme cette roulette.

Il me la passa tranquillement sur mon bras. Quand je ressentis l’effet, je sus qu’il ne faudrait pas que Monsieur se la procure. Tout simplement parce que je me voyais excitée et j’imaginais tout à fait l’effet que pourrait avoir cette roulette sur moi. D’autant que la veille, j’avais découvert ma sensibilité lorsque j’étais excitée alors s’il la promenait sur mon corps, quel plaisir intense m’envahirait. Seulement, n’étant pas habituée, c’est presqu’une torture. Si jamais, vous souhaitez me faire un cadeau pour pimenter mes séances, trouvez autre chose que cet objet, je vous en conjure.

Nous continuâmes notre aventure dans le sexshop. il finit par acheter un collier en dentelle et des pince-tétons en chaîne.

Nous repartîmes à la voiture toujours avec la main autour de mon cou. Il ouvrit son coffre posa son sac ainsi que le sac à achats. Il sortit le collier en dentelle de son emballage et me le posa :

« – Par ce geste, je te fais officiellement ma soumise. Tu l’as largement mérité.

Je suis toujours gênée quand il me dit ce genre de choses. Certes, je suis obéissante mais cela me gêne qu’on me rappelle que je suis une chienne et que j’appartiens à quelqu’un.

– Ce collier est discret, tu peux le mettre quand tu le souhaites. Je t’autorise aussi à le mettre avec ton maître si tu le souhaites.

– Merci Monsieur. »

Il ferma son coffre et me prit dans ses bras. Il en profita pour relever ma jupe. J’ai bien entendu que 2 femmes s’approchaient de nous. Et pourtant, je ne dis rien et ne fis rien. A quoi bon, mes résistances n’avaient aucun effet alors autant assumer quand Monsieur décide de m’exhiber. Il rabaissa ma jupe de lui-même.

Nous nous installâmes dans la voiture. Des messieurs passèrent non loin de ma portière mais j’ai bien remarqué qu’il ne me regardait pas. Monsieur m’expliqua :

« – L’homme de tout à l’heure n’a rien vu mais a compris ce que nous faisions. La plupart des gens ne regardent plus les autres et ne voient rien. A moins que tu te ballades nue, peu ont vu ta tenue. Il y a également une différence entre ce que les gens voient et comprennent.

– Bien Monsieur. »

Nous voilà partis pour rejoindre le restaurant. Mais sortir de la ville où nous étions ne fut pas une mince affaire. Beaucoup de feux, beaucoup de voiture et beaucoup de piétons qui traversent y compris quand il ne le faudrait pas. Nous parlions de choses et d’autres quand il ne me doigtait pas. Certains chauffeurs mais finalement peu m’ont observé. 

Je le savais, j‘en étais gênée mais j’ai l’impression que cette gêne diminue avec le temps.

Quand nous rejoignîmes l’autoroute, je vis 2 camions et je me suis mise à rigoler.

Monsieur a cru que je rigolais pour une autre raison. Mais il le découvrira en le lisant (et j’espère qu’il ne me punira pas), je rigolais parce que je repensais à ce que j’avais écrit plutôt dans la journée : qu’il roule à côté d’un camion afin que les chauffeurs puissent me mater.

J’ignore s’il y a pensé mais il ne m’en a pas parlé et ne s’est jamais mis à côté d’eux. Nous continuâmes d’avancer.

Ce moment, je dois vous le raconter sous la contrainte. Quand je ne fais pas quelques chose, Monsieur me promet une punition que je n’ai absolument pas envie de subir. Il a exigé que je vous parle de ce passage car d’après lui, vous devriez adorer. Pour moi, je ne vois pas en quoi mais bon, allons-y.

Depuis que j’étais sortie du travail, je n’avais pas été aux toilettes et ayant eu soif, j’ai pu boire un peu. Une envie se manifesta. Comme je me doutais que Monsieur souhaiterait jouer avec moi avant le restaurant, je lui en fis part.

Il s’arrêta alors à une station essence qui était sur le chemin. Malheureusement, cette dernière était fermée. Je devais donc soulager mon envie dans la nature. Nous aperçûmes une butte.

Maladroite comme je suis, je ne me sentais pas de la monter. C’est donc naturellement, que je suivais Monsieur et je m’accrochais à sa main pour la monter.

A moitié cachée, je pris soin d’enlever le rosebud. J’ai toujours peur qu’en faisant pipi, ce dernier ne s’enlève. Je préfère donc prendre des précautions. Et c’est ainsi que je pissais devant Monsieur.

Je peux vous assurer que sur le moment, concentrée sur le vidage de ma vessie, je trouvais cela presque normal et pas dérangeant.

C’est après coup et lorsque nous en parlâmes au restaurant que je réalisais que j’avais fait pipi devant lui. Monsieur m’expliquait qu’il avait pris plaisir à me voir ainsi. Il regrettait juste de ne pas m’avoir filmé ou de ne pas avoir fait de photo. Plus il en parlait avec plaisir et excitation, plus j’étais gênée et me sentait mal à l’aise.

Certes, ce n’était pas prévu mais il m’a indiqué que je recommencerais. Je referais pipi devant lui dans la nature. Je n’en suis pas convaincue et essaierait dorénavant de prendre toutes les précautions possibles pour ne pas ressentir ce besoin dans un lieu sans toilettes. Même si je suis sûre que Monsieur peut exiger que je le fasse dans la nature malgré la présence des toilettes.

Sur ce, il fallait bien redescendre de cette butte. Rebelote, j’avais peur de tomber et c’est grâce à Monsieur que je pus descendre sans me faire mal.

Nous reprîmes notre route jusqu’au parking où il avait pris l’habitude de se garer. La suite, dans Une sortie avec Monsieur (mon dominant) – Partie 2 sur 2

Ami lecteur, je me rends compte que cet article est bien long et j’ai encore tellement de choses à raconter. Je vais donc m’arrêter ici et continuer/terminer dans un futur article.

2 réponses à « Une sortie avec Monsieur – Partie 1 sur 2 »

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