Le traitement que je mérite


Mon 1er Maître / lundi, février 4th, 2019

La partie à mon travail est vrai. le reste n’est que le traitement que je pense mériter.

En ce moment, à mon travail, ma charge est quasi nulle.


J’ai bien essayé de m’occuper en faisant des choses personnelles mais je finis toujours par m’enuyer.
Dans ces cas-là, c’est mon imagination qui prend le relais déclenchant le réveil de certaines envies.


Je finis toujours par contacter mon maître.

« – Bonjour maître. Je m’ennuie et j’ai certaines pensées et envies qui me viennent.
– De quel genre ?
– Genre une laisse autour du cou à 4 pattes.
– Et ?
– Avoir un maître qui m’apprend à être une chienne en faisant de moi ce qu’il veut. Me traiter en animal, me rabaisser, m’humilier, me délaisser dans un coin, me maltraiter ou s’occuper de moi. Tout dépend de son souhait.
– Vas aux toilettes et fais une vidéo en étant nue »

Je vais aux toilettes et je me mets nue en me demandant ce qui pourrait lui convenir. Alors, je me mets à 4 pattes et lui envoie une vidéo de quelques secondes.

Je me rhabille. Mais sitôt rhabillée et revenue à mon bureau, je reçois :
« A 4 pattes, c’est bien ca. Filme toi en train de te caresser ! »

J’obéis et retourne aux toilettes. Je me remets à nue et me caresse devant la caméra de mon téléphone. J’essaie de ne pas faire trop de bruits mais les gémissements viennent rapidement. Je me lave les mains, me rhabille et envoie la fameuse vidéo.

Par texto, il eut l’air satisfait mais frustré que je ne sois pas sous son bureau pour le sucer le temps qu’il travaille. Il m’a indiqué qu’il me punirait en conséquence.

Notre conversation s’arrêta là. Je n’eus pas de nouvelles pendant quelques jours. Cela ne m’inquiétait nullement vu que c’est notre mode de fonctionnement.

Un soir que je regardais la télévision, j’entendis sonner. Et à la manière de sonner, je savais qui c’était. Je me précipite et ouvre la porte. Je vois mon maître présent. Il me regarde de haut en bas. Je le laisse entrer et sitôt la porte fermée, il me dit sur un ton sec et autoritaire :

« Ne souhaites tu pas devenir une chienne ?
– Oui maître.
– Et comment une chienne doit-elle accueillir son maître ?
– Nue et à quatre pattes.
– Et une laisse autour du cou. Dépêche toi. »

Je me dirige vers ma chambre en me déshabillant le plus rapidement possible. je sors la boîte à BDSM. j’enfile la laisse et reviens aussi vite que possible en me mettant à quatre pattes à ses pieds. Tête baissée pour éviter de courroucer encore plus mon maître. Il attend quelques secondes.
Il me dit :

« – A chaque fois que l’on se voit, c’est ainsi que tu dois m’attendre. Tu mérites d’apprendre la leçon. Va chercher le fouet et en chienne. »

Je pars à quatre pattes comme un animal dans la chambre. Je prends le fouet et le mets entre mes deux et viens reprendre ma place devant mon maître. Il se saisit fermement de la laisse et me fit ainsi me promener à travers mon appartement toujours avec le fouet dans la bouche. Ce qui devenait désagréable pour moi ne sachant ni quand ni comment il allait s’en servir.

Il m’installa ainsi dans mon salon. Ma tête était tournée vers la fenêtre ne sachant ce qu’il faisait. J’entendis néanmoins des bruits de vêtements et qu’il s’était servi à boire. Ensuite, silence total.

Je me sentais à la fois excitée car je savais qu’il finirait par s’occuper de moi. Mais également en attente car je ne savais pas quand il le ferait. Sans compter que le fouet dans ma bouche devenait insupportable. Mais si je le lâchais, ma punition n’en serait que plus grande.

Je le sentis alors à côté de moi :
« Je vais t’apprendre à devenir une chienne. Tu as été une très mauvaise aujourd’hui. Tu n’es qu’une salope. »

Il se saisit du fouet et commença à me fouetter les fesses. A chacune, j’eus droit à un commentaire humiliant me disant que je ne savais pas ce que c’était qu’être une bonne chienne, qu’il allait m’apprendre et qu’aujourd’hui, cela devait me servir de leçon.

Je sentis à sa manière de me fouetter, la force, la vivacité et le fait que cela durait plus longtemps que d’habitude qu’il était mécontent de moi. Je compris effectivement la leçon et lui demandait pardon.

Il s’arrêta et tira fortement sur la laisse pour me faire reculer et me mettre assise sur mes genoux. Il me tendit sont sexe et me dit :
« Sale chienne, rattrape toi. »

Je m’en saisis et lui fis une fellation tout en m’appliquant afin qu’il en soit satisfait. J’entendais à ses réactions que j’y arrivais. Cela ne l’empêchait pas de m’insulter et de me dire que si je devenais une bonne chienne, j’aurais des récompenses.

Quand il en eut assez, il me fit reculer la tête violemment. je ne bougeais pas tandis qu’il vint derrière moi. il me poussa et me fit comprendre que je devais m’allonger à terre.

« Tu ne vas avoir que ce que tu mérites : humiliation et avilissement. Quand tu deviendras une bonne chienne, je ne te prendrais plus à terre. »

Il me laissa ainsi quelques secondes voire minutes mais je savais ce qui m’attendait. Cela n’allait pas tarder à arriver jusqu’à ce que je sente son sexe entrer dans mon derrière. Il était en train de me sodomiser à terre. Je compris lorsqu’il tirait sur la laisse et à sa façon de me traiter ce que j’étais.

Je n’étais plus une femme libre. j’étais une femme réduite à être traitée comme un animal voire pire vu l’humiliation qu’il m’offrait. Sans ménagement, il me faisait relever la tête ou la baisser selon ses envies. il m’embrassait ou me mordait violemment le dos.

Je subissais sans pouvoir agir mais pour mon plus grand plaisir. Mon maître l’entendit avec mes gémissements. Je lui répétais combien je voulais être une bonne chienne et le servir en tant que tel.

L’explosion pour nous 2 arriva néanmoins bien vite. Il sortit de mon derrière et se releva. il vit que je m’apprêtais à faire la même et me dit : « Une bonne chienne ne bouge et ne parle que si elle en reçu l’ordre. tu n’en auras le droit que lorsque je serais parti »

Je me rallongeais et ne bougeais pas. Je l’entendais qui se rhabillait en prenant tout son temps. Après tout, pourquoi se presser. Je l’entendis qui se servit à boire. Je sentais son regard sur moi. Je supposais la fierté qu’il avait d’avoir un tel pouvoir sur moi. J’ignore combien de temps je restais allongée mais compris de nouveau ce que cela signifiait d’être chienne : je n’avais plus aucun droit si ce n’est de subir et d’obéir.

Cela me plaisait encore plus et j’avoue qu’il aurait pu encore s’occuper de moi, cela aurait été volontiers. Il finit par partir me permettant de me relever.

J’enlevais le collier, symbole de position hiérarchique et me rhabillais. Je rangeais le tout et revint au film qui avait bien avancé. Mais si mes yeux regardaient la télévision, je tâchais de me remémorer ce que je venais de vivre avec toutes les sensations et j’avoue que j’adorais cela.

Je n’avais alors qu’une hâte, savoir ce qui pourrait m’attendre la prochaine fois. En sachant qu’il ne sera pas déçu puisqu’il me verrait en train de l’attendre à 4 pattes nue laissée.

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