Ce récit est purement fictif. C’est la chute de température qui me fait penser à un lieu bien douillet, bien chaud en étant accompagnée bien évidemment de Maître Yannick

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Me voilà dans un donjon, nue, avec mon collier de chienne, poignets et chevilles attachées au lit sur lequel je suis. D’autant que Maître Yannick m’offre ainsi à nos invités. Le couple semble heureux.
La dame s’empare d’un fouet et demande à mon Maître :

« Quelle partie du corps ?

– À toi de te faire plaisir. Elle adore. Mais mesure ta force. »

Elle balade les lanières de cuir partout sur mon corps. Je ne reste pas insensible quand elle les met entre mon intimité. D’autant qu’avec l’autre main, elle allume l’œuf.

Sans crier gare, elle commence à me fouetter. D’abord les seins, le ventre, ma chatte. Elle prend un énorme plaisir à me maltraiter ainsi et je dois dire que je ne suis pas en reste. Je sursaute à chaque coup, ce qui ne fait qu’accroître mon plaisir.

Elle se dénude et monte sur moi. Sa chatte contre la mienne :

« J’adore sentir les vibrations de l’œuf. »

Elle prend en bouche mes tétons et remue son bas rein contre le mien. J’essaie de la suivre, mais ainsi ligotée, je n’ai guère de mouvements possibles.

Elle finit par remonter à ma bouche et m’embrasse fougueusement. Je sens son excitation, son plaisir. Elle s’empare de mes seins avec ses mains et voilà qu’à nous deux, nous exprimons une première jouissance.

Elle descend et je reprends ma respiration. Elle va vers mon Maître, lui dégrafe son pantalon et d’un air de défi :

« Je veux aussi goûter à ton Maître. »

Je ne l’avais jamais vu se faire prendre par une autre devant moi. La seule chose que je peux faire c’est de fermer les yeux, mais la curiosité l’emporte. Je les regarde. Je ne m’aperçois pas que le Monsieur est arrivé près de moi. Je le sens quand il enlève et me dis :

« A ce qui paraît, tu adores les cunnilingus.

– Ma chienne, je veux que tu me regardes ! »

Il sait que pour me concentrer sur le plaisir ressenti, j’ai tendance à fermer les yeux. Mais il veut que je réalise ma position. Celle d’être le jouet d’un couple dont la femme donne du plaisir à mon Maître tandis que l’homme me fait un cunnilingus. Un mélange d’émotions monte en moi y compris de la jalousie. Je me souviens alors que le libertinage, c’est du plaisir. Et après tout, j’en prends comme elle lui en donne.

D’ailleurs, il ne me faut guère longtemps pour succomber à la jouissance donnée par des coups de langues, des morsures et des doigts.

La dame se libère de mon Maître et se place au-dessous de ma bouche

« Lèche-moi, chienne. »

Je lui obéis tant bien que mal. Mon corps ne m’appartient plus, je ne réfléchis plus, je suis à la merci du plaisir que je reçois, que j’exprime et que je donne à ma partenaire.

Je la sens même couler sur moi.

Elle redescend et le Monsieur s’arrête pour m’essuyer le visage.

Maître les en informe :

« Elle voudrait être prise en levrette tandis qu’elle savoure le sexe d’un autre homme.

– Avec plaisir. Réponds l’homme

– Je peux la tenir en laisse ? Demande la dame

– Elle est à toi donc pourquoi pas. Indique mon Maître. »

Ces messieurs me détachent tandis que la dame, (dois-je la considérer comme ma Maîtresse ?) , m’attache la laisse.

Elle me fait descendre du lit et me voilà en levrette. Le Monsieur a mis une capote et se charge donc de me pénétrer tandis que mon Maître insère son sexe dans ma bouche.

J’avoue que c’est encore mieux que ce que j’avais imaginé. Même si par moment, je fais des pauses suite à une extase. C’est alors que Maître bouge en moi me faisant rappeler que je suis à sa merci. La Dame n’est pas en reste, elle tire de temps en temps sur ma laisse pour me faire sentir ma condition.

Et comme pour m’accompagner, elle gémit elle aussi.

J’ignore combien de temps cela dure. J’ai l’impression que c’est à la fois une éternité tellement c’est intense et que je me demande si je vais arriver à supporter et à apprécier tout ce plaisir. Mais en même une durée tellement courte que j’ai envie de recommencer.

Maître éjacule dans ma bouche et le Monsieur se retire. J’avoue que j’aimerais encore avoir du plaisir.

La Dame m’ordonne :

« Deviens Lili.

Je me mets debout. Elle enlève mon collier et me dit :

– Je veux que tu me fasses l’amour. Mais toi, en tant que femme et parce que c’est ton désir. Et non parce que tu es soumise et que tu nous appartiens. Sinon, on en reste là et je comprendrai. »

Je réfléchis et j’ai bien envie de continuer. Je m’approche d’elle et je l’embrasse timidement avant d’être plus fougueuse. Je ne sais que faire. Mon expérience avec des femmes est faible. Je fais un effort pour placer mes mains sur ses seins. Elle en fait de même.

Nous remontons naturellement sur le lit et nous mettons en 69. L’une et l’autre, nous bouffons la chatte devant mon Maître et son homme. Mais voilà, j’ai envie de monter sur elle. Ai-je le droit de prendre des initiatives ? Comme s’il lisait en moi, Maître m’informe :

« Tu es Lili, la femme. Suis tes envies. »

Je me relève et m’installe sur elle. Ma chatte contre la sienne et je me frotte à elle. Même si le plaisir est là et que de voir une femme excitée par moi accentue ma jouissance, je sens qu’il manque quelque chose. Son homme lui temps alors un double gode.

Nous nous allongeons sur le côté, l’une face à l’autre et l’enfilons. Nous bougeons mutuellement tout en nous embrassant ou caressant nos seins. C’est un moment solennel. J’aurais aimé figer cet instant. C’est ainsi que nous allons l’une et l’autre au bout de notre ultime orgasme.

Nous enlevons le jouet et reprenons respiration.

Nos hommes s’allongent à côté de nous et nous prennent chacune dans leur bras. Elle dans ceux de son homme, moi dans ceux de mon Maître. Nous discutons de tout ce qui vient de se passer.

Mais étant tous les quatre détendus, le sommeil se pointe rapidement. Nous nous relevons. Maître me dit que le collier étant en cuir et fort peu agréable pour dormir, il me le remettra demain matin. Mais je redeviens toutefois sa chienne dès que nous serons rentrés.

Le couple ferme à clef le donjon. Ils rejoignent leur voiture tandis que nous retournons au chalet. Maître m’enlève mon impair et je me mets à quatre pattes.

« Allez au lit. »

C’est ainsi que je monte à quatre pattes l’escalier. J’avoue que c’est un exercice qui est loin d’être simple. Mais Maître le sait et ne dit rien. Je monte comme un animal sur le lit avant de m’y installer.

Maître me rejoint et me prend dans ses bras. Il m’explique alors qu’il n’a rien payé pour la location du chalet sous condition qu’il m’offrait à eux. Bien évidemment, il avait longuement discuté avec eux avant d’accepter, car il était hors de question qu’il m’offre à n’importe qui. D’ailleurs, je les connais vu qu’ils sont sur twitter et que je les suis. Je comprends mieux pourquoi ils ont apprécié de me voir en tant que chienne ce matin et ce soir, mais aussi pourquoi j’avais l’air de les connaître.

La discussion prend fin dès que nous tombons l’un et l’autre dans le sommeil.

Dans la nuit, nous nous réveillons et Maître m’ordonne de faire ce que nous avons l’habitude de faire : un 69 en mélangeant morsures, langues, doigts et en me rabaissant à lui lécher les couilles.

Une fois son plaisir satisfait, il me dit qu’il a une idée. Il se lève et je le vois ramener mon coussin au pied du lit. Il prend une couverture qu’il pose à côté :

« Une chienne dort dans son coussin. Mais je ne t’y obligerai pas. C’est comme tu le sens. Et même si tu t’y essaies et que tu souhaites revenir, c’est accepté. »

Je réfléchis et je me dis qu’autant essayer. Alors je descends tel un animal et m’allonge de manière à être bien. C’est Maître qui me pose couverture sur moi.

« Si j’avais su, j’aurais pris une cage. Ce sera pour une prochaine fois. N’oublie pas, si tu te réveilles avant moi, tu dois me faire une fellation.

– Oui Maître. »

Je mets du temps à me rendormir, car mine de rien, le coussin est petit. Mais j’y arrive.

Quand j’ouvre les yeux, il fait jour. Je me relève et vois mon Maître endormi. Je vais soulager une envie pressante et me tâte.

Et finalement, c’est ainsi que j’offre ma croupe à mon Maître et me saisit de son sexe.

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2 commentaire

  1. Une belle histoire qui montre tes envies de soumission.
    Merci Lili

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