L’anniversaire de Lili soumise avec Monsieur


Chienne / mercredi, octobre 9th, 2019

Certains fans de mon blog ont profité de l’occasion de mon anniversaire pour me faire des cadeaux comme des bas jarretelles

J’ai voulu testé un vibromasseur suceur également.

C’est ainsi que les offres furent donnés : un haut sexy sans soutien gorge, une jupe avec les bas, ma culotte fendue et le vibro installé.

J’ignore pour vous mais tenir un vibro n’est pas chose aisée surtout quand il n’y a pas une culotte voire un string pour le maintenir un minimum en place. (je vais le rajouter dans la page mes accessoires)

Une fois prête, j’attends à peine quelques minutes avant de recevoir le message de Monsieur m’indiquant son arrivée.

Je mets mon manteau, prends mon sac à main et descends.

Au bout de quelques pas, je me rends compte que j’ai oublié un élément essentiel : mon sac à jouets.

En quatrième vitesse, je fais demi tour et remonte chercher mon sac.

J’essaie, une fois le sac récupéré, de marcher aussi vite que possible afin de ne pas faire attendre Monsieur. Mais je dois avouer que le jouet entre mes jambes a plutôt tendance à me ralentir.

Je le vois m’attendant devant le restaurant. Comme à son habitude, il est heureux de me voir. Il l’embrasse, me prend dans ses bras et me caresse avant de me dire :

« – Tu n’as pas quelque chose pour moi ?

– Est-ce obligatoire ?

– Tu connais la réponse. »

Je lui tends la télécommande. Il prend mes sacs et nous voilà qui entrons dans le restaurant.

Pendant la prise de commande, j’ai eu un fou rire. J’ai senti le regard du serveur sur moi. Je venais à peine de commander un apéritif et j’ai eu l’impression qu’il pensait que j’étais bourrée. Je lui explique que c’est ma journée d’anniversaire et que je suis simplement euphorique.

Il ne dit rien et part avec notre commande.

Avec Monsieur, nous entamons l’un de nos sujets favoris: les twittos. Ceux que nous n’apprécions pas, ceux que nous apprécions. J’avoue que nous avons beaucoup parler surtout de 3 pseudos féminins en particuliers. Elles se reconnaîtront en lisant car elles savent que c’est un plaisir que de leur parler.

(Pas la peine d’essayer de me soudoyer, je ne vous les donnerais pas.)

Seulement, j’ai beaucoup de mal à m’exprimer parce que non seulement Monsieur joue avec la télécommande mais s’amuse à changer les vitesses.

Il lui suffit de voir mon regard et mon sourire pour qu’il comprenne le changement opéré. Mais j’avoue que j’ai bien du mal à me concentrer sur la discussion ou à manger tellement le plaisir est présent.

Difficile de rester sans réaction face à ce qu’il se passe sous ma jupe.

Le repas se passe sous de bons hospices quand Monsieur décide enfin d’arrêter le jouet. Et je dois dire que cela faisait du bien.

Seulement, comment aurais-je pu deviner la suite :

« – Tu vas aller aux toilettes. Tu vas enlever ton jouet et ta culotte. Tu vas tenir ta culotte dans ta main et me la donner. Quand tu reviendras t’asseoir, c’est en relevant la jupe.

– Est-ce que je peux finir mon assiette avant ?

– Non. Tout de suite. »

Je le regarde et je vois le sérieux dans ses yeux. A ce moment, j’étais à lui et n’avais d’autres choix que d’obéir.

Je prends mon sac et va aux toilettes pour obéir. J’enlève alors le jouet, le passe sous l’eau, le range dans sa boîte avant de remettre le tout dans mon sac.

J’enlève ma culotte et la mets en boule dans ma main.

Je sors enfin des toilettes et me dirige vers Monsieur. Je n’ai qu’une hâte lui donner ma culotte et m’asseoir.

Sauf que Monsieur avait une autre idée, il me fait me rapprocher de lui, fait des caresses rapides sous ma jupe. Il m’embrasse et m’autorise enfin à me libérer de ma culotte et à m’asseoir.

Je m’assieds normalement quand il me dit :

« – Tu n’as pas oublié quelque chose.

Je me dandine comme je peux pour respecter son ordre.

– Pardon.

Je sens qu’il attend quelque chose.

– Pardon Monsieur.

– Je pense qu’une punition va être de rigueur. Dommage que j’ai oublié ma cravache et la laisse. »

Je ne dis rien mais je sens que je vais échapper à une photo qu’il souhaitait : moi à 4 pattes avec ma queue de chat, le collier et la laisse dans un couloir d’hôtel.

Je finis mon assiette et nous reprenons nos discussions. Je crois qu’être sans culotte ne me fais plus rien. Après tout, verra qui verra et je sais que si la personne n’est pas respectueuse, Monsieur la recadrera.

Le serveur vient débarrasser nos assiettes et pour tout avouer, entre des viennoiseries le matin, un goûter que j’ignorais avec des gâteaux et le restaurant, je n’avais plus très faim. Mais Monsieur a insisté pour que je puisse souffler sur les bougies.

Je ne le mets pas assez en avant, alors je fais une petite parenthèse. Entre tous les hommes que j’ai pu fréquenter jusqu’ici, Monsieur fait partie de ceux qui ont la plus grande attention pour moi. Même si c’est le seul qui porte mes sacs et ouvre ma portière de voiture. Alors je vais essayer de retranscrire le fait que cela me touche énormément.

J’ai tendance à me rabaisser (cf la page Questions / Réponses) et je sais que je dois arrêter. Même si je me dis que Monsieur m’en accorde trop.

Et pourtant, nombre de personnes, y compris lui, m’ont envoyé de très jolis compliments ces derniers jours. Je les apprécie et comme d’habitude, je dis que je suis simplement moi et que je ne mérite pas d’être sur un piédestal.

Pour eux, si. Alors merci beaucoup à vous car cela m’a beaucoup touché.

Alors la moindre des choses, c’est d’accepter un dessert en essayant d’en choisir un que je peux terminer.

Bien sûr, la petite bougie dessus et je peux vous assurer que j’ai réussi à finir mon mi-cuit au chocolat et ma boule de glace de vanille.

A la sortie du restaurant, notre premier réflexe est de regarder twitter. Que voulez-vous ? Nous sommes geek ou nous ne le sommes pas.

Mais cela ne dura que quelques instants puisque nous marchons en direction de la voiture en rigolant et en parlant.

Monsieur paie le parking, ouvre la portière et me dit :

« – Tu connais ta place. »

Je grimpe à 4 pattes à l’arrière de la banquette arrière.

Bien sûr, ile me doigta :

« Mais c’est que tu es à 2 doigts de couler. »

Il arrête et me relève. Il pince mes tétons, m’embrasse et me dit :

« Allez sur le dos. »

J’obéis et je subis littéralement un cuni ainsi allongée sur la banquette arrière. Au vu de la montée de mon plaisir, le cuni ne dura guère longtemps.

Nous montons alors dans la voiture dans les places avant et nous voilà partis pour la suite de notre soirée.

C’est alors que nous avons été confronté à un problème qui nous a pris du temps à résoudre. J’avoue que même si j’ai aidé comme je pouvais Monsieur, je sentais mon envie quelque peu cassée et surtout la fatigue m’envahir. Peu importe, nous décidons quand même de continuer.

Arrivés à l’hôtel, Monsieur vient devant moi, libère mes seins pour les pincer et me dit :

« – Dit que tu es ma chienne.

Je murmure :

– Je suis ta chienne.

– Plus fort.

Je le dit un peu plus fort.

– Tu appelles ca plus fort ? »

Je le répète plus fort. Satisfait, il me remet dans une tenue correcte et nous nous dirigeons enfin dans l’entrée à l’hôtel. Notre chambre est au premier.

Nous allons donc vers l’escalier et cela peut paraître fou mais j’ai pensé à ce moment-là à la charmante @AmanteLili. Je sais que elle et @MrSirban auraient adoré ce couloir pour faire des photos voire des coquineries.

J’ignore si Monsieur y a pensé mais vu l’heure, je ne dis rien, nous n’avons que peu de temps. Alors je monte simplement les escaliers pendant que Monsieur me tripote tranquillement.

Comme à mon habitude, je tourne à gauche alors qu’il était indiqué de tourner à droite (Monsieur a appris à ne pas faire confiance à mon sens de l’orientation).

Enfin arrivés à la chambre, nous posons tout et j’attends simplement les ordres :

« – Allez nue ma salope.

J’enlève ma jupe et mon haut. Je m’apprête à enlever mes bas porte-jarretelles quand il me dit :

– Garde les et présentation.

Je mets les mains derrière la tête et j’écarte les jambes. Bien sûr, il en prodite pour me tripoter et me dit :

– A genoux.

Il me rabaisse de manière à ce que j’embrasse ses pieds tandis qu’il vérifie mon humidité. Satisfait, il m’ordonne :

– A 4 pattes sur le lit.

Il mets sa langue dans mon intimité avant de me donner un nouvel ordre :

– Sur le dos, au fond du lit.

J’obéis et je subis de nouveau un cuni. J’en prends un plaisir incommensurable et je me dis que même si notre problème m’a fatigué et m’a calmé un peu, mes envies sont toujours présentes.

Il s’arrête et remonte jusqu’à moi. Il lève mes jambes et c’est avec délice qu’il me pénètre. Il m’avait dit que le jour où il le ferait, c’était pour me posséder. C’est bien ce que je ressentais à ce moment-là, il me fit l’honneur de quelques coups de reins avant d’exiger un 69.

Je peux vous assurer qu’il faut de l’énergie pour le suivre. J’obéis sans hésitation. Et nous voilà parti pour un 69. Par moment, je prenais tellement de plaisir que je stoppais temporairement la fellation. mais je peux vous assurer qu’entre ses coups de langues, ses morsures et par moment ses doigts que ce soit dans mon intimité ou dans mon cul, il m’était bien difficile de ne pas bouger. Cela demande un effort surhumain et encore plus au vu de mon état physique.

Il m’allonge alors sur le dos et le 69 continue alors que lui est sur moi. Sauf que je suis dans une telle position où je ne peux pas échapper à la fellation. Je le tête et le suce comme jeux car je ne peux ni utiliser mes mains et ni bouger alors que lui peut profiter de mon corps autant qu’il le souhaite.

Mais croyez-vous qu’il me laissa prendre du plaisir ainsi ? Bien sûr que non, je reçus pour ordre de me mettre debout face à la porte de la salle d’eau et bien sûr il me branla comme il le sait faire pour me faire couler non pas une fois mais deux fois de suite.

Le sol était littéralement inondé. Mais je gagnais le droit d’une pause. Un petit câlin dans ses bras. Quand je parle de petit, c’est que la câlin n’a pas duré longtemps puisqu’il me donne sa jambe pour que je me frotte à elle.

Et bien sûr je le fais.

– Tu vois, tu ne peux pas t’empêcher de te frotter.

– Et si je retire ma jambe ? »

J’accompagne le geste à mes paroles. Il s’mpare de mon bras droit et me branle avec l’autre.

Me voilà reparti dans les plaisirs. Il s’arrête et ouvre mon sac à jouet. Il en sort la roulette à pics et je dois le dire, l’effet sur mon clito était impressionnant. Il ne doit plus recommencer. Sur le reste de mon corps, cela me fait de l’effet mais supportable. Il le pose à côté du lit et s’empare du gode ventouse.

Il l’utilise comme à l’habitude et j’ignore comment il le fait mais un plaisir dont je me sens incapable à maîtriser m’empare. j’essaie de le supporter le plus longtemps possible avant de le stopper.

Mais une fois n’est jamais suffisante et il recommence 2 fois en me disant qu’il devrait m’enregistrer pour vous montrer à vous mes lecteurs les gémissements que je pousse en sa présence.

Il s’empare alors de ma queue de chat et c’est sans difficulté qu’elle rentre dans mon cul.

Il me fait mettre à 4 pattes. Lui est allongé sur le dos et mes fesses vers lui. Et c’est donc en mode chienne qu’il exige une fellation. Pendant qu’il triture ma queue et me faire monter du plaisir jusqu’au bord de la jouissance.

Je ne peux pas m’empêcher de me dandiner et j’entends ses gémissements de plaisir. Il pénètre alors ses doigts et quand il ramène ses doigts vers lui, mon corps les suit. Je n’ai qu’une envie m’asseoir sur ses doigts. Car bien évidemment, parfois, ils ‘arrêtait pour me laisser me dandiner et prendre du plaisir.

D’un coup sans que je comprenne pourquoi, il s’arrête et se met debout. Je reste à 4 pattes, n’ayant reçu aucune autre consigne. Il me dit alors :

« – Debout. »

Je lui fais les yeux de chat potté car je n’ai aucune envie de revenir à la porte de la salle de bains. CErtes je prends sdu plaisir à couler mais cela demande beaucoup d’énergie que je n’avais plus. Et pourtant, je dois obéir.

Il maintient ma queue et me branle jusqu’à ce que je coule comme la chienne qu’il veut que je sois.

Il me retourne, me mets à genoux et exige que je le suce. Je le fais quelques instants avant que Monsieur exige que je m’allonge sur le dos, la tête au bord du lit, la bouche ouverte.

Et c’est ainsi que pour la première fois de la soirée, Monsieur me demande :

 » – Tu préfères que j’éjacule sur tes seins ou dans ta bouche ?

– Dans la bouche. »

Il respecte mon choix et c’est avec plaisir que j’avale son jus.

Il me relève et me laisse m’asseoir sur le lit. lui, se dirige vers la salle d’eau et avec une serviette pour essuyer le sol. J’espère ami lecteur que tu seras d’accord avec moi que si le sol est trompé, c’est exclusivement la faute de Monsieur. S’il ne me branlait pas ainsi, je ne coulerais pas. Car pour tout avouer, je n’ai jamais coulé comme il me le fait avant lui.

Je me relève et commence à ranger les accessoires et à me rhabiller. C’est donc en mode zombie que je me laisse ramener chez moi et me coucher.

C’est ainsi que prit fin ma journée d’anniversaire

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