Promenade en forêt


Avec Monsieur Yannick / mardi, mai 5th, 2020

Ce récit est purement fictif et est issu de ma simple imagination

En cette fin d’après-midi, Monsieur a demandé à ce que je porte un haut noir transparent, une jupe ainsi qu’un rosebud.

Mon sac quant à lui, devait contenir le collier de chienne et un foulard.

Toutefois, afin de cacher ma poitrine largement visible, je mets une veste se fermant avec une fermeture éclair.

Lorsque Monsieur m’annonce son arrivée, je descends.

Il s’approche de moi, m’embrasse, me prends dans ses bras et me caresse comme il en a l’habitude.

Dès que l’on s’écarte, Monsieur descend ma fermeture éclair et me dit : « Ta veste doit être ouverte. Tu as juste le droit de cacher uniquement si je te l’ordonne. »

Nous montons dans sa voiture et nous voilà parti dans une forêt de sa connaissance. Nous passons le trajet à parler de choses et d’autres.

A peine garé, Monsieur m’ordonne : « Ton collier. »

Je le cherche dans mon sac et lui tend. Il est très content de me le mettre. Il ne peut s’empêcher de caresser mes seins et de tâter de mon humidité.

« Tu peux mettre le foulard si tu veux mais je te préviens, tu ne le garderas pas longtemps. »

Je le fais. Nous sortons de voiture. Je range sur ordre mon sac dans son coffre tandis qu’il embarque le sien.

Nous entrons dans la forêt et nous nous baladons comme si de rien n’était. Toutefois, j’appréhendais. Est-ce qu’il y aurait des voyeurs ? Qu’allait-il me faire ?

Au bout de quelques minutes, Monsieur s’arrête et se tourne vers moi : « Tu sais que tu es ma chienne ?

– Oui Monsieur.

– Une chienne est promenée en laisse. »

Il sort de son sac la fameuse laisse alors que je scrute de toute part pour vérifier que nous sommes seuls. Il enlève mon foulard qu’il met dans son sac et me mets la laisse.

C’est ainsi que Monsieur nous éloigne de quelques dizaines de mètres tandis qu’il est devant ou à côté de moi selon les obstacles alors que je suis tenue en laisse.

Au bout de quelques minutes, Monsieur me dit : « Tu sais que tu as une punition en attente ?

– Oui Monsieur.

– Enlèves tout sauf les chaussures.

– Tu veux que je sois nue en pleine forêt ?

– Tout à fait comme la chienne que tu es. »

J’hésitais mais il est vrai que depuis que nous sommes sortis des sentiers battus, nous n’avions croisé personne.

Je lui tends ma veste, mon haut et ma jupe. Il les range dans son sac. Heureusement qu’il faisait chaud mais je ne me sentais pas vraiment à mon aise.

C’est ainsi que Monsieur me balada nue dans la forêt en laisse comme si de rien n’était. Par moment il tâtait de mon humidité.

Il s’arrête près d’un arbre et me dit : « Ta punition n’est pas suffisante. Mets tes mains sur l’arbre et cambre-toi. »

J’obéis. Mais pensez-vous qu’il allait enchaîner. Bien sûr que non. Il fait plusieurs fois le tour en étant admiratif de ce qu’il obtient de moi. Il en profite pour faire des photos.

Avant d’aller derrière moi et de me dire : « A chaque coup de paddle, je veux que tu comptes le nombre de coup et que tu dises Merci maître. Si ce n’est pas assez fort ou tu te trompes, on recommence. »

Le premier coup tombe. J’ose dire un timide :  » 1 Merci maître.

– J’ai dit haut et fort.

Plus fort, je dis :

– 1 merci maître. »

Et nous continuons ainsi jusqu’à 5. A 5 un homme s’était approché de nous mais à bonne distance. Monsieur l’a bien sur vu et me dit : « On continue. »

Monsieur continue jusqu’à 10. Cet homme me regardait et il avait sorti sa bite qu’il caressait doucement.

Monsieur me rassure et me dit : « Il n’interviendra que si tu le souhaites. En attendant, tu mérites une récompense. »

Je sens alors ses doigts me pénétrer. Aucune difficulté étant donné l’humidité qu’exprimait mon corps. Je retenais mes gémissements mais Monsieur tenait à vivre la séance de manière plus intense : « Ne te retiens pas sinon je te punis. »

C’est par timidité que j’arrive à lâcher des gémissements. L’homme s’était un peu approché et se masturbait juste devant moi. Il ne disait rien, ne demandait rien, ne faisait que regarder.

Monsieur continue de jouer avec moi jusqu’à me faire couler 2 fois. Il m’autorise à me relever et me dit : « Si tu veux de sa bite, c’est maintenant. »

J’hésite. Une part de moi en a envie mais la raison me dit « Folie. » Après tout, j’étais nue avec une laisse autour du cou dans une forêt et cela s’approchait d’un fantasme que j’avais envie.

Je m’étonne moi-même et réponds :  » Une fellation

– A 4 pattes. Monsieur, elle vous accorde une fellation si cela vous convient.

– Parfait. Dit-il en s’approchant de nous. »

Je me mets à 4 pattes comme je peux. Dans une forêt, c’est loin d’être évident. Et j’attends. L’inconnu décide de converser avec Monsieur :

« Elle a l’air d’être une bonne chienne.

– Elle a encore beaucoup de choses à apprendre. Je vous laisse utiliser sa bouche comme bon vous semble. »

Il s’approche alors de ma bouche et insère son sexe tout dur dans ma bouche. Monsieur fait son possible pour que je sente bien la pression de la laisse. Je joue alors avec le sexe de cet inconnu. Je fais des va-et-vient. Je la sors pour la lécher avant de la remettre en bouche. Il me laisse faire et j’adapte en fonction de ses gémissements.

« Elle sait y faire.

– Oui mais attendez de voir. »

Pendant que je continue de savourer la queue de l’inconnu. Monsieur décide à nouveau de me branler avec ses doigts. Mes gémissements sont d’une puissance. Je lâche prise sur mon corps. Je ne contrôle plus rien, je le laisse manger la bite tandis que ma chatte profite du branlage et que des gémissements sortent de ma bouche.

L’inconnu demande alors : « Puis-je finir dans sa bouche ?

– Oui, elle adore ça. »

L’inconnu ne tarde pas à déverser son sperme dans ma bouche tandis que Monsieur me fait couler une troisième fois.

L’inconnu se retire, se rhabille et nous dit : « Merci. Très bonne chienne. » Il repart comme si de rien n’était.

Monsieur me relève et me dit : « Tu as le droit de te rhabiller. Tu as été une très bonne chienne. Je suis content de ce que tu as fait. »

Il me retend mes vêtements tandis que je reprends mes émotions et réalise de tout ce qui venait de se passer.

Il me laisse toutefois avec la laisse tandis que nous rebroussons chemin et parlons de cette séance. Quand nous nous approchons du sentier, Monsieur me libère de la laisse mais me demande de garder le collier. J’ai le foulard autour du cou et j’ai le droit de le mettre si nous rencontrons des personnes.

Chose qui n’arriva pas. Même si je n’avais plus la laisse, même si j’avais un haut, le fait du collier, le fait que ma poitrine était visible, du fait de ce que je venais de vivre, je ne me sentais pas humaine mais une chose qui appartenait et obéissait à son seul maître.

C’est dans cette tenue que Monsieur me ramène chez moi et me dit : »Nous recommencerons. La prochaine fois, j’aimerais que tu le laisses te pénétrer et pourquoi pas qu’ils soient plusieurs. »

Chose que j’ai su après, ce promeneur n’était pas un promeneur innocent mais un compagnon de jeu connu par Monsieur. Toutefois, il attendait de voir mes réactions et il me l’aurait dit lors de la séance si je n’avais pas lâché prise.

Laisser un commentaire